Skip to main content

Notre action dans le monde

Une grande partie de notre travail consiste à renforcer les capacités des parlements. Nous œuvrons souvent au moyen de projets de soutien, avec lesquels nous offrons aux parlements des conseils, un encadrement et une assistance technique leur permettant d’être mieux à même de demander des comptes aux gouvernements, de développer leur potentiel en matière de budget et d’audit, d’améliorer la transparence et de lutter contre la corruption. Nous attachons une importance particulière au renforcement des capacités parlementaires dans les domaines des droits de l’homme et de l’égalité des sexes. Nous accordons une large place à l’assistance aux parlements sortant d’un conflit et/ou en transition vers la démocratie. Nous encourageons le dialogue et l’inclusivité en tant que moyens d’atténuer les tensions en cas de crises internes.

Ces dernières années, le nombre de demandes de soutien en matière de renforcement des capacités adressées à l’UIP a fortement augmenté. Aussi, nous avons mené une multitude d’activités dans ce domaine. Cette tendance devrait se poursuivre, au vu des récents bouleversements aux niveaux mondial et national incitant les parlements à demander de l’aide pour surmonter les nombreuses difficultés qui en découlent. Les Parlements membres de l’UIP ont soutenu ces activités en offrant leur expertise et des services de conseil et en accueillant des visites d’étude. La richesse de l’expérience collective de nos Membres est capitale dans le cadre de notre travail de renforcement des capacités.

Afghanistan : depuis décembre 2014, nous collaborons avec le PNUD sur un projet intitulé "Soutien institutionnel et renforcement des capacités du Parlement de l’Afghanistan". Nous avons facilité l’auto-évaluation que ce parlement a réalisée sur les travaux menés par les départements de son Secrétariat dans les domaines suivants : relations publiques et information, archives, bibliothèque et recherche, assistance aux commissions, gestion des séances plénières, TIC, finances, ressources humaines et audits, et gestion des relations internationales. Les premières recommandations nées de ces auto-évaluations préconisaient davantage d’autonomie et d’indépendance du parlement dans l’exécution de ses tâches quotidiennes. Dans ce contexte, l’UIP, le PNUD, le Parlement néo-zélandais et d’autres parties intéressées ont contribué à la rédaction d’une loi relative au service parlementaire.

Djibouti : nous préparons l’envoi d’une équipe d’experts parlementaires, qui se rendra sur place non seulement dans le cadre d’une mission exploratoire d’évaluation des besoins, mais aussi afin d’y mener une activité concrète de soutien considérée comme prioritaire par le Parlement de Djibouti. Cette mission sera également l’occasion de rencontrer d’autres organisations qui soutiennent ce parlement.

Egypte : nous avons collaboré avec le Gouvernement égyptien juste après la révolution, en vue de l’édification du nouveau Parlement. En mars 2014, suite au référendum sur une nouvelle Constitution, l’UIP et les autorités égyptiennes ont signé un accord visant à mettre en place un parlement représentatif et pleinement opérationnel. Nous avons contribué à moderniser les services de soutien parlementaire par la mise en valeur des ressources humaines. En 2015, nous avons notamment organisé des cours d’initiation à l’intention des parlementaires nouvellement élus. Après une année entière consacrée à un projet de grande envergure, nous prévoyons de poursuivre nos activités de soutien en 2017.

Guinée équatoriale : depuis 2003, nous aidons le Parlement à renforcer les capacités et les connaissances de ses membres nouvellement élus quant à leurs rôles et responsabilités en tant que parlementaires et en matière de transparence, et ce au moyen d’une formation pour une équipe de rédacteurs de procès-verbaux. Une évaluation des besoins a fait ressortir quatre domaines dans lesquels le parlement a besoin d’une assistance supplémentaire, à savoir son cadre juridique, ses méthodes de travail, ses ressources humaines et le travail de ses commissions. Suite à cela, nos premières activités, qui toucheront aux méthodes de travail, viseront à moderniser le parlement.

Guinée-Bissau :  depuis 2010, nous aidons la Guinée-Bissau – en partenariat avec le PNUD – principalement dans le domaine du renforcement des capacités et des connaissances des parlementaires nouvellement élus quant à leurs rôles et responsabilités dans cette fonction. Nous avons également contribué à l’amélioration du fonctionnement de l’Assemblée nationale populaire, à la rédaction de manuels conviviaux à l’intention des membres et du personnel sur les fonctions de contrôle et de représentation, et à l’évaluation des besoins en matière de transcription en vue de la réorganisation du service de transcription. Suite au coup d’Etat en 2012 et aux élections de 2014, l’UIP et le PNUD ont été priés de relancer leur programme. Nous suivons la situation de près.

République de Corée : selon des experts, le système présidentiel actuel de la Corée, qui a été introduit en 1987, a donné lieu à des mandats présidentiels menés dans un style impérial et alimentant ainsi d’interminables conflits politiques et sociaux. Par conséquent, les appels au changement se sont multipliés. Nous avons donc organisé une offre de services consultatifs à l’intention du Secrétaire général de l’Assemblée nationale visant à fournir des informations comparatives sur la réforme constitutionnelle.

Myanmar : depuis 2012, nous collaborons avec le PNUD en vue d’assister l’Assemblée de l’Union au moyen d’un programme global de soutien parlementaire. Il en résulté, entre autres, une amélioration de la capacité des parlementaires et du personnel à s’acquitter de leurs fonctions de manière efficace, transparente et inclusive, un renforcement des capacités institutionnelles des commissions parlementaires, et une meilleure aptitude du parlement à communiquer efficacement tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’institution.

Grâce aux nombreux programmes d’orientation et d’initiation, les parlementaires ont renforcé leur connaissance et leur compréhension de leurs fonctions et de leurs rôles. La prochaine étape sera le renforcement des processus et des procédures des séances plénières et des commissions. Voir la vidéo.

Pakistan : nous assistons le Parlement pakistanais depuis 2005 grâce à deux projets de soutien globaux menés en partenariat avec le PNUD.

Palestine : nous soutenons le Conseil législatif palestinien (PLC) depuis 2011. Dans un premier temps, entre 2011 et 2013, nous avons mis en œuvre un vaste projet de soutien en partenariat avec le PNUD. Depuis 2014, nous assistons le parlement dans des domaines que ce dernier a considérés comme nécessitant un soutien urgent. Nous y avons mené plusieurs activités, notamment des formations dans les domaines de l’administration publique, du protocole et de l’étiquette à respecter. Nous avons également aidé le secrétariat à élaborer un plan de communication.

Sri Lanka : nous avons aidé la Bibliothèque du Parlement sri-lankais à créer un référentiel numérique de sa collection complète de précieux documents à l’usage des parlementaires, du personnel parlementaire et de la population du Sri Lanka. Actuellement, nous assistons toujours le personnel de la Bibliothèque et des TIC, ainsi que les membres du nouveau Comité spécial pour le Programme de développement durable à l’horizon 2030.

Tunisie : en collaboration avec le PNUD, nous avons organisé des cours d’initiation pour les membres nouvellement élus. Il y a eu deux sessions en 2015, l’une sur les normes pour parlements démocratiques et l’autre sur la fonction législative. En juin 2016, nous avons également mené une activité consacrée aux modèles de gestion de l’administration parlementaire et à la fonction de contrôle du parlement. Nous poursuivons actuellement notre collaboration avec le PNUD en vue de soutenir le Parlement tunisien.  

Zambie : en 2016, nous avons aidé l’Assemblée nationale à créer un référentiel numérique pour sa bibliothèque, en vue d’améliorer la gestion et le partage de l’information avec le parlement. Depuis lors, l’Assemblée nationale a mis en place un comité de pilotage qui prend des décisions et fixe des objectifs pour le projet. Nous continuons à fournir des conseils et des avis d’experts au comité