IPU Logo    UNION INTERPARLEMENTAIRE
>>> ENGLISH VERSION  
   PAGE D'ACCUEIL -> PARLINE -> GUINEE (Assemblée nationale)
Imprimer cette pagePrint this page
Base de données PARLINE nouvelle rechercheNew search
GUINEE
Assemblée nationale

Vous trouvez sur cette page le texte intégral de l'entrée de la base de données PARLINE sur la Chambre ou le Parlement unicaméral que vous avez sélectionné, sauf exception Contrôle parlementaire modules

Modules:
INFORMATIONS GENERALES SUR LA CHAMBRE

Nom du parlement Assemblée nationale
Plus de photos  >>>
Structure du parlement Monocaméral
Affilié à l'UIP Oui
Date(s) d'affiliation 1996 - 2007
2008 -
PRESIDENCE
Président(e) Aboubacar Somparé  (M) 
Secrétaire général(e) El Hadj Mohamed Salifou Touré (M) 
COMPOSITION
Membres (nombre réglement. / nombre actuel) 114 / 114
POURCENTAGE DE FEMMES


Plus de statistiques  >>>
Femmes (nombre actuel) 22 (19.30%)
Mode de désignation Elus au scrutin direct 114
Notes Des élections devraient avoir lieu à la fin 2008.
Durée de la législature 5 ans
Dernier renouvellement (de/à) 30 juin 2002
(Détails)
CONTACTS
Adresse Assemblée nationale
Palais du Peuple
BP 414
CONAKRY
(Export mailing lists)
Téléphone (224 30) 41 28 04
41 11 17
41 11 18
Fax (224 30) 41 28 48
E-mail
Site Web
http://www.assemblee.gov.gn/

SYSTÈME ÉLECTORAL

Nom du parlement Assemblée nationale
Structure du parlement Monocaméral
CADRE JURIDIQUE
Loi électorale 23 décembre 1991
Mode de désignation Elus au scrutin direct 114
Circonscriptions - 38 circonscriptions uninominales correspondant aux communes du pays
- 1 seule circonscription nationale pour l'élection des 76 députés restants
Mode de scrutin Mixte: Système mixte:
- 38 députés sont élus au scrutin uninominal majoritaire simple
- 76 sont élus au scrutin proportionnel sur la base d'un quotient électoral national (suffrages divisés par 76) et d'une liste nationale de candidats.
Les sièges restant à pourvoir après cette première opération sont attribués aux candidats qui ont recueilli le plus grand nombre de suffrages.
Conditions pour être électeur - âge: 18 ans
- citoyen guinéen
- jouissance des droits civils et politiques
CANDIDATS
Conditions pour être élu Tout électeur qualifié
- âge: 25 ans
- citoyen guinéen (ou 10 ans après la nationalisation si résidence dans le pays pendant ce temps)
- inéligibilité: mise sous tutelle, maladie mentale, crime ou autre délit
Incompatibilités - membres des forces armées
- juges
- certain responsables publics locaux
- membres du Conseil économique et social
- toute fonction publique non-élective
- dirigeants des entreprises publiques ou sous contrôle de l'Etat
Conditions de présentation - présentation par des partis politiques

DERNIÈRES ÉLECTIONS

Nom du parlement Assemblée nationale
Structure du parlement Monocaméral
CONTEXTE
Dernières élections / renouvellement (de/à) 30 juin 2002
Périodicité et ampleur du renouvellement Les élections avaient pour objet le renouvellement intégral de l'Assemblée
nationale populaire. Initialement prévues pour avril 2000, elles ont été
reportées dans un premier temps à novembre de la même année, puis au 27
décembre_2001 à la demande des partis d'opposition. Un nouvel ajournement
est intervenu en raison d'attaques perpétrées à la frontière avec le
Libéria, suivi d'un quatrième et dernier report dû à des problèmes
logistiques. Le scrtuin a eu finalement lieu le 30 juin 2002.
Le élections législatives du 30 juin 2002 faisaient suite au dernier scrutin législatif qui avait eu lieu le 11 juin 1995 et qui avait abouti à la mise en place de la première Assemblée multipartite de la Guinée indépendante. Le renouvellement de l'Assemblée était prévu pour 2000 après les 5 ans de législature mais il a été reporté à plusieurs reprises.

Pendant la campagne électorale, qui s'est ouverte le 8 juin 2002, 4 769 candidats de 12 partis politiques étaient en lice pour les 114 sièges de l'Assemblée nationale, le corps électoral était estimé à quelque 4,5 millions de citoyens.

Les partis de l'opposition dite "radicale", à savoir le Rassemblement du peuple guinéen (RPG) du professeur Alpha Condé, l'Union des forces républicaines (UFR) de l'ancien ministre Sidya Touré, le Dyamaa de M. Mansour Kaba, regroupés au sein d'une alliance appelée FRAD où militent des personnalités telles que El-hadj Biro Diallo, ancien président de l'Assemblée nationale et M. Bâ Mamadou, ont refusé de participer à ce qu'ils considèrent comme une "farce électorale".

Dans l'ensemble, la campagne s'est déroulée dans le calme sur l'ensemble du territoire national et a été marquée par une indifférence quasi générale, qui pourrait s'expliquer par le fait que le mois de juin est en pleine saison des cultures dans la campagne. C'est également la période des examens scolaires et universitaires dans les centres urbains. Enfin, cette campagne s'est déroulée au moment où se déroulaeint en Corée du Sud et au Japon, les phases finales de la Coupe du monde de football. Ces rencontres sportives ont suscité un intérêt tel qu'à deux reprises des émeutes ont éclaté dans certains quartiers de la capitale, Conakry, en raison de pannes d'électricité.

Selon les sources officielles, la participation a été de 72,47% des 4.458.871 électeurs inscrits avec 61,57% des suffrages pour le Parti de l'unité et du progrès (PUP) et 26.63 pour l'Union pour le progrès et le renouveau (UPR) (parti issu de la fusion de l'UNR et du PRP) , les autres partis se partageant le reste.

Le Parti de l'unité et du progrès (PUP), qui déclare soutenir l'action du Président Conté, a obtenu la majorité absolue des sièges à l'Assemblée nationale en remportant tous les 38 sièges du scrutin uninominal et 47 du scrutin proportionnel. L'Union pour le progrès et le renouveau (UPR), un des deux partis d'opposition qui ont décidé de participer à la consultation, a obtenu 20 députés, et l'autre l'Union pour le progrès de la Guinée (UPG) 3. Les autres partis de la "mouvance présidentielle", tels que le Parti démocratique de Guinée (PDG), ont trois députés et l'Alliance nationale pour le progrès (ANP) un député.

Quelques partis politiques de l'opposition, entre autres l'Union du peuple de Guinée (UPG),ont contesté ces résultats.

La nouvelle Assemblée nationale a été installée le 23 septembre 2002. M. Aboubacar Somparé, Secrétaire général du PUP, a été élu à la Présidence de l'Assemblée. La nouvelle Assemblée a entamé ses travaux en l'absence de l'UPG, qui a décidé de ne pas siéger, persistant ainsi dans la contestation des résultats du scrutin.
RESULTATS DES ELECTIONS
Tours de votes
Tour no 130 juin 2002
Nombre d'électeurs inscrits
Votants
Bulletins blancs ou nuls
Suffrages valables
4'458'831
3'192'870 (71.61%)
30'015
3'162'855
Notes
Répartition des votes
Tour no 1
Parti / Formation politique Candidats Votes Proportionnel Vote en %
Parti de l'unité et du progrès (PUP) 1'976'109
Union pour le progrès et le renouveau (UPR) 854'679
Union pour le progrès de la Guinée (UPG) 131'980
Parti Démocratique de Guinée (PDG) 109'170
Alliance national pour le progrès (ANP) 63'702
Autres 22'125
Répartition des sièges
Tour no 1
Parti / Formation politique Total sièges Majoritaire Proportionnel
Parti de l'unité et du progrès (PUP) 85 38 47
Union pour le progrès et le renouveau (UPR) 20 20
Union pour le progrès de la Guinée (UPG) 3 3
Parti Démocratique de Guinée (PDG) 3 3
Alliance national pour le progrès (ANP) 2 2
Autres 1 1
Répartition des sièges entre hommes et femmes
Hommes

Femmes

Pourcentage de femmes
92

22

19.30%
Répartition des sièges selon l'âge
Répartition des sièges selon la profession
Commentaires
Source : Guinéenews

PRESIDENCE DU PARLEMENT

Nom du parlement Assemblée nationale
Structure du parlement Monocaméral
DESIGNATION ET MANDAT DU PRESIDENT
Titre Président(e) de l'Assemblée Nationale
Mandat - durée: 5 ans (idem législature)
- causes d'interruption du mandat: démission, décès, dissolution
Mode de désignation - élu par tous les Députés présents
- l'élection a lieu à la première séance de l'Assemblée nouvellement élue ou en cas de vacance de siège.
Eligibilité - tout Député peut être candidat
- dépôt des candidatures au plus tard une heure avant l'élection
Mode de scrutin - vote formel à scrutin secret
- majorité absolue au premier tour, majorité relative au second tour, en cas d'égalité au second tour : le candidat le plus âgé est élu
Déroulement / résultats - le doyen d'âge préside l'Assemblée pendant le vote
STATUT
Statut - en cas de vacance, la suppléance est assurée par les Vice-Présidents suivant l'ordre de leur rang
Bureau / Organe collégial - est composé d'un Président, de quatre Vice-Président, quatre Secrétaires et deux Questeurs
- Les membres du Bureau (sauf le Président) sont élus pour un an (renouvelable)
Indemnités et privilèges NC (information non communiquée)
FONCTIONS
Organisation du travail parlementaire - convoque les sessions dans le cadre de la Conférence des Présidents
- établit et modifie l'ordre du jour, dans le cadre de la Conférence des Présidents
- renvoie l'étude d'un texte à une commission
Conduite des débats - ouvre, suspend et lève les séances
- fait respecter les dispositions constitutionnelles et réglementaires
- lit les annonces concernant l'Assemblée
- est responsable de la discipline à l'intérieur de l'Assemblée: à ce titre, peut prononcer des mesures disciplinaires et en lever l'application
- fixe la liste des orateurs, donne et retire la parole
- fait procéder au vote, en détermine les modalités, vérifie les opérations de vote et annule le vote en cas d'irrégularités
Attributions spéciales - élabore le budget de l'Assemblée
- organise les services de l'Assemblée
- le Bureau a :
* tous pouvoirs pour organiser et diriger, dans le cadre du Règlement intérieur, les services de l'Assemblée
- est responsable de la sécurité et, à ce titre, peut faire appel aux forces de l'ordre en cas de troubles dans l'enceinte de l'Assemblée
Droit de parole et de vote, autres fonctions - prend la parole dans les débats législatifs, à la condition de quitter son fauteuil et de la regagner qu'à la conclusion dudit débat

MANDAT PARLEMENTAIRE

Nom du parlement Assemblée nationale
Structure du parlement Monocaméral
NATURE
Nature du mandat · Représentation libre (art. 57 de la Loi fondamentale du 23.12.1990)
Début du mandat · Dès la prestation de serment
Validation des mandats · Validation par la Cour suprême (art. 49 et 83, al. 3 de la Loi fondamentale)
· Procédure (art. 49 de la Loi fondamentale, art. 154 à 156 du Code électoral)
Fin du mandat · Le premier jour de session du Parlement nouvellement élu
Possibilité de démission Oui · Oui, de son propre gré (art. 6, al. 1 de la Loi fondamentale)
· Procédure (art. 6 de la Loi fondamentale)
· Autorité compétente pour accepter la démission : l'Assemblée nationale
Possibilité de perte du mandat Oui a) Exclusion définitive du Parlement par celui-ci : perte pour non-assistance aux séances plénières (art. 92 du Règlement intérieur)
b) Perte du mandat par suite d'une décision judiciaire :
- Perte pour inéligibilité (art. 131 du Code électoral)
- Perte pour incompatibilité (art. 141 du Code électoral)
- Perte pour haute trahison, ou en cas de flagrant délit de crime ou de poursuites autorisées par l'Assemblée nationale dès que la condamnation est définitive
STATUT DES MEMBRES
Rang protocolaire · A l'extérieur du Parlement : l'ordre de préséance officiel classe le Président de l'Assemblée nationale au 2e rang.
Indemnités, facilités, services · Passeport diplomatique
· Indemnité de base (art. 51, al. 1 de la Loi fondamentale) :
+ Indemnité de session
+ Indemnité de fonction (membres du Bureau, Présidents des groupes parlementaires, Présidents et rapporteurs des commissions)
· Exonération d'impôts totale
· Pas de régime de retraite spéciale
· Autres facilités :
a) Secrétariat
b) Assistants
c) Véhicule de fonction pour le Bureau de l'Assemblée nationale
d) Personnel de protection
e) Services postaux et téléphoniques
f) Voyages et transports
Obligation de déclaration de patrimoine Non
Immunités parlementaires - irresponsabilité parlementaire · La notion existe (art. 52, al. 1 de la Loi fondamentale, art. 48, al. 1 du Règlement intérieur).
· L'irresponsabilité parlementaire se limite aux propos et aux écrits du parlementaire et aux suffrages exprimés par lui au sein du Parlement .
· Dérogations : offenses et outrages (art. 50, al. 6, 52 et 55, al. 1 du Règlement intérieur, voir Discipline)
· L'irresponsabilité prend naissance le jour du début du mandat et s'étend, une fois le mandat expiré, à toutes poursuites pour des opinions émises pendant l'exercice du mandat.
Immunités parlementaires - inviolabilité parlementaire · La notion existe (art. 52, al. 2 et 3 de la Loi fondamentale, art. 48, al. 2 et 3 du Règlement intérieur).
· Elle préserve le parlementaire de l'arrestation et de la mise en détention préventive, de l'ouverture de poursuites juridiques à son encontre et de la perquisition domiciliaire.
· Dérogations :
- Pendant la durée des sessions, les poursuites ou arrestations en matière pénale sont possibles en cas de flagrant délit (art. 52, al. 2 de la Loi fondamentale, art. 48, al. 2 du Règlement intérieur).
- Hors session, l'arrestation ou la détention sont possibles en cas de flagrant délit, de poursuites autorisées par l'Assemblée ou de condamnation définitive (art. 52, al. 3 de la Loi fondamentale, art. 48, al. 3 du Règlement intérieur).
· L'inviolabilité parlementaire empêche la citation à comparaître en qualité de témoin devant un magistrat ou un tribunal.
· La protection est assurée depuis le début jusqu'à la fin du mandat. Elle n'inclut pas automatiquement les procédures judiciaires engagées à l'encontre d'un parlementaire avant son élection, mais celles-ci peuvent être suspendues.
· L'immunité parlementaire (inviolabilité) peut être levée (art. 52, al. 2 et 3 de la Loi fondamentale, art. 48, al. 2 et 3 du Règlement intérieur) :
- Autorité compétente : l'Assemblée nationale ; le Bureau (pour les arrestations ou détentions hors session)
- Procédure (art. 49 du Règlement intérieur). Dans ce cas, le parlementaire doit être entendu.
· Le Parlement peut suspendre les poursuites et/ou la détention d'un de ses membres (art. 52, al. 4 de la Loi fondamentale, art. 48, al. 4 du Règlement intérieur) :
- Autorité compétente : l'Assemblée nationale
- Procédure (art. 49 du Règlement intérieur).
· En cas de détention préventive ou d'emprisonnement, les parlementaires concernés ne peuvent pas être autorisés à assister aux réunions du Parlement.
MANDAT
Formation · Il existe une formation/initiation aux procédures et pratiques parlementaires à l'intention des parlementaires.
· Elle est dispensée par les ONG, les fondations, les organisations internationales, la coopération interparlementaire, etc.

Participation aux travaux du parlement · Les parlementaires ont une obligation de présence en séance plénière et en commission (pour le congé, voir l'art. 93 du Règlement intérieur).
· Sanctions prévues en cas de manquement à cette obligation (art. 92 du Règlement intérieur) : perte du mandat
Discipline · Les règles qui régissent la discipline au Parlement sont contenues dans les art. 50, al. 4 à 6, 51, al. 5, art. 52 à 56, art. 62, 64, 66, al. 5 à 7, et art. 69, al. 1 du Règlement intérieur.
· Sanctions disciplinaires prévues (art. 54 du Règlement intérieur) :
- Rappel à l'ordre (art. 55, 66, al. 6, et 69, al. 1 du Règlement intérieur)
- Rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal (art. 56, al. 1 et 3, 66, al. 7, et 69, al. 1 du Règlement intérieur)
- Inscription au procès-verbal avec censure, avec interdiction de prendre la parole (art. 56, al. 1 et 4, art. 66, al. 7 du Règlement intérieur)
- Expulsion temporaire, dont la durée ne peut excéder 24 heures (art. 56, al. 1, 2, 5 et 6, et art. 69, al. 1 du Règlement intérieur)
- Rappel à la question (art. 66, al. 6 et 69, al. 1 du Règlement intérieur)
- Suppression de paroles du procès-verbal (art. 66, al. 5 et 6, et 69, al. 1 du Règlement intérieur)
- Rappel au Règlement (art. 69, al. 1 du Règlement intérieur)
- Retrait de parole (art. 69, al. 1 du Règlement intérieur)
· Cas spécifiques :
- Offenses et outrages (art. 50, al. 6, 52 et 55, al. 1 du Règlement intérieur) : rappel à l'ordre, rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal, inscription au procès-verbal avec censure, avec interdiction de prendre la parole, expulsion temporaire, dont la durée ne peut excéder 24 heures, emprisonnement de trois mois et/ou amende de 10.000 à 50.000 francs guinéens
- Trouble de l'ordre (art. 50, al. 4 à 6 du Règlement intérieur) : expulsion de la salle des séances, arrestation, établissement d'un procès-verbal et saisine du Procureur de la République, emprisonnement de trois mois et/ou amende de 10.000 à 50.000 francs guinéens
- Marques bruyantes d'approbation ou d'improbation (art. 51, al. 5 du Règlement intérieur) : expulsion
- Tumulte (art. 53 du Règlement intérieur) : suspension ou levée de la séance
· Autorité compétente pour juger de tels cas/pour appliquer les sanctions (art. 62, al. 1 du Règlement intérieur) :
- Rappel à l'ordre, rappel à la question, suppression de paroles du procès-verbal, rappel au Règlement, retrait de parole, offenses et outrages, trouble de l'ordre, marques bruyantes d'approbation ou d'improbation, tumulte : le Président
- Rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal, inscription au procès-verbal avec censure, avec interdiction de prendre la parole : l'Assemblée nationale, sur proposition du Président
- Expulsion temporaire, dont la durée ne peut excéder 24 heures, offenses et outrages : le Président ; l'Assemblée nationale (maintien)
· Procédure :
- Rappel à l'ordre, offenses et outrages (art. 55 du Règlement intérieur)
- Rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal, inscription au procès-verbal avec censure, avec interdiction de prendre la parole, expulsion temporaire, dont la durée ne peut excéder 24 heures, offenses et outrages (art. 56 et 66, al. 7 du Règlement intérieur)
- Rappel à la question, suppression de paroles du procès-verbal, rappel au Règlement, retrait de parole (art. 66, al. 5 et 6, et 69, al. 1 du Règlement intérieur)
- Trouble de l'ordre, offenses et outrages (art. 50, al. 4 à 6 du Règlement intérieur)
- Marques bruyantes d'approbation ou d'improbation (art. 51, al. 5 du Règlement intérieur)
- Tumulte (art. 53 du Règlement intérieur)
Code de conduite
Relations entre parlementaires et groupes de pression · Il existe une disposition légale dans ce domaine (art. 3, al. 3 de la Loi fondamentale ; interdiction, pour les partis, de s'identifier à une race, une ethnie, une religion ou un territoire)

Cette page a été mise à jour le 28 janvier 2010
Copyright © 1996-2010 Union interparlementaire