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COTE D'IVOIRE
Assemblée nationale

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Modules:
INFORMATIONS GENERALES SUR LA CHAMBRE

Nom du parlement Assemblée nationale
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Structure du parlement Monocaméral
Affilié à l'UIP Oui
Date(s) d'affiliation 1968 - 2000
2001 -
PRESIDENCE
Président(e) Guillaume Soro (M) 
Notes Elu le 12 mars 2012.
Secrétaire général(e) Aka Basile Koby (a.i.) (M) 
Notes déc. 2011 -
COMPOSITION
Membres (nombre réglement. / nombre actuel) 255 / 254
POURCENTAGE DE FEMMES


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Femmes (nombre actuel) 28 (11.02%)
Mode de désignation élus au scrutin direct 255
Notes Les élections qui devaient se tenir avant le 10 décembre 2005 n'ont pas eu lieu en raison de troubles civils persistants. Le mandat des parlementaires en exercice a donc été prolongé par décret présidentiel.
Durée de la législature 5 ans
Dernier renouvellement (de/à) 11 décembre 2011
(Détails)
CONTACTS
Adresse Assemblée nationale
01 B.P. 1381
ABIDJAN 01
(Export mailing lists)
Téléphone (225) 20 21 60 69
20 20 82 00
20 20 82 33
20 21 11 59
20 20 82 34
Fax (225) 20 20 82 33
20 22 70 43
20 22 20 87
E-mail desire_nguessan@yahoo.fr
Site Web
http://www.anci.ci/
http://www.gouv.ci/assnat_1.php

SYSTÈME ÉLECTORAL

Nom du parlement Assemblée nationale
Structure du parlement Monocaméral
CADRE JURIDIQUE
Loi électorale 1 août 2000
Mode de désignation élus au scrutin direct 255
Circonscriptions (information non communiquée)
Mode de scrutin Majoritaire: Scrutin direct à la majorité simple (un tour).
En cas de vacance de siège en cours de législature, il est procédé à des élections partielles dans les 3 mois, sauf si la vacance intervient dans les 12 derniers mois de la législature.
Vote non obligatoire.
Conditions pour être électeur - âge: 18 ans
- citoyen ivoirien
- jouissance des droits civils et politiques
- interdiction:
* condamnés pour crime
* condamnés à une peine d'emprisonnement sans sursis pour vol, escroquerie, abus de confiance, détournement de deniers publics, faux et usage de faux, corruption et trafic d'influence, attentat aux moeurs
* faillis non réhabilités
* individus en état de contumace
* individus auxquels les tribunaux ont interdit le droit de vote et, plus généralement, ceux pour lesquels les lois ont édicté cette interdiction.
CANDIDATS
Conditions pour être élu Tout électeur qualifié
- âge: 25 ans
- citoyen ivoirien et avoir résidé de façon continue dans le pays pendant les cinq années précédant la date des élections, sauf pour les diplomates, personnes désignées par l'Etat à des postes à l'étranger, fonctionnaires internationaux et exilés politiques.
- inéligibilité: personnes ayant acquis la nationalité ivorienne depuis moins de 10 ans et les élus locaux démis d'office pour malversations.
Incompatibilités - Magistrats, fonctionnaires, militaires et responsables d'entreprises plubiques si n'ont pas obtenu une mise en disponibilité.
Conditions de présentation - présentation à titre indépendant ou comme membre de parti politique
- caution qui doit être versé dans les trois jours suvant le dêpot de candidature et remboursable si obtention d'au moins 10% des suffrages exprimés

DERNIÈRES ÉLECTIONS

Nom du parlement Assemblée nationale
Structure du parlement Monocaméral
CONTEXTE
Dernières élections / renouvellement (de/à) 11 décembre 2011
Périodicité et ampleur du renouvellement Des élections étaient organisées pour le renouvellement intégral de l'Assemblée nationale. Les précédentes élections générales avaient eu lieu en décembre 2000.
Après avoir été reportées plusieurs fois depuis 2005, les élections législatives ont finalement eu lieu en décembre 2011. Ces élections étaient les premières depuis l'arrivée au pouvoir du Président Alassane Ouattara. Elles visaient à pourvoir les 255 sièges de l'Assemblée nationale, qui n'en comptait jusque-là que 225.

Ancien Premier ministre, Alassane Ouattara avait appelé à boycotter les dernières élections législatives, en décembre 2000, après avoir perdu le scrutin présidentiel deux mois plus tôt. Le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI)-Rassemblement démocratique africain (RDA), en était sorti vainqueur avec 98 sièges, soit deux de plus que le Front populaire ivoirien du Président Laurent Gbagbo. La nouvelle Assemblée nationale avait élu M. Mamadou Koulibaly (FPI) à sa présidence.

En 2002, une tentative de coup d'Etat contre le Président Gbagbo avait entraîné des troubles civils, divisant le pays entre la majorité musulmane au Nord, aux mains des rebelles répondant au nom de Forces nouvelles, et le Sud, fief du Gouvernement. Ces troubles ont cessé en mars 2007 avec la signature d'un accord de paix à l'initiative de l'ONU, sur la base duquel de nouvelles listes électorales ont été établies. Le leader des Forces nouvelles, Guillaume Soro, a alors été nommé premier ministre.

Les élections législatives et présidentielles auraient dû se tenir en 2005 mais ont été reportées à plusieurs reprises, pour diverses raisons, parmi lesquelles le retard pris dans l'établissement des listes électorales. La législature a donc été prolongée plusieurs fois, sur décrets présidentiels.

Le scrutin présidentiel a finalement eu lieu en octobre 2010, mais aucun des candidats n'a obtenu la majorité requise au premier tour. Un deuxième tour devait départager le Président sortant, Laurent Gbagbo, du FPI, et l'ancien Premier ministre, Alassane Ouattara, du Rassemblement des républicains (RDR).

Le 2 décembre, la Commission électorale a déclaré M. Ouattara vainqueur. Cependant, le Tribunal constitutionnel -dirigé par une personnalité présentée comme un allié du Président sortant - a invalidé les résultats dans une bonne partie du Nord du pays et déclaré la victoire du Président Gbagbo. Les deux candidats ont alors revendiqué la victoire. Le 4 décembre, le Président Gbagbo a prêté serment une nouvelle fois. Quelques heures plus tard, M. Ouattara en a fait autant, après quoi les deux " Présidents " ont constitué chacun son gouvernement.

Les manifestations de soutien organisées par les partisans des deux camps ont pris un tour violent. Les combats ont fait plus de 3 000 morts et plus d'un million de déplacés. Les élections législatives, qui devaient se tenir dans un délai de 50 jours après le second tour de l'élection présidentielle (soit au plus tard le 17 janvier 2011), ont dû être reportées.

En mars 2011, les forces pro-Ouattara avaient pris le contrôle de la plus grande partie du pays et assiégeaient M. Gbagbo et ses partisans retranchés dans le palais présidentiel, à Abidjan. Après des raids aériens des forces onusiennes, en avril, Laurent Gbagbo a fini par se rendre aux forces pro-Ouattara. Le 6 mai, M. Ouattara a officiellement reçu l'investiture à la fonction présidentielle.

Cette crise post-électorale a gravement porté atteinte à l'économie, qui s'est contractée de 5,8 % en 2011. Une croissance de 8,5 % était toutefois attendue pour 2012.

En juillet 2011, le Président de l'Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly, a quitté le FPI et fondé un nouveau parti, le LIDER (Liberté et démocratie pour la République).

Le 27 septembre, la Commission électorale a annoncé que les élections législatives auraient lieu le 11 décembre.

En tout, 946 candidats - répartis entre 34 groupes politiques et 435 candidats sans étiquette -, dont environ 11 % de femmes, briguaient des sièges à l'Assemblée nationale.

Les principaux partis en lice étaient le RDR du Président Ouattara et son allié le PDCI-RDA, de l'ancien Président Henri Konan Bédié. Ce dernier promettait d'oeuvrer à la reconstruction de la Côte d'Ivoire en collaboration avec le RDR et le Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix (RHDP).

Le FPI a appelé les partisans de l'ancien Président Gbagbo à boycotter les élections pour dénoncer son maintien en détention. Selon lui, les conditions d'élections régulières n'étaient pas réunies, car il y avait notamment des problèmes de sécurité.

Le 30 novembre, l'ancien Président Gbagbo a été déféré devant la Cour pénale internationale de la Haye pour répondre d'accusations de crimes contre l'humanité qui auraient été commis par ses partisans suite aux élections présidentielles de 2010.

Ce sont au total 36,56 % des 5,7 millions d'électeurs inscrits qui se sont rendus aux urnes.

Les résultats finals ont donné 127 sièges au RDR et 77 au PDCI-RDA. Le RHDP en a obtenu quatre et les sièges restants se sont répartis entre trois petits partis présentés comme proches du Président et 35 candidats sans étiquette. En tout, 28 femmes ont été élues. Le LIDER, du Président de l'Assemblée nationale, n'a pas remporté un seul siège.

Le 9 janvier 2012, le Président Ouattara a annoncé que l'Assemblée nationale entrerait en fonctions le 4 avril.

Le 12 mars 2012, l'Assemblée nationale nouvellement élue a tenu sa première séance et élu l'ancien Premier ministre, Guillaume Soro, qui avait rallié le RDR peu avant les élections de 2011, à sa présidence.
RESULTATS DES ELECTIONS
Tours de votes
Tour no 111 décembre 2011
Nombre d'électeurs inscrits
Votants
Bulletins blancs ou nuls
Suffrages valables



Notes
Répartition des votes
Tour no 1
Parti / Formation politique Candidats Votes Vote en %
Rassemblement des Républicains (RDR)
Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI)
Indépendants
Union pour la Démocratie et pour la paix en Côte d'Ivoire (UDPCI)
Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP)
Mouvement des forces de l'avenir (MFA)
Union pour la Côte d'Ivoire (UPCI)
Répartition des sièges
Tour no 1
Parti / Formation politique Total sièges
Rassemblement des Républicains (RDR) 127
Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) 77
Indépendants 35
Union pour la Démocratie et pour la paix en Côte d'Ivoire (UDPCI) 7
Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) 4
Mouvement des forces de l'avenir (MFA) 3
Union pour la Côte d'Ivoire (UPCI) 1
Répartition des sièges entre hommes et femmes
Hommes

Femmes

Pourcentage de femmes
226

28

11.02%
Répartition des sièges selon l'âge
Répartition des sièges selon la profession
Commentaires
Source: Assemblée nationale (12.01.2012)



Note:
Un siege reste vacant dans la circonscription de Logoualé, où le scrutin a été reporté après la mort d’un candidat.

MANDAT PARLEMENTAIRE

Nom du parlement Assemblée nationale
Structure du parlement Monocaméral
NATURE
Nature du mandat · Représentation libre (art. 35, al. 2 et 3 de la Constitution du 03.11.1960, avec les modifications jusqu'au 16.08.1994)
Début du mandat · Dès la fin de la législature précédente
Validation des mandats · Pas de validation, sauf en cas de contestation, par le Conseil constitutionnel (art. 29, al. 6 et 30, al. 1 de la Constitution)
· Procédure (art. 102 à 105 du Code électoral, Règlement de procédure devant le Conseil constitutionnel)
Fin du mandat · Le jour de l'échéance légale de la législature (art. 29, al. 3 de la Constitution ; une dissolution anticipée n'est pas prévue par la Constitution)
Possibilité de démission Oui · Oui, de son propre gré (art. 8, al. 1 du Règlement de l'Assemblée nationale)
· Procédure (art. 8, al. 1 et 5 du Règlement de l'Assemblée nationale) : les démissions sont adressées au Président qui en donne connaissance à l'Assemblée nationale lors de la séance suivante. La démission acceptée par l'Assemblée nationale est immédiatement notifiée au Président de la République.
· Autorité compétente pour accepter la démission (art. 8, al. 5 du Règlement de l'Assemblée nationale) : l'Assemblée nationale
Possibilité de perte du mandat Oui a) Exclusion définitive du Parlement par celui-ci pour non-assistance aux séances de l'Assemblée nationale (art. 8, al. 2 à 5 du Règlement intérieur)
b) Perte du mandat par suite d'une décision judiciaire :
- Perte du mandat pour inéligibilité ou changement d'appartenance politique (art. 106 du Code électoral)
- Condamnation judiciaire définitive après la levée de l'immunité parlementaire
STATUT DES MEMBRES
Rang protocolaire · A l'intérieur du Parlement :
1. Le Président
2. Les Vice-Présidents
3. Les Questeurs
4. Les Secrétaires
5. Les Présidents de commissions
6. Les Présidents de groupes parlementaires
7. Les autres députés
· A l'extérieur du Parlement : l'ordre de préséance officiel classe le Président de l'Assemblée nationale au 3e rang, et les autres députés au 6e rang.
Indemnités, facilités, services · Passeport diplomatique
· Indemnité de base (voir aussi l'art. 38 de la Constitution) : FCFA 923.000
+ Indemnité complémentaire : FCFA 200.000
· Exonération d'impôts pour l'indemnité complémentaire. L'indemnité de base n'est pas exonérée d'impôts.
· Régime de retraite
· Autres facilités :
a) Véhicule de fonction pour le Président et les questeurs
b) Services téléphoniques à l'intérieur du palais
c) Voyages et transports : demi-tarif sur toutes les lignes aériennes nationales
d) Autres
Obligation de déclaration de patrimoine Non
Immunités parlementaires - irresponsabilité parlementaire · La notion existe (art. 36 de la Constitution, art. 57 du Règlement de l'Assemblée nationale).
· L'irresponsabilité parlementaire s'étend aux propos et aux écrits tenus par le député tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du Parlement.
· Dérogations : offenses et outrages (art. 34, al. 7, 67, al. 1, 69, al. 2, 70, al. 2 et 4 du Règlement de l'Assemblée nationale ; voir Disci-pline)
· L'irresponsabilité prend naissance le jour du début du mandat et s'étend, une fois le mandat expiré, à toutes poursuites pour des opi-nions émises pendant l'exercice du mandat.
Immunités parlementaires - inviolabilité parlementaire · La notion existe (art. 37, al. 1 de la Constitution, art. 58, al. 1 et 2 du Règlement de l'Assemblée nationale).
· Elle ne s'applique qu'en matière pénale, couvre toutes les infractions à l'exception des infractions mineures (contraventions au Code de la route, etc.) et préserve le parlementaire de l'arrestation et de la mise en détention préventive, de l'ouverture de poursuites juridiques à son encontre et de la perquisition domiciliaire.
· Dérogations :
- Pendant la session, un député peut être poursuivi ou arrêté en matière criminelle ou correctionnelle en cas de flagrant délit.
- Hors session, un député peut être arrêté en cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnations définitives.
· L'inviolabilité parlementaire n'empêche pas la citation à comparaître en qualité de témoin devant un magistrat ou un tribunal.
· La protection est assurée depuis le début jusqu'à la fin du mandat et inclut également les procédures judiciaires engagées à l'encontre d'un parlementaire avant son élection.
· L'immunité parlementaire (inviolabilité) peut être levée (art. 37, al. 1 de la Constitution, art. 58, al. 1 et 2 du Règlement de l'Assemblée nationale) :
- Autorité compétente : l'Assemblée nationale ; le Bureau de l'Assemblée nationale (arrestations hors session)
- Procédure (art. 15, al. 2, art. 59 et 60 du Règlement de l'Assemblée nationale). Dans ce cas, le parlementaire doit être entendu. Il ne dispose pas de moyen de recours.
· Le Parlement ne peut pas soumettre les poursuites et/ou la détention à certaines conditions.
· Le Parlement peut suspendre les poursuites et/ou la détention d'un de ses membres (art. 37, al. 2 de la Constitution, art. 58, al. 3 du Règlement de l'Assemblée nationale):
- Autorité compétente : l'Assemblée nationale
- Procédure (art. 59 et 60 du Règlement de l'Assemblée nationale)
· En cas de détention préventive ou d'emprisonnement, les parlementaires concernés ne peuvent pas être autorisés à assister aux réunions du Parlement.
MANDAT
Formation · Il existe une formation/initiation aux procédures et pratiques parlementaires à l'intention des parlementaires.
· Elle est dispensée par les groupes parlementaires.
· Manuels de procédure parlementaire :
- Règlement de l'Assemblée nationale
Participation aux travaux du parlement · Les parlementaires ont une obligation de présence en commission (art. 14, al. 2 du Règlement de l'Assemblée nationale).
· Sanctions prévues en cas de manquement à cette obligation :
- En séance plénière (art. 8, al. 2 du Règlement de l'Assemblée nationale) : démission d'office (voir Perte du mandat)
- En commission (art. 14, al. 4 du Règlement de l'Assemblée nationale) : exclusion d'office
· Organe compétent pour juger de tels cas/pour appliquer les sanctions :
- En séance plénière : l'Assemblée nationale
- En commission : la Commission
Discipline · Les règles qui régissent la discipline au Parlement sont contenues dans les art. 29, al. 1, art. 34, al. 4 à 7, art. 37, al. 1, art. 65, al. 2 et 3, art. 66, al. 4, et art. 67 à 70 du Règlement de l'Assemblée nationale.
· Sanctions disciplinaires prévues (art. 68 du Règlement de l'Assemblée nationale) :
- Rappel à l'ordre (art. 34, al. 5, et 69, al. 1 et 2 du Règlement de l'Assemblée nationale)
- Rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal (art. 34, al. 6, et 69, al. 3 du Règlement de l'Assemblée nationale)
- Censure, avec privation pendant deux semaines de la moitié de l'indemnité (art. 34, al. 6, et 70, al. 1 à 3 du Règlement de l'Assemblée nationale)
- Censure avec exclusion temporaire, avec privation pendant un mois de la moitié de l'indemnité (art. 70, al. 1, 4, et 5 du Règlement de l'Assemblée nationale)
- Retrait de parole (art. 37, al. 1 du Règlement de l'Assemblée nationale)
- Suppression des paroles du procès-verbal (art. 34, al. 4 et 5 du Règlement de l'Assemblée nationale)
· Cas spécifiques :
- Offenses et outrages (art. 34, al. 7, 67, al. 1, 69, al. 2, 70, al. 2 et 4 du Règlement de l'Assemblée nationale) : rappel à l'ordre ; rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal ; censure, avec privation pendant deux semaines de la moitié de l'indemnité ; censure avec exclusion temporaire, avec privation pendant un mois de la moitié de l'indemnité
- Trouble de l'ordre (art. 65, al. 2 et 3, 66, al. 4, et 67, al. 1 du Règlement de l'Assemblée nationale) : expulsion de la salle des séances, arrestation, établissement d'un procès-verbal, saisine du Procureur de la République
- Tumulte (art. 67, al. 2 et 3 du Règlement de l'Assemblée nationale) : suspension de la séance, levée de la séance
· Autorité compétente pour juger de tels cas/pour appliquer les sanctions (art. 29, al. 1 du Règlement de l'Assemblée nationale) :
- Rappel à l'ordre, offenses et outrages, retrait de parole, suppression des paroles du procès-verbal, tumulte : le Président
- Rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal, censure, avec privation pendant deux semaines de la moitié de l'indemnité, censure avec exclusion temporaire, avec privation pendant un mois de la moitié de l'indemnité, offenses et outrages : l'Assemblée nationale
- Trouble de l'ordre : le Président, les huissiers ou agents chargés du maintien de l'ordre
· Procédure :
- Rappel à l'ordre, offenses et outrages (art. 34, al. 5, et 69, al. 1 et 2 du Règlement de l'Assemblée nationale)
- Rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal, offenses et outrages (art. 34, al. 6, et 69, al. 3 du Règlement de l'Assemblée nationale)
- Censure avec privation pendant deux semaines de la moitié de l'indemnité, offenses et outrages (art. 34, al. 6, et 70, al. 1 à 3 du Règlement de l'Assemblée nationale)
- Censure avec exclusion temporaire, avec privation pendant un mois de la moitié de l'indemnité, offenses et outrages (art. 70, al. 1, 4, et 5 du Règlement de l'Assemblée nationale)
- Retrait de parole (art. 37, al. 1 du Règlement de l'Assemblée nationale)
- Suppression des paroles du procès-verbal (art. 34, al. 4 et 5 du Règlement de l'Assemblée nationale)
- Trouble de l'ordre (art. 65, al. 2 et 3, et 66, al. 4 du Règlement de l'Assemblée nationale)
- Tumulte (art. 67, al. 2 et 3 du Règlement de l'Assemblée nationale)
Code de conduite · Cette notion n'est pas connue dans le système juridique du pays, mais il y a une disposition pertinente (art. 74 en liaison avec l'art. 68 du Règlement de l'Assemblée nationale).
· Sanctions prévues en cas de violation de la règle de conduite (art. 74 en liaison avec l'art. 68 du Règlement de l'Assemblée nationale) :
- Rappel à l'ordre
- Rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal
- Censure, avec privation pendant deux semaines de la moitié de l'indemnité
- Censure avec exclusion temporaire, avec privation pendant un mois de la moitié de l'indemnité
· Organe compétent pour juger de tels cas/pour appliquer les sanctions :
- Rappel à l'ordre : le Président
- Rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal ; censure, avec privation pendant deux semaines de la moitié de l'indemnité ; censure avec exclusion temporaire, avec privation pendant un mois de la moitié de l'indemnité : l'Assemblée nationale
Relations entre parlementaires et groupes de pression · Il existe une disposition légale dans ce domaine (art. 9, al. 6 du Règlement intérieur; interdiction de la constitution de groupes de défense d'intérêts particuliers et professionnels au sein de l'Assemblée nationale)

Cette page a été mise à jour le 10 mai 2012
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