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ANDORRE
Consell general (Conseil général)

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Modules:
INFORMATIONS GENERALES SUR LA CHAMBRE

Nom du parlement (générique / traduit) Consell general / Conseil général
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Structure du parlement Monocaméral
Affilié à l'UIP Oui
Date(s) d'affiliation 1995
PRESIDENCE
Président(e) Vicenç Mateu Zamora (M) 
Notes Elu le 28 avril 2011.
Secrétaire général(e) Josep Hinojosa Besolí (M) 
Notes 1 fév. 2012 -
COMPOSITION
Membres (nombre réglement. / nombre actuel) 28 / 28
POURCENTAGE DE FEMMES


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Femmes (nombre actuel) 14 (50.00%)
Mode de désignation élus au scrutin direct 28
Durée de la législature 4 ans
Dernier renouvellement (de/à) 3 avril 2011
(Détails)
CONTACTS
Adresse Consell general
Casa de la Vall
ANDORRA LA VELLA
(Export mailing lists)
Téléphone (376) 877 877
Fax (376) 86 12 34
E-mail consell_general@parlament.ad
arantxa_rodriguez@parlament.ad
Site Web
http://www.consellgeneral.ad

SYSTÈME ÉLECTORAL

Nom du parlement (générique / traduit) Consell general / Conseil général
Structure du parlement Monocaméral
CADRE JURIDIQUE
Loi électorale 3 septembre 1993
Mode de désignation élus au scrutin direct 28
Circonscriptions - 7 circonscriptions plurinominales (2 sièges) correspondant aux paroisses
- 1 circonscription nationale plurinominale (14 sièges)
Mode de scrutin Mixte: Système mixte:
- scrutin direct majoritaire simple dans les circonscriptions paroissiales
- scrutin direct proportionnel au plus fort reste dans une circonscription nationale unique
En cas de vacance de sièges, il est fait appel aux suppléants élus en même temps que les titulaires.
Vote non obligatoire.
Conditions pour être électeur - âge: 18 ans
- citoyen andorran
- jouissance des droits civils et politiques
CANDIDATS
Conditions pour être élu - âge: 18 ans
- citoyen andorran
- jouissance des droits civils et politiques
Incompatibilités - responsabilité publique ou fonctionnaires
- toute activité rémunérée par le Conseil général, le Gouvernement, un organisme public ou semi-public
- exercice d'une délégation du Gouvernement pour une durée supérieure à six mois
Conditions de présentation - les candidatures doivent être présentées par au moins 0.5% des électeurs inscrits dans chaque circonscription (nationale ou paroissiale)
- candidatures soutenues par au moins 10 électeurs

DERNIÈRES ÉLECTIONS

Nom du parlement (générique / traduit) Consell general / Conseil général
Structure du parlement Monocaméral
CONTEXTE
Dernières élections / renouvellement (de/à) 3 avril 2011
Périodicité et ampleur du renouvellement Renouvellement de tous les membres du Conseil général à la suite de la dissolution anticipée de cet organe le 15 février 2011. Les précédentes élections au Conseil général avaient eu lieu en avril 2009.
En février 2011, le Conseil général a rejeté le projet de budget 2011 présenté par le gouvernement et l'introduction proposée d'une taxe sur la valeur ajoutée (TVA), ce qui a déclenché le processus qui a abouti à la tenue d'élections anticipées en avril, alors que, selon la Constitution, elles n'auraient pas dû avoir lieu avant avril 2013.

Lors des élections précédentes (avril 2009), le Parti social-démocrate (PS) et ses alliés avaient remporté 14 des 28 sièges en jeu. L'alliance de la Coalition réformiste (CR) et des Indépendants d'Ordino (IO) en avait obtenu 11. L'alliance CR-IO regroupait le Parti libéral d'Andorre (PLA) alors au pouvoir, le Nouveau Centre, l'Union laurediane et les IO. Les trois sièges restants étaient allés à Andorre pour le changement (APC).

En juin, le Conseil général avait élu Premier ministre M. Jaume Bartumeu Cassany (PS), qui s'était engagé à modifier les lois andorranes sur le secret bancaire. Il était ainsi devenu le premier chef de gouvernement socialiste de la Principauté. Son gouvernement comptait des membres du PS et plusieurs indépendants. En juillet, l'Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) a supprimé Andorre de sa liste des "paradis fiscaux non coopératifs" après l'engagement pris par le gouvernement d'appliquer les normes de l'OCDE relatives à la transparence et aux échanges de renseignements.

Bien qu'ayant d'abord soutenu le gouvernement à majorité social-démocrate, l'APC a plus tard rejoint l'opposition. Le gouvernement de M. Bartumeu a eu de la peine à faire adopter des lois importantes par le parlement, notamment le budget 2010, et s'est vu contraint de continuer à utiliser le budget 2009.

La crise économique mondiale a continué à freiner l'économie de la Principauté, en partie à cause de ses effets sur les principaux partenaires économiques d'Andorre, l'Espagne (80 %) et la France (20 %).

Andorre a commencé à utiliser l'euro en 2002, mais n'est devenue officiellement partie à un accord monétaire avec l'Union européenne (UE) que le 10 février 2011. Si le gouvernement conduit par le PS se félicitait de l'accord, certains membres de l'opposition auraient estimé que sa conclusion avait été précipitée. Le Premier ministre s'est défendu d'avoir agi dans la précipitation, faisant valoir qu'il avait eu peu de marge de manoeuvre.

Selon le Premier ministre, la Principauté devait immédiatement réformer son système fiscal pour améliorer les finances publiques et aligner Andorre sur l'économie européenne. Il a proposé deux nouveaux impôts : un impôt sur les entreprises et une TVA à 4,5 %. L'opposition demandait que les changements soient plus progressifs compte tenu du marasme économique.

En février 2011, les partis d'opposition ont fait barrage aux propositions relatives au budget 2011 et à la TVA. Comme la loi n'autorise pas le gouvernement à utiliser le même budget pendant deux années consécutives, il a été de fait contraint de convoquer des élections anticipées.

Le 15 février 2011, le Premier ministre, M. Bartumeu, a demandé au chef de l'Etat de dissoudre le Conseil général pour que des élections aient lieu le 3 avril, deux ans avant le terme constitutionnel de la législature.

Peu après la dissolution, le PLA a formé les Démocrates pour Andorre (DA), conduits par M. Antoni Martí, ancien maire d'Escaldes, la deuxième ville de la Principauté. Les DA regroupaient le PLA, le Nouveau Centre et d'anciens membres du PS.

Le PS a formé la coalition Ara Futur avec le groupe des Indépendants d'Ordino. Andorre pour le changement (APC), les Verts et l'Union laurediane, qui soutenaient les Démocrates pour Andorre, ont présenté leurs propres listes.

La fiscalité est restée au centre du débat en 2011. Ara Futur, la formation du Premier ministre, reprochait aux DA d'empêcher son gouvernement de mettre en oeuvre de nouvelles réformes fiscales. M. Bartumeu s'est engagé à introduire un impôt sur le revenu pour les habitants d'Andorre dont le salaire annuel dépassait 40 000 euros. Le chef des DA, M. Martí, a rétorqué que les Andorrans ne voulaient pas payer plus d'impôts et s'est engagé à maintenir une fiscalité attractive. En vertu de la loi de 2010 sur l'imposition des non-résidents, qui est entrée en vigueur le 1er avril 2011, seules les personnalités physiques et morales non résidentes sont assujetties à l'impôt sur le revenu.

Le 3 avril, 74,12 % des quelque 21 000 électeurs inscrits sont allés voter.

Les DA ont remporté 20 des 28 sièges en jeu, battant ainsi un record depuis l'adoption de la Constitution de 1993. Le PS en a obtenu six, et l'Union laurediane deux. Andorre pour le changement n'est plus représentée au parlement.

Le 28 avril, le Conseil général nouvellement élu a tenu sa première séance et a élu à sa présidence M. Vicenç Mateu Zamora (DA).

Le 12 mai, il a élu M. Antoni Martí (DA) Premier ministre, dont les DA et l'Union laurediane soutenaient la candidature.
RESULTATS DES ELECTIONS
Tours de votes
Tour no 13 avril 2011
Nombre d'électeurs inscrits
Votants
Bulletins blancs ou nuls
Suffrages valables
21'852
16'197 (74.12%)
687
15'510
Notes
Répartition des votes
Tour no 1
Parti / Formation politique Candidats Votes Vote en %
Démocrates pour Andorre (DA) 8'553 55.15
Parti social-démocrat (PS) 5'397 34.80
Union laurediane
Répartition des sièges
Tour no 1
Parti / Formation politique Total sièges Sièges nationaux Sièges paroisses
Démocrates pour Andorre (DA) 20 8 12
Parti social-démocrat (PS) 6 6 0
Union laurediane 2 0 2
Répartition des sièges entre hommes et femmes
Hommes

Femmes

Pourcentage de femmes
14

14

50.00%
Répartition des sièges selon l'âge
21 à 30 ans

31 à 40 ans

41 à 50 ans

51 à 60 ans

1

10

11

6

Répartition des sièges selon la profession
Finance, gestion ou affaires

Juristes

Fonction publique et administration locale

Enseignement

Infirmier(ère)

Architecte, géomètre, ingénieur

Economiste

Médecin, dentiste

Travail social

11

5

5

2

1

1

1

1

1

Commentaires
Sources:
Conseil général (04.05.2011, 12.05.2011, 03.11.2011)
http://www.eleccions.ad/EG_2011/index.htm

PRESIDENCE DU PARLEMENT

Nom du parlement (générique / traduit) Consell general / Conseil général
Structure du parlement Monocaméral
DESIGNATION ET MANDAT DU PRESIDENT
Titre Président(e) du Conseil général (Syndic général)
Mandat - durée: 4 ans (idem législature)
- causes d'interruption du mandat: démission, annulation de l'élection par les tribunaux, nomination à une fonction incompatible avec celle de Président, décès, dissolution du Conseil
Mode de désignation - élu par tous les Membres du Conseil quinze jours après la proclamation des résultats des élections
- après la validation des mandats
- avant la prestation de serment
Eligibilité - tout Membre peut être candidat, mais sa candidature doit être formellement présentée
- dépôt de candidatures: 24 heures vant le début de la séance durant laquelle a lieu le scrutin
Mode de scrutin - vote formel à scrutin secret
- la majorité absolue est requise au premier tour; au deuxième tour peuvent seuls se présenter les deux candidats ayant obtenu le plus de voix au premier tour; en cas d'égalité des voix au second tour, le candidat le plus âgé est élu.
Déroulement / résultats - le doyen d'âge préside le Conseil pendant le vote
- le Secrétaire général contrôle le scrutin
- le doyen d'âge proclame les résultats sans délai
- recours possible au moment du vote
STATUT
Statut - deuxième personnalité de l'Etat
- assure la représentation du Conseil au sein des pouvoirs publics
- est président de droit des commissions
- en cas de vacance, la suppléance est assurée par le Vice-Syndic
Bureau / Organe collégial - le Bureau est régi par le Règlement intérieur
- est composé du Syndic général, du Vice-Syndic général et de deux Secrétaires élus pour la durée de la législature
- se réunit à l'initiative du Syndic général , en moyenne tous les 10 jours
Indemnités et privilèges - indemnité annuelle: 260 000 FF (environ)
+ frais de représentation
- voiture de fonction
- secrétariat
FONCTIONS
Organisation du travail parlementaire - convoque les sessions
- établit et modifie l'ordre du jour, en accord avec les présidents des groupes parlementaires
- organise les débats et fixe les temps de parole
- examine la recevabilité des propositions de loi et des amendements avec le Syndicat
- renvoie l'étude d'un texte à une commission, en accord avec les présidents des groupes parlementaires
- examine la recevabilité de demandes de création de commissions et/ou de commissions d'enquête, propose la création de telles commissions
Conduite des débats - peut ouvrir, suspendre et lever les séances
- fait respecter les dispositions constitutionnelles et réglementaires
- est responsable de la discipline à l'intérieur du Conseil: à ce titre, peut prononcer des mesures disciplinaires et en lever l'application
- fixe la liste des orateurs, donne et retire la parole
- établit l'ordre d'appel des amendements
- fait procéder au vote, en détermine les modalités, vérifie les opérations de vote et annule le vote en cas d'irrégularités
- vérifie le quorum
- authentifie les textes adoptés et les procès-verbaux de séance
- interprète le règlement ou d'autres normes régissant la vie du Conseil en s'appuyant sur des précédents
- dispose d'un pouvoir discrétionnaire permettant d'accorder la parole en marge de l'ordre du jour et d'organiser ainsi des débats impromptus
Attributions spéciales - élabore le projet de budget du Conseil
- recrute, affecte et promeut le personnel
- nomme le Secrétaire général sur recommandation du Syndicat
- organise les services du Conseil
- est responsable des relations avec les Parlements étrangers
- est responsable de la sécurité et, à ce titre, peut faire appel aux forces de l'ordre en cas de troubles dans l'enceinte du Conseil

Droit de parole et de vote, autres fonctions - prend la parole dans les débats législatifs
- donne des directives pour interpréter ou compléter le texte en discussion uniquement lorsqu'il s'agit de questions d'ordre technique
- prend part au vote
- propose des lois ou amendements
- intervient dans les procédures de contrôle parlementaire
- contresigne les lois avant de les transmettre au Chef de l'Etat pour promulgation
- veille à la constitutionnalité des lois
- désigne un membre du Conseil supérieur de justice

MANDAT PARLEMENTAIRE

Nom du parlement (générique / traduit) Consell general / Conseil général
Structure du parlement Monocaméral
NATURE
Nature du mandat · Représentation libre (art. 53, al. 1 de la Constitution du 28.04.1993)
Début du mandat · Dès la proclamation des résultats par le Gouvernement (voir aussi l'art. 62 de la Loi sur le régime électoral et le référendum). La plénitude des droits et des devoirs s'acquiert après validation des mandats et prestation du serment (art. 3 du Règlement du Conseil général). Précisions.
Validation des mandats · Validation par le Gouvernement
· Procédure
Fin du mandat · Le jour de l'échéance légale de la législature -ou le jour de la dissolution anticipée-, excepté pour les membres de la Commission permanente qui gardent leur mandat jusqu'à la constitution du Parlement nouvellement élu (art. 51, al. 1 et art. 56, al. 3 de la Constitution, art. 56, al. 1 de la Loi sur le régime électoral et le référendum et art. 37, al. 1 du Règlement du Conseil général).
Possibilité de démission Oui · Oui, de son propre gré
· Procédure : la démission est adressée par écrit au Président et confirmée personnellement devant le Bureau.
· Autorité compétente pour accepter la démission : le Bureau
Possibilité de perte du mandat Oui a) Exclusion définitive du Parlement par celui-ci :
- Incompatibilité (art. 16, al. 1, art. 17, al. 1 et art. 63 de la Loi sur le régime électoral et le référendum, art. 37, al. 2 du Règlement du Conseil général)
b) Perte du mandat par suite d'une décision judiciaire :
- Annulation de l'élection du parlementaire
- Disqualification pour une durée supérieure à la durée du mandat prononcée par les tribunaux
STATUT DES MEMBRES
Rang protocolaire · A l'intérieur du Parlement :
1. Le Président
2. Le Vice-Président
3. Les Présidents des Groupes parlementaires
4. Les Secrétaires du Bureau
5. Les Vice-Présidents des Groupes parlementaires
6. Les autres parlementaires par ordre alphabétique
· A l'extérieur du Parlement : l'ordre de préséance officiel correspond au rang protocolaire interne
Indemnités, facilités, services · Passeport diplomatique
. Indemnité de base : FF 10.000/mois (approximativement pour une occupation à mi-temps)
· Exonération d'impôts totale
· Régime de retraite : régime ordinaire de sécurité sociale
· Autres facilités :
a) Services postaux et téléphoniques
b) Voyages et transports
Obligation de déclaration de patrimoine Non
Immunités parlementaires - irresponsabilité parlementaire · La notion existe (art. 53, al. 2 de la Constitution).
· Des dérogations ne sont pas prévues.
· L'irresponsabilité prend naissance le jour du début du mandat.
Immunités parlementaires - inviolabilité parlementaire · La notion existe (art. 53, al. 3 de la Constitution).
· Elle ne s'applique qu'en matière pénale, couvre toutes les infractions et préserve le parlementaire seulement de l'arrestation et de la mise en détention préventive. Par contre, une procédure spéciale est établie pour l'inculpation et l'accusation des Conseillers par le Tribunal de Corts (tribunal pénal) (décision sur l'ouverture prise en séance plénière), et le jugement (prononcé par le Tribunal supérieur).
· Dérogations : l'inviolabilité parlementaire ne s'applique pas en cas de flagrant délit.
· L'inviolabilité parlementaire n'empêche pas la citation à comparaître en qualité de témoin devant un magistrat ou un tribunal.
· La protection est assurée depuis le début jusqu'à la fin du mandat. Elle inclut les procédures judiciaires engagées à l'encontre d'un parlementaire avant son élection dans le sens que celles-ci sont poursuivies selon la procédure spéciale susmentionnée.
· L'immunité parlementaire (inviolabilité) peut être levée (art. 53, al. 3 de la Constitution) :
- Autorité compétente : le Tribunal pénal en séance plénière
- Procédure (art. 53, al. 3 de la Constitution) : le Tribunal décide de l'ouverture de la procédure d'arrestation en séance plénière. Dans ce cas, le parlementaire peut être entendu (régime de défense ordinaire). Il dispose d'un moyen de recours (régime de recours ordinaire).
· Le Parlement ne peut pas soumettre les poursuites et/ou la détention à certaines conditions.
· Le Parlement ne peut pas suspendre les poursuites et/ou la détention d'un de ses membres.
· En ce qui concerne la question de savoir si les parlementaires, en cas de détention préventive ou d'emprisonnement, peuvent être autorisés à assister aux réunions du Parlement, il n'y a ni dispositions spécifiques, ni une jurisprudence.
MANDAT
Formation · Il existe une formation/initiation aux procédures et pratiques parlementaires à l'intention des parlementaires dispensée par les partis.
· Il n'existe pas de manuel de procédure parlementaire.
Participation aux travaux du parlement · Les parlementaires ont une obligation de présence en séance plénière.
· Sanctions prévues en cas de manquement à cette obligation : la perte d'indemnités
Discipline · Les règles qui régissent la discipline au Parlement sont contenues dans les art. 86 et 87 du Règlement du Conseil général.
· Sanctions disciplinaires prévues :
- Rappel à l'ordre (voir l'art. 86, al. 1 du Règlement du Conseil général)
- Ordre de se retirer de la séance (art. 86, al. 2 du Règlement du Conseil général)
- Suspension provisoire du parlement (art. 86, al. 2 et 3 du Règlement du Conseil général)
- Suspension de la séance (art. 87 du Règlement du Conseil général)
· Cas spécifiques :
- Concernant les offenses ou outrages, il n'y a pas de disposition spécifique.
· Autorité compétente pour juger de tels cas/pour appliquer les sanctions :
- Rappel à l'ordre/ordre de se retirer de la séance/suspension de la séance : le Président
- Suspension provisoire du Parlement : le Bureau pour une durée maximum d'un mois, le Conseil général, à la demande du Bureau, pour une durée supérieure à un mois/le Conseil général à l'initiative du Bureau
· Procédure :
- Rappel à l'ordre/ordre de se retirer de la séance/suspension provisoire du parlement (art. 86 du Règlement du Conseil général)
- Suspension de la séance (art. 87 du Règlement du Conseil général)
Code de conduite · Cette notion n'est pas connue dans le système juridique du pays, mais il y a quelques dispositions pertinentes (art. 16, al. 1, art. 17, al. 1 et art. 63 de la Loi sur le régime électoral et le référendum, art. 37, al. 2 du Règlement du Conseil général).
· Sanctions prévues en cas de violation de ces règles :
- Exclusion définitive du Parlement par celui-ci (voir Perte du mandat)
· Organe compétent pour juger de tels cas/pour appliquer les sanctions :
- La Commission permanente (art. 37, al. 2 du Règlement du Conseil général)
· Procédure (art. 37, al. 2 et 6 du Règlement du Conseil général).
Relations entre parlementaires et groupes de pression · Il n'existe pas de dispositions légales dans ce domaine.

Cette page a été mise à jour le 2 février 2012
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