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COSTA RICA
Asamblea Legislativa (Assemblée législative)

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Modules:
INFORMATIONS GENERALES SUR LA CHAMBRE

Nom du parlement (générique / traduit) Asamblea Legislativa / Assemblée législative
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Structure du parlement Monocaméral
Affilié à l'UIP Oui
Date(s) d'affiliation 1971
PRESIDENCE
Président(e) Juan Carlos Mendoza García (M) 
Notes Elu le 2 mai 2011.
Secrétaire général(e) Antonio Ayales Esna (M) 
COMPOSITION
Membres (nombre réglement. / nombre actuel) 57 / 57
POURCENTAGE DE FEMMES


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Femmes (nombre actuel) 22 (38.60%)
Mode de désignation élus au scrutin direct 57
Notes Les membres en exercice ne sont pas rééligibles immédiatement.
Durée de la législature 4 ans
Dernier renouvellement (de/à) 7 février 2010
(Détails)
CONTACTS
Adresse Committee on International Relations and Foreign Trade
Legislative Assembly
P.O. Box: 74-1013
SAN JOSE
(Export mailing lists)
Téléphone (506 2243) 2441
2442
2607
2595
Fax (506 2243) 2444
E-mail fsanchez@asamblea.go.cr
ffernandez@asamblea.go.cr
Site Web
http://www.asamblea.go.cr/

SYSTÈME ÉLECTORAL

Nom du parlement (générique / traduit) Asamblea Legislativa / Assemblée législative
Structure du parlement Monocaméral
CADRE JURIDIQUE
Loi électorale 1 janvier 1953
Dernier amendement: 2005
Mode de désignation élus au scrutin direct 57
Circonscriptions 7 circonscriptions plurinominales (4 à 21 sièges en fonction de la population) correspondant aux provinces du pays.
Mode de scrutin Proportionnel: Scrutin direct à listes bloquées.
Des sièges sont attribués aux partis ayant obtenu le quotient requis. Les sièges restant à pourvoir après la première répartition effectuée en fonction du quotient sont répartis entre les partis par ordre décroissant de leurs restes de voix; lors de cette répartition, il est également tenu compte des formations n'ayant pas atteint le sous-quotient et dont les suffrages recueillis sont alors considérés comme des restes.
Le quotient électoral est déterminé en divisant le total des suffrages valables par le nombre des sièges à pourvoir dans une même province; le sous-quotient correspond au nombre total de suffrages valables exprimés en faveur d'un parti qui, bien que n'ayant pas atteint le quotient électoral, recueille un nombre de voix au moins égal à 50% de ce quotient.
Les sièges devenus vacants en cours de législature sont attribués au premier des "viennent ensuite" de la liste à laquelle appartenait le titulaire, comme l'annonce le Tribunal électoral suprême.
Vote obligatoire.
Conditions pour être électeur - âge : 18 ans
- citoyen costaricien ou naturalisé depuis plus de 1 an
- résidence dans le pays
- interdiction: interdiction par décision de justice, suspension des droits politiques, détenus, personnes présentant des troubles mentaux, immigrés sans papiers
CANDIDATS
Conditions pour être élu - tout électeur qualifié
- âge: 21 ans
- citoyen costaricien de naissance ou naturalisé résidant depuis plus de 10 ans
- jouissance des droits civils
Incompatibilités - Président de la République (ou ses parents proches)
- ministres
- certains hauts magistrats
- membres des forces armées en service actif
- hauts fonctionnaires de l'administration provinciale ou d'institutions autonomes
- entrepreneurs publics
Conditions de présentation - présentation par un parti politique ; au moins 40 % des candidats présentés par les partis politiques doivent être des femmes.
- pas de caution

DERNIÈRES ÉLECTIONS

Nom du parlement (générique / traduit) Asamblea Legislativa / Assemblée législative
Structure du parlement Monocaméral
CONTEXTE
Dernières élections / renouvellement (de/à) 7 février 2010
Périodicité et ampleur du renouvellement Renouvellement de tous les membres de l'Assemblée législative à l'échéance normale de leur mandat.
Les élections de 2010 étaient les premières à se tenir depuis que l'Assemblée législative a adopté le nouveau Code électoral, le 29 juillet 2009. Celui-ci a considérablement réduit le financement public des élections. D'ici les prochaines élections générales (qui auront lieu en 2014), le Costa Rica aura adopté le vote par correspondance et un quota de 50 % de femmes à l'Assemblée, contre 40 % actuellement.

Lors des élections précédentes, en février 2006, le Parti de libération nationale (PLN) du Président Oscar Arias avait remporté 25 des 57 sièges de l'Assemblée législative. Le Parti d'action des citoyens (PAC), qui soutenait la candidature de M. Ottón Solís à la présidentielle, en avait obtenu 17. Le Mouvement libertaire (PML) et le Parti de l'unité sociale-chrétienne (PUSC) en avaient respectivement obtenu six et cinq tandis que quatre petits partis s'étaient partagé les quatre sièges restants. Au scrutin présidentiel, le Président Arias l'avait emporté de peu sur son rival.

Lors d'un référendum organisé en octobre 2007, les électeurs avaient approuvé à une courte majorité l'Accord de libre échange entre les Etats-Unis et l'Amérique centrale (ALEAC). Le PLN du Président Arias prônait l'adoption de ce traité tandis que le PAC y était opposé. En novembre 2008, le Costa Rica et la Chine ont entamé des négociations en vue d'un éventuel accord de libre échange. En 2009, le pays a connu sa première récession en 27 ans en raison de la crise économique mondiale. D'après les prévisions, l'économie devrait néanmoins repartir en 2010.

Avant les élections de 2010, le Président Arias, qui a reçu le Prix Nobel en 1987, a annoncé qu'il se retirerait de la vie politique à la fin de son mandat, en mai 2010. En juin 2009, le PLN avait choisi la Vice-Présidente, Mme Laura Chinchilla, pour le représenter au scrutin présidentiel. Le PLN s'était engagé à poursuivre les politiques du Président Arias en faveur des entreprises en nouant de nouveaux accords de libre échange. Mme Chinchilla promettait d'investir davantage de fonds publics pour garantir la sécurité.

Le candidat du PAC, M. Solís, s'engageait à revoir les conditions de l'ALEAC pour protéger les petits paysans du pays. Le Parti d'action des citoyens estimait que le gouvernement PLN était incompétent et qu'il n'avait pas réussi à réduire la pauvreté alors qu'il en avait les moyens. M. Solís avançait en outre que M. Arias continuerait à diriger le pays via Mme Chinchilla.

Le PML, qui présentait M. Otto Guevara, entendait combattre la criminalité en instaurant des peines de prison plus sévères. M. Guevara promettait par ailleurs de faire la chasse aux gaspillages dans les dépenses de santé publique et de dégraisser la fonction publique.

Quelque 69,08 % des 2,6 millions d'électeurs inscrits se sont rendus aux urnes.

D'après les résultats finaux, le Parti de libération nationale (PLN) a remporté 24 sièges, contre 11 pour le Parti d'action des citoyens. Le Mouvement libertaire et l'Unité sociale-chrétienne en ont respectivement remporté neuf et six. Le Parti accessibilité sans exclusion (PASE), qui avait remporté un siège lors des élections de 2006, en a obtenu quatre. Enfin, trois petits partis ont obtenu un siège chacun.

Mme Chinchilla a remporté l'élection présidentielle avec plus de 46 % des voix, devenant ainsi la première femme à occuper cette fonction au Costa Rica. Elle a appelé le PAC et le PML à rejoindre son gouvernement pour régler les problèmes de la nation.

Le 1er mai, l'Assemblée législative nouvellement élue a tenu sa première session et élu M. Luis Gerardo Villanueva Monge du PLN à sa présidence.
RESULTATS DES ELECTIONS
Tours de votes
Tour no 17 février 2010
Nombre d'électeurs inscrits
Votants
Bulletins blancs ou nuls
Suffrages valables
2'580'780
1'782'878 (69.08%)
44'267
1'738'611
Notes
Répartition des votes
Tour no 1
Parti / Formation politique Candidats Votes Vote en %
Parti de libération nationale (PLN)
Parti d'action des citoyens (PAC)
Mouvement libertaire (PML)
Parti de l'unité sociale-chrétienne (PUSC)
Parti de l'accès sans exclusion (PASE)
Parti de la restauration nationale
Parti de la rénovation du Costa Rica (PRC)
Parti du Front élargi (Frente Amplio)
Répartition des sièges
Tour no 1
Parti / Formation politique Total sièges
Parti de libération nationale (PLN) 24
Parti d'action des citoyens (PAC) 11
Mouvement libertaire (PML) 9
Parti de l'unité sociale-chrétienne (PUSC) 6
Parti de l'accès sans exclusion (PASE) 4
Parti de la restauration nationale 1
Parti de la rénovation du Costa Rica (PRC) 1
Parti du Front élargi (Frente Amplio) 1
Répartition des sièges entre hommes et femmes
Hommes

Femmes

Pourcentage de femmes
35

22

38.60%
Répartition des sièges selon l'âge
31 à 40 ans

41 à 50 ans

51 à 60 ans

61 à 70 ans

6

19

23

9

Répartition des sièges selon la profession
Juristes

Finance, gestion ou affaires

Autres

Enseignement

Informatique/technologie

Cadre de parti politique

Médecin, dentiste

Journalisme, audiovisuel, médias

Economiste

Agriculture

Travail social

Femme/homme au foyer, travaux domestiques

16

16

10

9

4

4

3

2

2

1

1

1

Commentaires
Sources:
- Tribunal Supremo de Elecciones (13.03.2010)
- Assemblée législative (22.04.2010, 22.03.2011)

Note sur la "Répartition des sièges selon la profession" :
Certains membres ont déclaré plusieurs emplois.

PRESIDENCE DU PARLEMENT

Nom du parlement (générique / traduit) Asamblea Legislativa / Assemblée législative
Structure du parlement Monocaméral
DESIGNATION ET MANDAT DU PRESIDENT
Titre Président(e) de l'Assemblée législative
Mandat - durée: 1 an (jusqu'au 1er mai de chaque année)
- causes d'interruption du mandat: décès, démission, maladie
Mode de désignation - élection par tous les Députés
- l'élection a lieu chaque 1er mai, après la validation des mandats et avant la prestation de serment

Eligibilité - tous les Députés issus de la majorité peuvent être candidats
- la candidature est formellement soumise le jour de l'élection
Mode de scrutin - vote formel à scrutin secret
- vote à la majorité simple
Déroulement / résultats - le Président sortant (ou un Président provisoire ad hoc s'il s'agit de la 1ère législature) préside l'Assemblée pendant le vote
- les membres du Bureau sortant, avec l'aide des présidents des groupes parlementaires contrôlent le scrutin
- le premier Secrétaire compte les bulletins et le Président sortant proclame les résultats sans délai
- recours possible
STATUT
Statut - troisième personnalité de l'Etat après le Chef de l'Etat et ses Vice-Présidents
- assure la représentation de l'Assemblée au sein des pouvoirs publics
- assure la représentation de l'Assemblée au sein d'organes internationaux
- préside de droit les commissions parlementaires
- en cas de vacance, la suppléance est assurée par le/la Vice-Président/e
Bureau / Organe collégial - le Bureau législatif est composé du/de la Président/e, du/de la Vice-Président/e, de 2 secrétaires, de 2 secrétaires adjoints, élus pour 1 an
- se réunit 1 fois/semaine à la demande du/de la Président/e
- assiste et conseille le/la Président/e. Dans certains cas, il s'agit d'une présidence collégiale

Indemnités et privilèges - indemnité fixée par la loi
- voiture de fonction

FONCTIONS
Organisation du travail parlementaire - convoque les sessions
- organise les débats et fixe les temps de parole
- peut renvoyer l'étude d'un texte à une commission, avec l'accord des chefs des groupes parlementaires, mais en principe, c'est le Secrétaire général qui s'en occupe
- désigne les Membres de commissions et/ou de commissions d'enquête
Le /la Secrétaire général/e examine la recevabilité des propositions de loi et des amendements

Conduite des débats - ouvre, suspend et lève les séances
- fait respecter les dispositions constitutionnelles et réglementaires
- lit les annonces concernant l'Assemblée
- est responsable de la discipline à l'intérieur de l'Assemblée: à ce titre, peut prononcer des mesures disciplinaires et en lever l'application
- fixe la liste des orateurs, donne et retire la parole
- vérifie les opérations de vote et annule le vote en cas d'irrégularités
- vérifie le quorum
- authentifie les textes adoptés et les procès-verbaux de séance
- interprète le règlement ou d'autres normes régissant la vie de l'Assemblée
Attributions spéciales - élabore le budget de l'Assemblée
- recrute, affecte et promeut le personnel conjointement avec le Bureau législatif
- nomme le Secrétaire général conjointement avec le Bureau législatif
- organise les services de l'Assemblée
- est responsable des relations avec les Parlements étrangers et peut déléguer cette fonction au Président de la Commission permanente spéciale des affaires étrangères
- est responsable de la sécurité et, à ce titre, peut faire appel aux forces de l'ordre en cas de troubles dans l'enceinte de l'Assemblée
Droit de parole et de vote, autres fonctions - prend la parole dans les débats législatifs
- prend part au vote
- propose des lois ou amendements
- intervient dans les procédures de contrôle parlementaire
- approuve et signe les lois

MANDAT PARLEMENTAIRE

Nom du parlement (générique / traduit) Asamblea Legislativa / Assemblée législative
Structure du parlement Monocaméral
NATURE
Nature du mandat · Représentation libre (art. 106, al. 1 de la Constitution du 07.11.1949, les amendements du 15 septembre 1997 inclus)
Début du mandat · Dès la proclamation des résultats
Validation des mandats · Pas de validation
Fin du mandat · Le jour de l'échéance légale (art. 107 de la Constitution) (une dissolution anticipée n'est pas prévue par la Constitution)
Possibilité de démission Oui · Oui, de son propre gré (art. 9 du Code électoral)
· Procédure
· Autorité compétente pour accepter la démission : l'Assemblée législative (art. 121, no 8 de la Constitution)
Possibilité de perte du mandat Oui Perte du mandat pour incompatibilité
STATUT DES MEMBRES
Rang protocolaire
Indemnités, facilités, services · Passeport diplomatique
· Indemnité de base (voir aussi l'art. 113 de la Constitution) : $ 2,000/mois
· Pas d'exonération d'impôts (voir aussi jugement de la Chambre constitutionnelle de la Cour suprême de la justice du 20.08.1990)
· Pas de régime de retraite
· Autres facilités (voir aussi l'art. 113 de la Constitution) :
a) Assistants
b) Services postaux et téléphoniques
c) Voyages et transports
d) Autres : archives et bibliothèque (art. 213 du Règlement de l'Assemblée législative)
Obligation de déclaration de patrimoine Non
Immunités parlementaires - irresponsabilité parlementaire · La notion existe (art. 110, al. 1 de la Constitution).
· L'irresponsabilité parlementaire s'étend aux propos et aux écrits tenus par le député tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du Parlement pourvu qu'ils soient émis dans l'exercice de leurs fonctions parlementaires.
· Dérogations : offenses et outrages (art. 27, al. 10 du Règlement de l'Assemblée législative ; voir Discipline)
Immunités parlementaires - inviolabilité parlementaire · La notion existe (art. 110 de la Constitution).
· Elle s'applique en matières pénale et civile, couvre toutes les infractions et préserve le parlementaire, en matière pénale, de l'arrestation et de la mise en détention préventive, de l'ouverture de poursuites juridiques à son encontre et de la perquisition domiciliaire, et, en matière civile, seulement de l'arrestation et de la mise en détention préventive.
· Dérogations : en matière pénale : en cas de flagrant délit, la protection ne joue pas.
· La protection est assurée, en matière pénale, depuis le début jusqu'à la fin du mandat, et en matière civile pendant les sessions uniquement.
· L'immunité parlementaire (inviolabilité) peut être levée (art. 110/art. 121, al. 9 de la Constitution):
- Autorité compétente : l'Assemblée législative ou le membre concerné
- Procédure levée d'immunité par l'Assemblée législative (art. 121, al. 9 et 10 de la Constitution, art. 189 à 192 du Règlement de l'Assemblée législative, art. 171 à 182 du Code des procédures pénales). Dans ce cas, le parlementaire est entendu.
· Le Parlement peut suspendre la détention d'un de ses membres qui était arrêté en cas de flagrant délit en matière pénale (art. 110, al. 2 de la Constitution ; voir aussi Autorisation d'assister aux réunions du Parlement) :
- Autorité compétente : l'Assemblée législative
- Procédure (art. 110, al. 2 de la Constitution) : ordre donné par l'Assemblée législative
· En cas d'arrestation en flagrant délit pour question d'ordre pénal, les parlementaires concernés peuvent être autorisés à assister aux réunions du Parlement (art. 110, al. 2 de la Constitution ; voir aussi Suspension de la détention) :
- Autorité compétente : l'Assemblée législative
- Procédure (art. 110, al. 2 de la Constitution) : ordre donné par l'Assemblée législative
MANDAT
Formation · Il existe une formation/initiation aux procédures et pratiques parlementaires à l'intention des parlementaires.
· Elle est dispensée par l'Assemblée législative et les partis politiques.
· Manuels de procédure parlementaire :
- Técnica Legislativa
- Manuel de Procedimientos Parlamentarios y Control Político
Participation aux travaux du parlement · Les parlementaires ont l'obligation de présence en séance plénière et en commission (art. 2, al. 1, 3 et 4 du Règlement de l'Assemblée législative; voir aussi les art. 28 et 71 (e) du Règlement de l'Assemblée législative, et Discipline).
· Sanctions prévues en cas de manquement à cette obligation (art. 117 de la Constitution, art. 7 du Règlement de l'Assemblée législative) :
- Rappel de l'obligation à la présence
- Perte des indemnités
· Organe compétent pour juger de tels cas/pour appliquer les sanctions :
- Rappel de l'obligation à la présence : les députés présents
- Perte des indemnités : le Président de l'Assemblée législative ou de la Commission
Discipline · Les règles qui régissent la discipline au Parlement sont contenues dans les art. 110, al. 2, 117, et 121, al. 10 de la Constitution, et les art. 7, 27, al. 10, art. 108 et 120 du Règlement de l'Assemblée législative.
· Sanctions disciplinaires prévues :
- Rappel de l'obligation à la présence/perte des indemnités (art. 117, al. 1 de la Constitution, art. 7 du Règlement de l'Assemblée législative; voir Participation aux travaux du Parlement)
- Rappel à l'ordre (art. 27, al. 10 du Règlement de l'Assemblée législative)
- Retrait de parole (art. 27, al. 10 et 108 du Règlement de l'Assemblée législative)
· Cas spécifiques :
- Offenses et outrages (art. 27, al. 10 du Règlement de l'Assemblée législative)
· Autorité compétente pour juger de tels cas/pour appliquer les sanctions :
- Rappel de l'obligation à la présence/perte des indemnités : les députés présents/le Président de l'Assemblée législative ou de la Commission
- Rappel à l'ordre, retrait de parole, offenses et outrages : le Président
· Procédure :
- Rappel de l'obligation à la présence/perte des indemnités (art. 117, al. 1 de la Constitution, art. 7 du Règlement de l'Assemblée législative)
- Rappel à l'ordre, retrait de parole, offenses et outrages (art. 27, al. 10 et 108 du Règlement de l'Assemblée législative)
Code de conduite · Cette notion n'est pas connue dans le système juridique du pays, mais il y a quelques dispositions pertinentes (voir Perte du mandat pour incompatibilité, et Levée d'immunité).
· Sanctions prévues en cas de violation de ces règles :
- Perte du mandat
- Suspension (art. 110, al. 2, et 121, al. 9 de la Constitution, art. 191 et 192 du Règlement de l'Assemblée législative)
· Organe compétent pour juger de tels cas/pour appliquer les sanctions :
· Suspension :
- L'Assemblée législative
· Procédure :
- Perte du mandat pour incompatibilité
- Suspension
Relations entre parlementaires et groupes de pression · Il n'existe pas de dispositions légales dans ce domaine.

Cette page a été mise à jour le 18 août 2011
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