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BELGIQUE
Sénat - Senaat - Senat

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Modules:
INFORMATIONS GENERALES SUR LA CHAMBRE

Nom du parlement Parlement fédéral - Federaal Parlement - Föderales Parlament
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Structure du parlement Bicaméral
Affilié à l'UIP Oui
Date(s) d'affiliation 1889
PRESIDENCE
Président(e) Sabine de Bethune  (F) 
Notes Elue le 11 oct. 2011.
Secrétaire général(e) Hugo Hondequin (M) 
Notes 01.01.2011 -
COMPOSITION
Membres (nombre réglement. / nombre actuel) 71 / 71
POURCENTAGE DE FEMMES


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Femmes (nombre actuel) 29 (40.85%)
Mode de désignation élus au scrutin direct 40
autre 31
Notes Autres : 21 membres sont désignés par les Parlements de communauté et 10 membres cooptés. En outre, les enfants du Roi sont de droit sénateurs à l'âge de dix-huit ans. Ils sont actuellement au nombre de trois.
Durée de la législature 4 ans
Dernier renouvellement (de/à) 13 juin 2010
(Détails)
CONTACTS
Adresse Sénat
Palais de la Nation
Place de la Nation
1009 BRUXELLES
(Export mailing lists)
Téléphone (322) 501 70 70
Fax (322) 514 06 85
E-mail secgen@senate.be
Site Web
http://www.fed-parl.be
http://www.senate.be/

SYSTÈME ÉLECTORAL

Nom du parlement Parlement fédéral - Federaal Parlement - Föderales Parlament
Structure du parlement Bicaméral
CADRE JURIDIQUE
Loi électorale 4 décembre 1894
Dernier amendement: 2010
Mode de désignation élus au scrutin direct 40
autre 31
Circonscriptions 3 circonscriptions plurinominales (Flandre, Wallonie et Bruxelles-Hal-Vilvorde) et deux collèges électoraux (français et néerlandais).
Mode de scrutin Proportionnel: Scrutin de liste.
Les sièges sont répartis selon la méthode D'Hondt pour les sénateurs élus au scrutin direct. Le panachage entre listes n'est pas prévu, mais le vote préférentiel multiple au sein d'une même liste est possible.
Les sénateurs de communauté sont désignés par les Parlements de communauté en leur sein, tandis que les sénateurs cooptés sont élus par leurs collègues des deux autres catégories.
La répartition des sièges des sénateurs de communauté et des sénateurs cooptés est déterminée selon la méthode D'Hondt en fonction des résultats électoraux obtenus lors de l'élection des sénateurs élus au scrutin direct. Le sénateur de communauté germanophone est toutefois élu au scrutin majoritaire par le Parlement de la communauté germanophone.
En cas de vacance en cours de législature d'un siège de sénateur élu au scrutin direct, le mandat est achevé par le premier des suppléants, élus en même temps que les titulaires effectifs. Pour les sièges des deux autres catégories, il est procédé à une nouvelle désignation.
Le vote est obligatoire. L'abstention non justifiée peut être sanctionnée par une amende, voire par la radiation du registre électoral.
Conditions pour être électeur - âge: 18 ans révolus
- nationalité belge
- jouissance des droits civils et politiques
CANDIDATS
Conditions pour être élu - tout électeur(trice) qualifié(e)
- âge: 21 ans révolus
- nationalité belge
- jouissance des droits civils et politiques
- domiciliation en Belgique
Incompatibilités - ministres du gouvernement fédéral ou des gouvernements de communauté ou de région
- membres de la Chambre des représentants ou d'un Parlement de communauté ou de région (sauf pour les sénateurs de communauté)
Conditions de présentation - sénateurs élus au scrutin direct : présentation des candidatures par 5000 électeurs ou deux sénateurs sortants;
- sénateurs de communauté et sénateurs cooptés : voir mode de scrutin.

DERNIÈRES ÉLECTIONS

Nom du parlement Parlement fédéral - Federaal Parlement - Föderales Parlament
Structure du parlement Bicaméral
CONTEXTE
Dernières élections / renouvellement (de/à) 13 juin 2010
Périodicité et ampleur du renouvellement Renouvellement de tous les membres du Sénat à la suite de la dissolution anticipée du Parlement fédéral le 6 mai 2010. Les précédentes élections au Sénat avaient eu lieu le 10 juin 2007.
Des élections se sont déroulées le 13 juin 2010 après la chute du gouvernement de coalition en avril, à la suite d'une longue crise politique, ouverte au lendemain des précédentes élections, le 10 juin 2007. Elles ont eu lieu 12 mois avant le terme de la législature. Le 6 mai, la Chambre des représentants et le Sénat ont adopté une déclaration de révision de la Constitution, procédure nécessaire pour dissoudre le Parlement. La publication de l'avis de révision au Moniteur belge (journal officiel) a entraîné la dissolution des deux chambres.

Etaient en jeu les 150 sièges de la Chambre des représentants et les sièges des 40 sénateurs élus au scrutin direct.

La Belgique compte 10,8 millions d'habitants répartis en 3 communautés : la communauté française, la communauté flamande et la communauté germanophone. Elle est composée de 3 régions : la Région wallonne (32,5 % de la population), la Région de Bruxelles-capitale (9,7 %) et la Région flamande (57,8 %). Les communautés et les régions ont des compétences spécifiques. La Belgique est en outre composée de quatre régions linguistiques : la région de langue française, la région de langue néerlandaise, la région bilingue de Bruxelles-Capitale, la région de langue allemande.

Lors des élections du 10 juin 2007, l'alliance Chrétiens démocrates et flamands - Nouvelle alliance flamande (rassemblant le CD&V, dirigé par Yves Leterme, et la N-VA, conduite par Bart De Wever) était arrivée en tête dans les deux chambres, après avoir fait campagne notamment pour une réforme institutionnelle et un nouveau transfert de compétences aux communautés. Elle avait remporté 30 sièges sur 150 à la Chambre des représentants et 9 sièges de sénateurs élus au scrutin direct sur 40. Les partis du gouvernement de coalition du Premier ministre de l'époque, Guy Verhofstadt, avaient vu leur représentation diminuer. Le gouvernement démissionnaire était composé de deux partis flamands - l'Open Vld de Guy Verhofstadt et l'alliance Parti socialiste flamand-Spirit (sp.a-Spirit) (voir note 1) - et de deux partis francophones - le Mouvement réformateur (MR) et le Parti socialiste (PS).

A l'issue de 196 jours durant lesquels plusieurs tentatives de formation d'un gouvernement avaient échoué, un gouvernement intérimaire d'urgence composé de cinq partis (l'Open Vld, le MR, le CD&V, le PS et le cdH), avait finalement été formé le 21 décembre 2007, sous la direction de Guy Verhofstadt, avec pour mission principale de faire adopter le budget de 2008. Ce gouvernement avait reçu un vote de confiance le 23 décembre 2007. M. Leterme était nommé Vice-Premier ministre. Bien qu'en charge du portefeuille du budget, il mena des pourparlers sur une réforme institutionnelle avec d'autres partis, en prévision du nouveau gouvernement qui devait être formé. Le 20 mars 2008, M. Leterme fut nommé Premier ministre, et obtint la confiance pour un gouvernement de coalition composé des mêmes partis que le gouvernement intérimaire. En prenant ses fonctions, il avait annoncé que son gouvernement transférerait davantage de pouvoirs aux autorités régionales, en se fixant pour date limite le 15 juillet 2008 (voir note 2). Ne parvenant pas à respecter ce délai, M. Leterme remit sa démission au Roi, qui ne l'accepta pas.

La crise économique mondiale de 2008, qui avait gravement affecté le système bancaire mondial, avait également touché le groupe financier belge Fortis. Le gouvernement de M. Leterme avait tenté de résoudre la crise en vendant la société Fortis à la banque française BNP Paribas. Plusieurs actionnaires s'y étaient opposés et avaient porté l'affaire devant la justice. Le 12 décembre, la Cour d'appel s'était prononcée. A l'issue de cet arrêt, le Président de la Cour de cassation avait écrit une lettre au Président de la Chambre pour l'informer des présomptions de tentatives d'influence exercées à l'encontre des juges de la Cour d'appel. Le Premier ministre Leterme avait démenti les accusations tout en reconnaissant qu'un de ses collaborateurs avait eu des contacts avec la magistrature. Il présenta tout de même sa démission au Roi le 19 décembre, qui fut acceptée. Le Président de la Chambre, Herman Van Rompuy (CD&V), lui succéda en tant que Premier ministre le 30 décembre 2008. M. Leterme fut nommé Ministre des affaires étrangères le 17 juillet 2009.

En novembre 2009, M. Van Rompuy fut élu premier Président permanent du Conseil européen, et démissionna de son poste de Premier ministre. M. Leterme retrouva son poste de Premier ministre le 25 novembre 2009. Cependant, son second gouvernement dut démissionner après que l'Open Vld, dirigé par Alexander De Croo depuis octobre 2009, se retira de la coalition le 22 avril 2010, à l'issue d'un conflit de longue date sur les droits de vote dans la circonscription électorale de Bruxelles-Hal-Vilvorde (voir note 3).

Les principaux enjeux des élections de 2010 étaient la relance économique et l'assainissement des finances publiques, mais également la structure institutionnelle de la Belgique, et en particulier le système politique fédéral mis en place après différentes réformes institutionnelles.

En 2010, les partis flamands qui formaient une alliance aux élections de 2007, le CD&V et la N-VA, se présentèrent séparément. L'Open Vld, le sp.a, dirigé par Caroline Gennez, Groen! (le parti écologiste flamand), le Vlaams Belang et la Liste Dedecker présentaient aussi des candidats. Tous les partis néerlandophones étaient en faveur d'une réforme de l'Etat et d'un transfert de compétences aux régions et communautés. Dans la partie francophone du pays, le PS dirigé par Elio Di Rupo, le MR conduit par Didier Reynders, le cdH mené par Joëlle Milquet, Ecolo dirigé par Jean-Michel Javaux et le PP conduit par Mischaël Modrikamen participèrent à l'élection. Ces partis étaient soucieux de maintenir une forte composante fédérale.

Le programme de la N-VA, dirigée par Bart De Wever, proposait un transfert important de compétences aux niveaux régional ou communautaire et une limitation du pouvoir du gouvernement fédéral aux matières essentielles telles que la défense et les affaires étrangères. La justice et la sécurité sociale seraient transférées aux autorités régionales ou communautaires. Le parti proposait de diminuer graduellement les pouvoirs de l'autorité fédérale, en parallèle avec une intégration européenne croissante. Au niveau socioéconomique, le parti visait à maintenir la compétitivité des entreprises et soutenait certaines propositions des organisations patronales.

Le CD&V, dirigé depuis 2008 par Marianne Thyssen, préconisait également une réforme visant une nouvelle répartition des compétences entre l'autorité fédérale et les communautés et régions, tout en maintenant un financement suffisant pour garantir un fonctionnement correct du niveau fédéral. Le programme socio-économique avait pour but la relance économique, à réaliser via la concertation sociale et en mettant l'accent sur la famille.

Le PS s'était engagé à participer à un gouvernement fédéral capable de s'attaquer aux problèmes économiques et à la grave crise sociale, sans être paralysé par les questions institutionnelles. Le président du PS, Elio Di Rupo, promettait de nouer un dialogue constructif avec les partis du nord, pour parvenir à une solution institutionnelle négociée, permettant d'améliorer la vie des citoyens et de stabiliser l'Etat fédéral. Outre la promotion de l'emploi et des soins de santé accessibles pour tous, le parti voulait instaurer une fiscalité plus juste pour un pacte social durable.

Le MR préconisait des réformes pour assurer la sécurité et moderniser la justice, améliorer l'efficacité de l'administration et la mettre au service des citoyens et des entreprises. Pour ce parti, les réformes institutionnelles ne peuvent constituer une fin en soi. Par contre, elles se justifient si elles apportent une plus-value en termes de bonne gouvernance et permettent d'améliorer le quotidien des citoyens. Le programme du MR proposait de garantir un emploi à chacun, de soutenir les entrepreneurs et d'essayer de mettre en place un véritable gouvernement économique européen.

Le sp.a promettait de lutter contre la fraude fiscale et de stimuler la création d'emplois, en particulier pour les jeunes et les personnes non qualifiées. Il prévoyait des mesures pour assurer la viabilité du système des pensions et augmenter les revenus les plus bas.

L'Open Vld voulait réformer le système politique pour le rendre moins coûteux et plus démocratique. Il aspirait à l'assainissement du budget de l'Etat et à une économie plus compétitive, sans hausse d'impôts. Il voulait en outre que les régions se voient graduellement confier plus de responsabilités financières et bénéficient d'une plus grande autonomie fiscale.

Le parti d'extrême droite, le Vlaams Belang (Intérêt flamand), dirigé par Bruno Valkeniers, confirmait son objectif final d'une Flandre indépendante, s'opposait à l'immigration des personnes qui refusent de s'intégrer et qui ne respectent pas les valeurs de base de la société belge et plaidait pour une lutte active contre le séjour illégal.

Les partis Ecolo et Groen!, qui forment un groupe commun à la Chambre, avaient inscrit à leur programme la promotion du développement durable, la protection de l'environnement et la lutte contre le dérèglement climatique. Ils étaient en faveur d'une plus grande solidarité au niveau mondial et souhaitaient favoriser la mobilité des migrants et améliorer les procédures de séjour. Ils étaient prêts à collaborer à la recherche d'un nouvel équilibre institutionnel afin de sortir durablement des conflits communautaires et de pouvoir répondre en priorité aux urgences économiques, sociales et environnementales.

Le cdH plaidait pour un nouveau pacte entre les Belges pour sortir de la crise institutionnelle. Il réclamait également la conclusion d'un pacte ambitieux pour l'emploi, le développement humain et une nouvelle croissance économique durable pour sortir de la crise économique. Il lançait un appel à l'union pour réaliser ces objectifs.

89,22 pour cent des 7,7 millions d'électeurs inscrits se sont présentés aux urnes. Le vote est obligatoire en Belgique. Les résultats des élections pour la Chambre des représentants ont donné 27 sièges à la N-VA, qui n'en avait que 8. Le CD&V a vu sa représentation chuter de 23 à 17 sièges et le Vlaams Belang de 16 à 12 sièges. La représentation du PS est passée de 20 à 26 sièges, et le sp.a a remporté 13 sièges, soit le même nombre que l'Open Vld et Ecolo-Groen!. Le MR et le cdH ont obtenu respectivement 18 et 9 sièges. Les petits partis se sont partagé les quelques sièges restants.

Aux élections au Sénat, la N-VA est arrivée en tête, obtenant 9 des 40 sièges en jeu. Le CD&V, l'Open Vld et le sp.a ont obtenu chacun 4 sièges et le Vlaams Belang 3 sièges. Groen en a obtenu un seul. Le PS est arrivé en deuxième place, avec 7 sièges, le MR a obtenu 4 sièges, et le cdH et Ecolo en ont obtenu chacun 2.

Le 6 juillet, les membres de la Chambre des représentants ont été investis en même temps que les 40 sénateurs élus au scrutin direct. Le 20 juillet, la Chambre des représentants a élu André Flahaut (PS) à sa présidence. Le 13 juillet, 21 sénateurs nommés par les parlements de communauté (voir note 4) ont pris leurs fonctions, tandis que 10 membres cooptés (voir note 5) étaient désignés le 20 juillet. Le même jour, le Sénat a élu président Danny Pieters (N-VA).

Toutefois, les négociations pour la formation d'un nouveau gouvernement s'enlisent depuis. Le 16 mai 2011, le Roi Albert II a chargé Elio Di Rupo du PS de former un gouvernement et lui a demandé de prendre toute initiative utile à cet effet. Entre-temps, le gouvernement sortant de M. Leterme reste en fonction et dispose, en collaboration avec le Parlement fédéral, des pouvoirs nécessaires pour gérer le pays.

Note 1 :
Le parti Spirit, qui avait été allié au Parti socialiste flamand aux élections de 2007, a fusionné avec les Verts flamands (Groen!) en décembre 2009, et a cessé d'exister.

Note 2 :
Entre 1970 et 1993, la Belgique a évolué vers une structure fédérale.

Dans les grandes lignes, les compétences de l'autorité fédérale concernent les finances, l'armée, la justice, la sécurité sociale, les affaires étrangères, une partie importante de la santé publique et des affaires intérieures, les grandes lois de protection sociale (chômage, pensions, allocations familiales, assurance maladie-invalidité), la dette publique, la politique monétaire, la politique des prix et des revenus, la protection de l'épargne, le nucléaire, les entreprises publiques, les établissements culturels et scientifiques fédéraux. C'est aussi l'autorité fédérale qui assume toutes les responsabilités de la Belgique et de ses entités fédérées à l'égard de l'Union européenne ou de l'OTAN.

Les régions ont des compétences dans les domaines qui touchent au territoire. Ainsi, la Région flamande, la Région de Bruxelles-Capitale et la Région wallonne exercent des compétences en matière d'économie, d'emploi, d'agriculture, de politique de l'eau, de logement, de travaux publics, d'énergie, de transport (à l'exception de la SNCB), d'environnement, d'aménagement du territoire et d'urbanisme, de conservation de la nature, de crédit, de commerce extérieur, de tutelle sur les provinces, les communes et les intercommunales. Elles sont également compétentes en matière de recherche scientifique et en relations internationales dans les domaines précités.

La Belgique comprend trois communautés: la communauté française, la communauté flamande et la communauté germanophone. La communauté est fondée sur la notion de "langue" et est donc liée aux personnes. Elles sont compétentes pour la culture (théâtre, bibliothèques, audio-visuel .... ), l'enseignement, l'emploi des langues et les matières dites "personnalisables" (la politique de santé, l'aide aux personnes, la protection de la jeunesse, l'aide sociale, l'aide aux familles, l'accueil des immigrés, ...). Les communautés sont également compétentes en matière de recherche scientifique et de relations internationales dans les domaines qui relèvent de leur compétence.

Depuis un certain temps déjà, il y a une volonté de plus d'autonomie, surtout au nord du pays qui dispose actuellement d'une économie plus performante et où le revenu par habitant est plus élevé qu'au sud. Le financement de l'Etat et des régions et communautés est mis en cause : la Flandre estime excessifs les moyens transférés par rapport à ceux qui restent à sa disposition. Des propositions ont été faites pour financer les régions et les communautés sur la base de leurs propres recettes fiscales, tout en maintenant un système de solidarité. Certains plaident pour une évolution vers un système confédéral.

Note 3 :
La circonscription de Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV) regroupe la capitale, Bruxelles, et 25 communes flamandes qui l'entourent et qui font partie de la Flandre, même si quelques communes à proximité de Bruxelles connaissent un régime linguistique spécial pour les habitants francophones. C'est la seule circonscription électorale belge où les partis flamands et francophones sont en concurrence directe. Les partis flamands ont tenté de modifier la loi électorale et de créer une circonscription unilingue pour Hal-Vilvorde et une circonscription bilingue pour Bruxelles, mais les partis francophones ont refusé, et souhaitent une extension du territoire de la région bruxelloise et surtout le maintien des droits des francophones habitant sur le territoire de la nouvelle circonscription, si elle devait être créée. Au cours des négociations, un droit de vote à Bruxelles a été notamment évoqué comme une solution possible.

Note 4 :
Dix sénateurs sont nommés par le Parlement de la communauté française et dix autres par le Parlement flamand (Vlaams Parlement), tandis que le Parlement de la communauté germanophone désigne un membre, ce qui porte le nombre total de sénateurs désignés par les parlements de communauté à 21.

Note 5 :
Six membres flamands et quatre membres francophones sont nommés par cooptation.
RESULTATS DES ELECTIONS
Tours de votes
Tour no 113 juin 2010
Nombre d'électeurs inscrits
Votants
Bulletins blancs ou nuls
Suffrages valables
7'767'552
6'929'478 (89.21%)
460'375
6'469'103
Notes
Répartition des votes
Tour no 1
Parti / Formation politique Candidats Votes Vote en %
Nouvelle alliance flamande (N-VA)
Parti socialiste - francophone (PS)
Mouvement réformateur (MR)
Chrétiens-démocrates et flamands (CD&V)
Parti socialiste Flamand (sp.a)
Open vld (Libéraux flamands)
Vlaams Belang (Intérêt flamand)
Verts - Wallon (Ecolo)
Centre démocrate humaniste (cdH)
GROEN! (Verts flamands)
Répartition des sièges
Tour no 1
Parti / Formation politique Total sièges Sénateurs élus Progès/recul Sen. de communauté Sénateurs cooptés
Nouvelle alliance flamande (N-VA) 14 9 3 2
Parti socialiste - francophone (PS) 13 7 3 4 2
Mouvement réformateur (MR) 8 4 -2 3 1
Chrétiens-démocrates et flamands (CD&V) 7 4 2 1
Parti socialiste Flamand (sp.a) 7 4 2 1
Open vld (Libéraux flamands) 6 4 -1 1 1
Vlaams Belang (Intérêt flamand) 5 3 -2 1 1
Verts - Wallon (Ecolo) 5 2 0 2 1
Centre démocrate humaniste (cdH) 4 2 0 2 0
GROEN! (Verts flamands) 2 1 0 1 0
Répartition des sièges entre hommes et femmes
Hommes

Femmes

Pourcentage de femmes
44

27

38.03%
Répartition des sièges selon l'âge
21 à 30 ans

31 à 40 ans

41 à 50 ans

51 à 60 ans

61 à 70 ans

Plus de 70 ans

1

21

15

26

7

1

Répartition des sièges selon la profession
Fonction publique et administration locale

Juristes

Enseignement

Autres

Médecin, dentiste

Cadre de parti politique

Finance, gestion ou affaires

Recherche/sciences

Architecte, géomètre, ingénieur

Agriculture

Chef d'entreprise

Activité associative

25

12

10

6

5

5

2

2

1

1

1

1

Commentaires
Sources:
http://elections2010.belgium.be/fr/sen/seat/seat_SER00000.html
http://www.senate.be/www/?MIval=/index_senate&MENUID=11200&LANG=fr
Sénat : 08.02.2010, 09.02.2011, 08.04.2011, 15.12.2011, 22.12.2011

Note sur la répartition des sièges entre hommes et femmes :
- En juillet 2010, le Sénat comptait 27 femmes sur un total de 71 membres, réparties comme suit : 16 sénatrices élues au scrutin direct*, 10 sénatrices de communautéet une sénatrice cooptée.
* En tout, 17 femmes ont été élues en juin 2010, mais l'une d'elles s'est désistée et a été remplacée par un homme.
- Au 9 février 2011, le Sénat comptait donc 26 femmes sur un total de 71 membres.
Source (Sénat : 08.02.2010, 09.02.2011)

PRESIDENCE DU PARLEMENT

Nom du parlement Parlement fédéral - Federaal Parlement - Föderales Parlament
Structure du parlement Bicaméral
DESIGNATION ET MANDAT DU PRESIDENT
Titre Président(e) du Sénat
Mandat - durée: 1 an, nommé pour une session, jusqu'à l'ouverture de la session suivante
- causes d'interruption du mandat: démission, dissolution du Parlement
Mode de désignation - élu par tous les membres du Sénat présents, au plus tôt deux semaines après les élections législatives, au plus tard environ un mois et demi après celles-ci
- après la validation des mandats et la prestation de serment
Eligibilité - tout Sénateur peut être candidat
- candidatures déposées oralement en séance, juste avant l'élection
Mode de scrutin - vote formel (sauf s'il n'y a qu'un candidat), à scrutin secret
- la majorité absolue est requise au premier et deuxième tours de scrutin: si au premier tour de scrutin aucun candidat n'obtient la majorité, un scrutin de ballottage à lieu entre les deux candidats qui ont obtenu le plus de voix - si au second tour de scrutin aucun des deux candidats n'obtient la majorité requise, la séance est levée. Lors de la séance suivante, il est procédé au troisième et dernier tour de scrutin, celui des deux candidats qui obtient le plus grand nombre de suffrages est élu
- après le premier tour de scrutin tous les candidats doivent se retirer sauf les deux candidats qui ont obtenu le plus de voix
Déroulement / résultats - le doyen des Sénateurs sortant (Chambre et Sénat confondus) préside le Sénat pendant le vote. A ancienneté égale, la priorité revient au plus âgé
- 2 scrutateurs désignés au sort contrôlent le scrutin
- le Sénateur qui préside proclame les résultats après le dépouillement du scrutin
- pas de possibilité de recours
STATUT
Statut - 3ème position dans l'ordre hiérarchique de l'Etat, avec le Président de la Chambre des Représentants (après le Roi et la famille royale, et le Cardinal)
- entre les Présidents des deux Chambres, c'est le doyen d'âge qui a la préséance sur l'autre
- lors de réunions des deux Chambres, les deux Présidents assurent conjointement la présidence
- représente le Sénat à l'occasion de nombreuses manifestations publiques
- préside le Bureau
- assure la présidence de la Commission parlementaire de concertation (alternativement avec le Président de la Chambre), ainsi que la présidence de la Commission de contrôle, chargée du contrôle du financement des partis et des dépenses électorales
- est président de droit des commissions dont il est membre
- en cas de vacance, la suppléance du Président, est assurée par les Vice-Présidents et si cela n'est pas possible par le doyen d'âge du Sénat
Bureau / Organe collégial - le Bureau du Sénat est institué et régi par des règles précises du Règlement du Sénat
- se compose d'1 Président, 3 Vice-Présidents, 3 questeurs, et des Présidents des groupes représentés dans les commissions, élus pour la durée d'une session (sauf les Présidents de groupes qui sont nommés pour la durée d'une législature)
- se réunit sur convocation du Président, habituellement une fois par semaine
- peut être considéré comme un organe dirigeant collégial
Indemnités et privilèges - indemnité
- indemnité de représentation (72% montant de l'indemnité parlementaire)
- voiture de fonction
- collaborateurs
FONCTIONS
Organisation du travail parlementaire - organise les débats et fixe les temps de parole
- examine la recevabilité des propositions de loi, mais en cas de doute envoie la proposition au Bureau
- renvoie l'étude d'un texte à une commission si le Sénat décide de prendre la proposition en considération et qu'il ne décrète pas la discussion immédiate en séance plénière
Conduite des débats - ouvre, lève et clôt la séance, peut également suspendre la séance à la demande de plusieurs membres
-fait respecter les dispositions constitutionnelles et réglementaires
- lit les annonces concernant le Sénat
- est responsable de la discipline à l'intérieur du Sénat et peut, à ce titre, prononcer des mesures disciplinaires en cas de troubles et peut en lever l'application
- fixe la liste des orateurs, donne et retire la parole
- établit l'ordre d'appel des amendements
- fait procéder au vote, en détermine les modalités, vérifie les opérations de vote et annule le vote en cas d'irrégularités
- vérifie le quorum, le cas échéant, à la demande de un ou plusieurs Sénateurs
- signe les procès-verbaux de séance
- interprète le règlement ou d'autres normes régissant la vie du Sénat en s'appuyant sur des précédents
- dispose d'un pouvoir discrétionnaire permettant d'accorder la parole en marge de l'ordre du jour et d'organiser ainsi des débats impromptus
Attributions spéciales C'est le Bureau qui:
- recrute, affecte le personnel
- organise les services du Sénat
- est responsable de la sécurité et, à ce titre, peut faire appel à la force publique en cas de troubles dans l'enceinte du Sénat
Droit de parole et de vote, autres fonctions - prend la parole dans les débats législatifs, en quittant son fauteuil
- donne des directives pour interpréter ou compléter le texte en discussion
- prend part au vote
- propose des lois ou amendements, en théorie seulement
- intervient dans les procédures de contrôle parlementaire, en théorie seulement
- peut introduire auprès de la Cour d'arbitrage un recours en annulation et intervenir dans les procédures en cours en ce qui concerne le contrôle de la constitutionnalité des lois
- peut demander l'avis motivé du Conseil d'Etat sur la constitutionnalité des propositions de loi - cette demande d'avis devient obligatoire lorsqu'1/3 des Sénateurs ou 12 Membres de la Commission parlementaire de concertation le demandent
- est consulté par le Chef de l'Etat au lendemain des élections législatives

MANDAT PARLEMENTAIRE

Nom du parlement Parlement fédéral - Federaal Parlement - Föderales Parlament
Structure du parlement Bicaméral
NATURE
Nature du mandat · Représentation libre (art. 42 de la Constitution, texte coordonné du 17.02.1994, avec les modifications jusqu'au 20.05.1997)
Début du mandat · - Sénateurs élus directement par le corps électoral : dès le jour de l'élection ;
- sénateurs de communauté, désignés par les Conseils de communauté, et sénateurs cooptés, désignés par les autres sénateurs : dès le jour de la désignation,
sous condition résolutoire de non-validation des pouvoirs ou de non-prestation de serment.
Validation des mandats · Validation par le Sénat (art. 48 de la Constitution)
· Procédure (art. 2 à 5 du Règlement du Sénat)
Fin du mandat · Renouvellement ordinaire (art. 239 du Code électoral) :
- Sénateurs élus directement par le corps électoral : à la date des nouvelles élections
- Sénateurs de communauté : à la date fixée pour leur remplacement
- Sénateurs cooptés : à la veille de la première réunion du Sénat renouvelé
· Renouvellement extraordinaire (dissolution anticipée du Parlement) : le jour de la dissolution
Possibilité de démission Oui · Oui, de son propre gré
· Procédure (art. 234 du Code électoral) : la démission est notifiée par lettre adressée au Président du Sénat ou, en période de vacances, au Ministre de l'intérieur.
· Autorité compétente pour accepter la démission : l'accord du Sénat n'est pas requis.
Possibilité de perte du mandat Oui a) Perte du mandat par suite d'une décision judiciaire : un sénateur qui à la suite d'une décision judiciaire est déchu de ses droits civils et politiques ne remplit plus toutes les conditions d'éligibilité et doit être considéré comme démissionnaire d'office.
b) Perte du mandat pour incompatibilité :
- Perte temporaire à cause d'une nomination par le Roi en qualité de ministre (art. 50 de la Constitution)
- Perte définitive à cause d'une nomination par le Gouvernement à toute autre fonction salariée que celle de ministre (art. 51 de la Constitution)
STATUT DES MEMBRES
Rang protocolaire · A l'intérieur du Parlement :
1. Le Bureau, y inclus les Présidents de groupes politiques, classés en fonction des responsabilités exercées au sein du Bureau, par défaut par ordre d'ancienneté parlementaire
2. Les sénateurs anciens Ministres, classés en fonction de l'ancienneté parlementaire
3. Les autres sénateurs, classés en fonction de l'ancienneté parlementaire
· A l'extérieur du Parlement : l'ordre de préséance officiel classe le Président du Sénat au 4e rang (à l'intérieur de ce rang, la préséance entre le Président du Sénat et le Président de la Chambre revient au plus âgé). Les membres des bureaux et les questeurs occupent le 102e rang, les parlementaires anciens Présidents des Chambres législatives et anciens Ministres le 103e rang, les autres parlementaires le 104e rang (avec préséance aux sénateurs à l'intérieur de ce rang).
Indemnités, facilités, services · Passeport diplomatique pour les anciens Présidents du Sénat. Les autres sénateurs bénéficient d'un passeport avec formule de protection
· Indemnité de base : BEF 2.579.672 par an (au 01.01.1998)
+ Indemnité pour frais exposés : BEF 722.308 par an
+ Indemnité pour frais de représentation (membres du Bureau) : montant varie selon la fonction exercée et, pour les Présidents de groupe, selon l'importance numérique du groupe
· Exonération d'impôts pour l'indemnité pour frais exposés
· Régime de retraite
· Autres facilités :
a) Secrétariat/assistants
b) Services postaux et téléphoniques
c) Voyages et transports
Obligation de déclaration de patrimoine Oui
Immunités parlementaires - irresponsabilité parlementaire · La notion existe (art. 58 de la Constitution).
· L'irresponsabilité parlementaire se limite aux propos et aux écrits du parlementaire et aux suffrages exprimés par lui au sein du Parlement.
· Dérogations : imputation de mauvaise intention/allusion personnelle offensante (art. 50 du Règlement du Sénat ; voir Discipline) et violations de l'art. 70bis du Règlement du Sénat (voir Discipline et Code de conduite)
· L'irresponsabilité prend naissance le jour du début du mandat et s'étend, une fois le mandat expiré, à toutes poursuites pour des opinions émises pendant l'exercice du mandat.
Immunités parlementaires - inviolabilité parlementaire · La notion existe (art. 59, al. 1 de la Constitution).
· Elle ne s'applique qu'en matière pénale, couvre toutes les infractions, mais préserve le parlementaire seulement du renvoi ou de la citation directe devant une cour ou un tribunal et de l'arrestation, et non pas de l'ouverture de poursuites juridiques à son encontre et de la perquisition domiciliaire.
· Dérogations : l'inviolabilité parlementaire ne s'applique pas en cas de flagrant délit (art. 59, al. 1 de la Constitution).
· L'inviolabilité parlementaire n'empêche pas la citation à comparaître en qualité de témoin devant un magistrat ou un tribunal.
· La protection est assurée pendant les sessions uniquement. Elle inclut, en principe, les procédures judiciaires engagées à l'encontre d'un parlementaire avant son élection.
· L'immunité parlementaire (inviolabilité) peut être levée (art. 59, al. 1 de la Constitution) :
- Autorité compétente : le Sénat
- Procédure : dans ce cas, le parlementaire n'est pas entendu. Il ne dispose pas de moyen de recours.
· Le Parlement ne peut pas soumettre les poursuites et/ou la détention à certaines conditions, mais la Constitution prévoit quelques règles de procédure supplémentaires et le Sénat peut accéder seulement partiellement à une demande de levée d'immunité.
· Le Parlement peut suspendre les poursuites et/ou la détention d'un de ses membres (art. 59, al. 5 et 6 de la Constitution) :
- Autorité compétente : le Sénat
- Procédure (art. 59, al. 5 et 6 de la Constitution)
· En cas de détention préventive ou d'emprisonnement, il n'y a pas de précédent à ce jour pour savoir s'il est autorisé ou pas à assister aux réunions du Parlement.
MANDAT
Formation · Il n'existe pas de formation/initiation aux procédures et pratiques parlementaires à l'intention des parlementaires. Il n'existe pas non plus de manuel de procédure parlementaire.
Participation aux travaux du parlement · Les parlementaires n'ont pas d'obligation de présence en séance plénière ou en commission.
Discipline · Les règles qui régissent la discipline au Parlement sont contenues dans les art. 13, 49 à 53 et 70bis du Règlement du Sénat.
· Sanctions disciplinaires prévues :
- Interruption et rappel au règlement (art. 49, al. 1 du Règlement du Sénat)
- Retrait de parole (art. 49, al. 2 à 3 du Règlement du Sénat)
- Suppression des Annales des paroles contraires à l'ordre (art. 51 du Règlement du Sénat)
- Rappel nominatif à l'ordre (art. 52, al. 1 du Règlement du Sénat)
- Rappel nominatif à l'ordre avec inscription au procès-verbal (art. 52, al. 1 du Règlement du Sénat)
- Exclusion temporaire (art. 52, al. 1 et 4 du Règlement du Sénat)
- Exclusion pour le restant de la séance (art. 52, al. 2 et 4 du Règlement du Sénat)
- Suspension de la séance et exclusion durant les dix séances suivantes (art. 52, al. 3 et 4 du Règlement du Sénat)
· Cas spécifiques :
- Imputation de mauvaise intention, allusion personnelle offensante (art. 50 du Règlement du Sénat) : rappel nominatif à l'ordre
- Tumulte (art. 53 du Règlement du Sénat) : suspension de la séance
- Révélation des informations recueillies à l'occasion d'une réunion à huis clos d'une commission d'enquête (art. 70bis du Règlement du Sénat ; voir Code de conduite) : avertissement ou blâme ; exclusion de la commission d'enquête
· Autorité compétente pour juger de tels cas/pour appliquer les sanctions :
- Tous les cas à l'exception de la révélation des informations recueillies : le Président. Il donne le cas échéant à la garde de service les ordres nécessaires pour faire exécuter ses décisions.
- Révélation des informations recueillies à l'occasion d'une réunion à huis clos d'une commission d'enquête : la Commission d'enquête ; le Sénat
· Procédure : un recours est possible auprès du Bureau du Sénat (sauf en cas de révélation des informations recueillies ; pour celle-ci voir Code de conduite-Procédure).
Code de conduite · Cette notion n'est pas connue dans le système juridique du pays, mais il y a une disposition pertinente (art. 70bis du Règlement du Sénat ; voir aussi Discipline). Pour les incompatibilités, voir Perte du mandat.
· Sanctions prévues en cas de violation de cette règle (art. 70bis, al. 3 du Règlement du Sénat) :
- Avertissement ou blâme
- Exclusion de la commission d'enquête
· Organe compétent pour juger de tels cas/pour appliquer les sanctions :
- Avertissement ou blâme : la Commission d'enquête
- Exclusion de la commission d'enquête : le Sénat
· Procédure (art. 70bis, al. 2 à 6 du Règlement du Sénat) : dans ces cas, le parlementaire a le droit d'être entendu. Il ne dispose pas de moyen de recours.
Relations entre parlementaires et groupes de pression · Il n'existe pas de dispositions légales dans ce domaine.

Cette page a été mise à jour le 16 janvier 2012
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