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NOUVELLE-ZELANDE
House of Representatives (Chambre des Représentants)

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Modules:
INFORMATIONS GENERALES SUR LA CHAMBRE

Nom du parlement (générique / traduit) House of Representatives / Chambre des Représentants
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Structure du parlement Monocaméral
Affilié à l'UIP Oui
Date(s) d'affiliation 1959
PRESIDENCE
Président(e) Alexander Lockwood Smith (M) 
Notes Elu le 8 déc. 2008, réélu le 20 déc. 2011.
Secrétaire général(e) Mary Harris (F) 
COMPOSITION
Membres (nombre réglement. / nombre actuel) 120 / 121
POURCENTAGE DE FEMMES


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Femmes (nombre actuel) 39 (32.23%)
Mode de désignation élus au scrutin direct 120
autre 1
Notes Autre: deux sièges en surnombre.
Durée de la législature 3 ans
Dernier renouvellement (de/à) 26 novembre 2011
(Détails)
CONTACTS
Adresse House of Representatives
Parliament House
Wellington
NOUVELLE-ZELANDE

(Export mailing lists)
Téléphone (64 4) 817 99 99
Fax (64 4) 817 64 22
E-mail ipu@parliament.govt.nz
parlinfo@parliament.govt.nz
Site Web
http://www.parliament.nz/

SYSTÈME ÉLECTORAL

Nom du parlement (générique / traduit) House of Representatives / Chambre des Représentants
Structure du parlement Monocaméral
CADRE JURIDIQUE
Loi électorale 17 décembre 1993
Dernier amendement: 16.05.2005
Mode de désignation élus au scrutin direct 120
autre 1
Circonscriptions - 63 circonscriptions uninominales générales
- 7 circonscriptions uninominales pour l'élection des représentants maoris
- 50 autres membres élus sur la base de listes de partis
Mode de scrutin Mixte: Scrutin direct mixte. Les électeurs votent pour des partis et des candidats individuels :
- scrutin majoritaire simple pour les 63 membres à élire dans les circonscriptions uninominales générales et les sept représentants maoris à élire dans les circonscriptions uninominales spécifiques
- listes nationales de partis pour les 50 sièges restants avec répartition proportionnelle sur la base des suffrages recueillis par chaque parti. Un parti doit obtenir au moins 5 % du total des suffrages recueillis par les listes ou gagner un siège relevant du scrutin majoritaire pour avoir droit à une part du quota réservé aux listes à la Chambre des Représentants. Faute d'obtenir un nombre suffisant de sièges du scrutin majoritaire pour atteindre le total auquel il a droit selon son pourcentage du total des suffrages des partis, il peut combler le déficit avec sa part du quota réservé aux listes.
- Dans le système électoral néo-zélandais, les sièges sont d'abord attribués aux candidats vainqueurs. Les partis obtiennent ensuite une proportion de sièges au Parlement reflétant leur part des "votes de parti". Si un parti remporte plus de sièges que son quota de sièges déterminé par les votes de parti, il peut conserver les sièges supplémentaires, appelés "sièges en surnombre".
Il est procédé à une élection partielle en cas de vacance de siège (relevant du scrutin majoritaire) en cours de législature. S'il s'agit d'un siège pourvu au scrutin de liste, il est fait appel au premier des "viennent ensuite" de la liste du parti du titulaire.
Vote non obligatoire, mais les électeurs sont tenus de s'inscrire.
Conditions pour être électeur - âge: 18 ans
- citoyen néo-zélandais ou résidant légalement et en permanence en Nouvelle-Zélande.
- résidence dans le pays sans interruption pendant au moins 1 an
- résidence dans la circonscription électorale concernée pendant au moins 1 mois sans interruption avant l'élection
- Les Maoris peuvent se faire inscrire et voter, soit dans la circonscription électorale "générale" où ils résident, soit dans la circonscription électorale spécifique concernée.
- interdiction: non-respect de certains critères de résidence pour les citoyens et résidents permanents à l'étranger, maladie mentale, condamnation pour corruption électorale au cours des trois années précédant le scrutin, peine de prison de 3 ans ou plus
CANDIDATS
Conditions pour être élu Tout électeur inscrit
- âge: 18 ans
- citoyen de la Nouvelle-Zélande
Incompatibilités - fonctionnaires (les fonctionnaires de l'Etat faisant acte de candidature doivent être mis en congé jusqu'après les élections et, s'ils sont élus, démissionner de leur poste)
Conditions de présentation Les candidats individuels doivent :
- être présentés par au moins deux électeurs inscrits dans la circonscription dont ils briguent le siège
- être présentés entre la date de l'annonce des élections et la date (à midi au plus tard) du dépôt des candidatures
- verser une caution de NZ$300, remboursée au candidat qui obtient cinq pour cent ou plus des suffrages exprimés dans la circonscription où il se présente
Les candidats de liste doivent:
- figurer sur une liste de parti recensé par la Commission électorale, qui doit être soumise avant midi au directeur du scrutin, à la date de dépôt des candidatures. Aucune caution monétaire n'est exigée.

DERNIÈRES ÉLECTIONS

Nom du parlement (générique / traduit) House of Representatives / Chambre des Représentants
Structure du parlement Monocaméral
CONTEXTE
Dernières élections / renouvellement (de/à) 26 novembre 2011
Périodicité et ampleur du renouvellement Renouvellement de l'ensemble des membres de la Chambre des Représentants à l'échéance normale de leur mandat.
Le 2 février 2011, le Premier ministre John Key a annoncé la tenue le 26 novembre d'une élection générale et d'un référendum sur le système électoral.

Lors des élections précédentes, en novembre 2008, le Parti national, conduit par M. Key, avait remporté 58 des 122 sièges à pourvoir (voir note), soit 15 de plus que le Parti travailliste du Premier ministre d'alors, Mme Helen Clark. Les Verts avaient obtenu neuf sièges et ACT New Zealand et le Parti maori, cinq chacun. Deux autres partis avaient obtenu un siège chacun. Mme Clark a ensuite démissionné de la tête du Parti travailliste où elle a été remplacée par Phil Goff. Fin novembre, John Key a reçu l'investiture à la fonction de premier ministre, mettant fin à neuf ans de gouvernements travaillistes. Son gouvernement a reçu l'appui d'ACT New Zealand ainsi que du parti Avenir uni (un siège).

La crise économique mondiale qui a débuté en 2008 a lourdement touché l'économie nationale. Juin 2009 a marqué le terme de la plus longue récession de l'histoire néo-zélandaise après une contraction de l'économie sur cinq trimestres consécutifs. Le taux de chômage a atteint son point le plus haut en neuf ans, à 6,5 %. Début 2011, le déficit budgétaire avait lui aussi atteint un niveau record, à 18,4 milliards de dollars néo-zélandais (soit environ 13,6 milliards de dollars E.-U.).

En janvier, le Premier ministre a annoncé un plan consistant à vendre 49 % des parts de l'Etat dans quatre entreprises publiques de production d'énergie, ainsi que dans la compagnie aérienne nationale (Air New Zealand). Ce plan, critiqué par le Parti travailliste, allait devenir un thème majeur de l'élection de 2011. En février, un violent séisme a frappé Christchurch, la deuxième ville du pays, et fait 181 morts. Ce tremblement de terre, qui est venu se surajouter à une économie déjà vacillante, a fini de faire plonger la consommation et nécessité un programme de reconstruction de 20 milliards de dollars néo-zélandais. En septembre, le chômage a atteint 6,6 %.

En tout, 544 candidats, dont 147 femmes, se sont présentés aux élections, qui ont donné lieu, une fois de plus, à un duel entre Parti national et Travaillistes. L'un et l'autre parti ont fait campagne sur l'économie et la création d'emplois.

Le Parti national du Premier ministre s'était engagé à réduire le déficit budgétaire de moitié en 2012 et à réaliser un excédent sur l'exercice 2014-2015. Il promettait également d'adopter une loi portant institution d'un " salaire de départ ", un salaire réduit pour les nouveaux venus sur le marché de l'emploi, afin de contenir la hausse du chômage des jeunes.

De son côté, M. Goff, leader du Parti travailliste, a appelé les électeurs à accorder leur confiance à ce dernier en leur rappelant que voter pour le Parti national revenait à accepter que l'on vende les biens de l'Etat alors même que l'opinion publique y était fermement opposée. Le Parti travailliste promettait de relancer la croissance économique et de créer de l'emploi en travaillant avec les entreprises et en luttant contre la pauvreté.

Pour le référendum sur le système électoral, M. Goff entendait défendre le scrutin mixte en vigueur. Le Premier ministre, lui, voterait pour le système des sièges supplémentaires (également connu sous le nom de " scrutin parallèle "). Selon lui, ce système était moins " aléatoire " que le scrutin mixte, bien que permettant une représentation proportionnelle, ce qui était préférable à la parité hommes-femmes ou à l'équilibre ethnique.

Le 26 novembre, 73,51 % des 3 millions d'électeurs inscrits se sont rendus aux urnes.

Les résultats finals sont les suivants : 59 sièges pour le Parti national et 34 pour le Parti travailliste. Les Verts et La Nouvelle-Zélande d'abord en ont obtenu 14 et huit respectivement, et le Parti maori, trois. Trois autres partis ont remporté un siège chacun. En tout, 39 femmes ont été élues à la nouvelle Chambre des représentants, qui compte un total de 121 membres. Le 13 décembre, Phil Goff a démissionné de la direction du Parti travailliste qui avait perdu neuf sièges.

Le 5 décembre, le Premier ministre, John Key, a annoncé que le Parti national formerait un gouvernement de coalition avec Avenir uni et ACT New Zealand, qui avaient remporté un siège chacun.

Au référendum sur le système électoral, 56 % des votants ont souhaité conserver le scrutin mixte. A la question concernant le mode de scrutin qu'ils préfèreraient si la Nouvelle-Zélande devait changer de système, 31 % (le plus grand nombre) ont répondu le scrutin majoritaire.

Le 20 décembre, le Parlement nouvellement élu a tenu sa première séance et réélu M. Alexander Lockwood Smith (Parti national), à sa présidence.


Note:
Dans le système néo-zélandais, les sièges sont d'abord attribués aux candidats emportant des sièges. Les partis obtiennent ensuite une proportion de sièges au Parlement reflétant leur part des "votes de parti". Si un parti remporte plus de sièges que son quota de sièges déterminé par les votes en sa faveur, il peut conserver ces sièges supplémentaires, appelés " sièges en surnombre " ou " sièges surnuméraires ". Aux élections de 2008, le Parti maori a ainsi eu deux sièges surnuméraires, ce qui avait porté le nombre total de sièges à 122, au lieu des 120 réglementaires.
RESULTATS DES ELECTIONS
Tours de votes
Tour no 126 novembre 2011
Nombre d'électeurs inscrits
Votants
Bulletins blancs ou nuls
Suffrages valables
3'070'847
2'257'336 (73.51%)
19'872
2'237'464
Notes
Répartition des votes
Tour no 1
Parti / Formation politique Candidats Votes Vote en %
Parti national 1'058'637 47.31
Parti travailliste 614'935 27.48
Les Verts 247'370 11.06
La Nouvelle-Zélande d'abord 147'544 6.59
Parti Maori 31'982 1.43
ACT New Zealand 23'889 1.07
Mana 24'168 108.00
Avenir uni 13'443 0.60
Répartition des sièges
Tour no 1
Parti / Formation politique Total sièges Majoritaire Proportionnel
Parti national 59 41 18
Parti travailliste 34 23 11
Les Verts 14 0 14
La Nouvelle-Zélande d'abord 8 0 8
Parti Maori 3 3 0
ACT New Zealand 1 1 0
Mana 1 1 0
Avenir uni 1 1 0
Répartition des sièges entre hommes et femmes
Hommes

Femmes

Pourcentage de femmes
82

39

32.23%
Répartition des sièges selon l'âge
Répartition des sièges selon la profession
Commentaires
Sources:
Chambre des Représentants (17.12.2011, 22.12.2011)
http://www.electionresults.govt.nz/electionresults_2011/partystatus.html
http://www.electionresults.govt.nz/electionresults_2011/e9/html/e9_part1.html
http://www.electionresults.govt.nz/electionresults_2011/e9/html/e9_part9_1.html
http://www.parliament.nz/en-NZ/MPP/MPs/MPs/Default.htm?pf=Gender&sf=Female&lgc=0
http://www.dia.govt.nz

PRESIDENCE DU PARLEMENT

Nom du parlement (générique / traduit) House of Representatives / Chambre des Représentants
Structure du parlement Monocaméral
DESIGNATION ET MANDAT DU PRESIDENT
Titre Président(e) de la Chambre des Représentants
Mandat - durée : 3 ans (idem législature)
- causes d'interruption du mandat: démission, décès, disqualification d'un Membre du Parlement
Mode de désignation - élu par tous les Membres de la Chambre à la première séance du nouveau Parlement
- après la validation des mandats et la prestation de serment
Eligibilité - tout Membre peut être candidat
Mode de scrutin - normalement le candidat du gouvernement est élu sans opposition - il y a un vote formel à scrutin public lorsque deux ou plusieurs candidats sont proposés
- si plus de deux candidats sont proposés, les Membres votent depuis leur siège à la Chambre et désignent le candidat de leur choix jusqu'à ce qu'il ne reste plus que deux candidats
- la majorité absolue est requise
Déroulement / résultats - le Secrétaire général préside l'Assemblée pendant le vote
- le Secrétaire général contrôle le scrutin
- le Secrétaire général proclame les résultats sans délai
- l'élection doit être validée par le Gouverneur général qui peut refuser de le faire - cependant cela ne s'est jamais présenté
STATUT
Statut - 3e personnalité de l'Etat après le Gouverneur général
- le Speaker n'assure par l'intérim du Chef de l'Etat
- assure la représentation de l'Assemblée au sein des pouvoirs publics
- est président de la Commission des services parlementaires
- en cas de vacance, la suppléance est assurée par le Vice-Speaker
Bureau / Organe collégial
Indemnités et privilèges - indemnité équivalente à celle d'un Ministre
+ indemnité spéciale
- résidence officielle
- personnel supplémentaire
FONCTIONS
Organisation du travail parlementaire - examine la recevabilité des propositions de loi et des amendements dans certaines circonstances
- préside le Comité des affaires de la Chambre des représentants.
Conduite des débats - ouvre, suspend et lève les séances
- fait respecter les dispositions constitutionnelles et réglementaires
- lit les annonces concernant l'Assemblée
- est responsable de la discipline à l'intérieur de l'Assemblée: à ce titre, peut prononcer des mesures disciplinaires et en lever l'application
- donne et retire la parole
- établit l'ordre d'appel des amendements
- ne fait pas procéder au vote, mais vérifie les opérations de vote et annule le vote en cas d'irrégularités
- vérifie le quorum
- interprète le règlement ou d'autres normes régissant la vie de l'Assemblée en s'appuyant sur des précédents
- dispose d'un pouvoir discrétionnaire permettant d'accorder la parole en marge de l'ordre du jour et d'organiser ainsi des débats impromptus sur un sujet urgent d'importance publique
Attributions spéciales - approuve le projet de budget pour les services parlementaires et le bureau du Secrétaire général
- est consulté pour recruter et promouvoir le personnel
- recommande la nomination du Secrétaire général après consultation avec le Premier Ministre et le chef de la majorité

- est responsable des relations avec les Parlements étrangers en tant que président de droit du Commonwealth Parliamentary Association et de l'Union interparlementaire
- est responsable de la sécurité et, à ce titre, peut faire appel aux forces de l'ordre en cas de troubles dans l'enceinte de l'Assemblée avec le responsable de la sécurité
Droit de parole et de vote, autres fonctions - intervient dans les procédures de contrôle parlementaire

MANDAT PARLEMENTAIRE

Nom du parlement (générique / traduit) House of Representatives / Chambre des Représentants
Structure du parlement Monocaméral
NATURE
Nature du mandat · Représentation libre
Début du mandat · Le lendemain de la proclamation des résultats (art. 54 de la Loi électorale) : Quand des élections sont organisées dans une circonscription électorale, un candidat dont le nom figure sur la liste des élus de ladite circonscription devient son représentant au Parlement; son mandat débute le lendemain de la proclamation des résultats. Tout candidat figurant sur la liste électorale soumise par un parti politique, conformément aux dispositions de l’article 127 de la Loi électorale, est déclaré membre du Parlement par le Premier scrutateur de la Commission électorale et entre en fonction le lendemain de la proclamation des résultats par celui-ci, conformément à l’article 193 de la Loi électorale.
Validation des mandats · Validation par la Haute Cour ou par la Cour d’appel, mais seulement en cas de contestation (requête en invalidation) (art. 229 à 246 et 258 à 262 de la Loi électorale; Règles régissant les requêtes en invalidation)
Fin du mandat · À la date des nouvelles élections (art. 54 de la Loi électorale) (pour la dissolution anticipée, voir art. 18, al. 2 à 4 de la Constitution de 1986 telle qu’amendée jusqu'en 1987) : Quand des élections sont organisées dans une circonscription électorale, tout candidat déclaré élus pour cette circonscription sera tenu d'abandonner son siège au soir des prochaines élections générales, à l'heure de la fermeture du scrutin. Tout candidat figurant sur la liste électorale soumise par un parti politique, conformément aux dispositions de l’article 127 de la Loi électorale, et qui a été déclaré élu au Parlement par le Premier scrutateur de la Commission électorale, sera tenu d'abandonner son siège au soir des prochaines élections générales, à l'heure de la fermeture du scrutin.
Pour le Président de la Chambre, voir l'art. 13 de la Constitution.
Possibilité de démission Oui · De son propre gré
· Procédure : lettre de démission manuscrite adressée au Président de la Chambre
· Autorité compétente pour accepter la démission :
Possibilité de perte du mandat Non
STATUT DES MEMBRES
Rang protocolaire · À l'intérieur du Parlement :
· À l'extérieur du Parlement : l'ordre de préséance officiel classe le Président au troisième rang, le Chef de l’opposition au huitième rang et les autres parlementaires au dixième rang.
Indemnités, facilités, services · Passeport de service
· Indemnité de base : 6 666 à 12 540 $NZ par mois
· Indemnité de fonction de base 7 000 à 12 000 $NZ par an
+ Indemnité complémentaire (pour le Président, les Vice-Présidents, les chefs adjoints de la majorité) : 1 000 à 8 500 $NZ par an + Indemnité électorale : (selon la circonscription) 8 000 à 20 000 $NZ par an
· Exonération d'impôts
· Aucun régime de retraite particulier pour les nouveaux parlementaires : Il n’existe aucun régime de retraite particulier pour les nouveaux parlementaires. Toutefois, les parlementaires élus avant le 01.07.1992 sont affiliés à un régime de retraite qui n’accepte plus de nouveaux cotisants. Les nouveaux parlementaires peuvent cotiser à un fonds de retraite privé, la participation de l'État pouvant représenter jusqu'à 16 % de leur traitement.
· Autres facilités :
a) Secrétariat/assistants (voir aussi la Loi sur le service du Parlement et la Loi sur le Secrétaire général de la Chambre des représentants) : personnel de secrétariat, assistants de recherche et employés de bureau
b) Logement de fonction : Indemnité de logement à Wellington; indemnité d’entretien (locaux d’habitation et terrain) pour le Président et le Chef de l’opposition; indemnité de subsistance (calculée par jour ou par nuitée pour les séjours officiels à Wellington)
c) Services postaux et téléphoniques
d) Voyages et transports : Indemnité de déplacement + indemnité de subsistance (calculée par jour ou par nuitée); indemnité kilométrique pour les déplacement en véhicule particulier
e) Autres: indemnité pour l’acquisition d’un véhicule
Obligation de déclaration de patrimoine Oui
Immunités parlementaires - irresponsabilité parlementaire · La notion existe
· L'irresponsabilité parlementaire se limite aux propos et aux écrits du parlementaire et aux suffrages exprimés par lui au sein du Parlement.
· Dérogations : offenses et outrages (art. 117 à 120 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants, voir: Discipline), affaires en cours d'instruction (art. 115 et 116 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants)
· L'irresponsabilité prend naissance le jour du début du mandat et s'étend, une fois le mandat expiré, aux poursuites pour des opinions émises pendant l'exercice du mandat.
Immunités parlementaires - inviolabilité parlementaire · La notion existe.
MANDAT
Formation · Il existe une formation/initiation aux procédures et pratiques parlementaires à l'intention des parlementaires.
· Elle est dispensée par des fonctionnaires du Parlement et par les groupes parlementaires.
· Manuels de procédure parlementaire :
Participation aux travaux du parlement · Les parlementaires ont une obligation de présence en séance plénière (art. 36 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants). Pour les congés et absences, voir art. 37 et 38 du Règlement intérieur de la Chambre des représentant.
· Sanctions prévues en cas de manquement à cette obligation : (art. 384 à 392 et 394 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants) : (outrage à la Chambre; juridiction pénale) : Tout parlementaire qui s'absente sans autorisation des séances de la Chambre pendant sept jours consécutifs se rend coupable d’outrage à la Chambre.
· Organe compétent pour juger de tels cas/pour appliquer les sanctions :
Discipline · Les règles qui régissent la discipline au Parlement sont contenues dans les art. 50, 82, al. 1, 87 à 94, 110, al. 2, 117 à 120, 384, 385. al. 1 et 2, 386 à 393 et 395 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants .
· Sanctions disciplinaires prévues :
- Ordre de mettre fin à une intervention (art. 110, al. 2 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants)
- Ordre de se retirer (art. 87 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants)
- Interpellation assortie de suspension (art. 88 à 93 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants)
- Clôture du Parlement; suspension de la séance (art. 50 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants)
· Cas spécifiques :
- Offenses et outrages (art. 117 à 120 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants) : intervention du Président
- Outrage à la Chambre en cas de manquement aux règles et décisions de la Chambre (art. 94, 392, 393 et 395 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants) :
· Autorité compétente pour juger de tels cas/pour appliquer les sanctions (art. 82, al. 1 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants)
- Ordre de mettre fin à une intervention; ordre de se retirer; clôture du Parlement; suspension de la séance; offenses et outrages : le Président
- Interpellation : le Président; la Chambre des représentant
- Suspension; outrage à la Chambre en cas de manquement aux règles et décisions de la Chambre : la Chambre des représentants
· Procédure :
- Ordre de mettre fin à une intervention (art. 110, al. 2 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants) : Après avoir appelé l’attention de la Chambre sur le comportement d’un parlementaire qui s’obstine à s'écarter du sujet ou à ressasser ad nauseam ses propres arguments ou ceux de ses collègues, le Président peut lui intimer l'ordre de mettre fin à son intervention.
- Ordre de se retirer (art. 87 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants) : Le Président peut enjoindre tout parlementaire qui perturbe gravement les débats de quitter immédiatement la Chambre pour une durée (pouvant aller jusqu’à la fin de la séance du jour) qu’il lui appartient de fixer . Un parlementaire qui s'est vu intimer l'ordre de quitter la Chambre ne peut revenir dans la salle des Assemblées, mais il peut voter.
- Interpellation assortie de suspension (art. 88 à 93 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants) : Le Président peut interpeller un parlementaire qui perturbe gravement les débats et demander à la Chambre de juger sa conduite. Lorsqu’il a interpellé un parlementaire, le Président demande aussitôt "que M./Mme/Mlle … soit immédiatement suspendu(e) du service de la Chambre". Cette question ne peut donner lieu à aucun amendement ni débat préalable. Lorsqu'un membre d’une Commission est interpellé, celle-ci est suspendue et son président fait rapport à la Chambre. Le Président de la Chambre pose alors la question de sa suspension. La graduation des peines de suspension se présente comme suit : la première suspension est de 24 heures; pour une deuxième infraction au cours d'une même session, elle est de 7 jours, non compris le jour de l’incident; pour une troisième suspension d'une même session, elle est de 28 jours, non compris le jour de l’incident. Lorsqu'un membre suspendu refuse d’obéir à l’injonction du Président de quitter la Chambre, il suspendu, sans débat, du service de la Chambre pour le restant de la session. Un parlementaire suspendu du service de la Chambre ne peut revenir y siéger ou y voter, ni siéger en commission, déposer une motion ou poser des questions.
- Clôture du Parlement; suspension de la séance (art. 50 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants) : S’il estime que le maintien de l’ordre l'exige, le Président peut suspendre une séance ou clore le Parlement. C’est lui qui fixe la durée de la suspension de séance. La clôture de la Chambre va jusqu’au prochain jour de session.
- Offenses et outrages (art. 119 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants) : S'il arrive qu'un parlementaire profère, à la tribune ou depuis sa place, des propos offensants ou susceptibles de perturber les débats, le Président intervient.
- Outrage à la Chambre en cas de manquement aux règles et décisions de la Chambre (art. 94, 384, 385, al. 1 et 2, 386 à 393 et 395 du Règlement intérieur de la Chambre des représentants) : Le fait qu’un parlementaire ait été suspendu n’empêche nullement la Chambre de le sanctionner pour outrage au Parlement. Quiconque fait fi d’une décision de la Chambre le concernant se rend coupable d'outrage au Parlement. La Chambre peut considérer comme outrage au Parlement tout acte ou omission :
a) qui constitue une obstruction ou empêche son bon fonctionnement;
b) qui entrave ou retarde un parlementaire ou un fonctionnaire de la Chambre dans l’exercice de ses fonctions;
c) qui a, directement ou indirectement, le même effet.
Au début de chaque session parlementaire, la Chambre constitue une Commission des privilèges. Celle-ci a pour mandat d’examiner toute question liée aux privilèges et immunités parlementaires soumise par la Chambre.
Tout parlementaire peut soumettre par écrit au Président, à la première occasion, une question relative au privilèges et immunités. Toute question à ce sujet doit être posée avant la prochaine séance de la Chambre.
Tout allégation de manquement aux règles régissant les privilèges et immunités doit être formulée de manière aussi précise que possible, afin de permettre au parlementaire mis en cause de se défendre en toute connaissance de cause.
C’est au Président qu'il appartient de déterminer si l’allégation est fondée et constitue effectivement un manquement aux règles régissant les privilèges et immunités. Il doit notamment tenir compte de la gravité des faits incriminés. Ne peuvent être considérés comme manquements à ces règles des points de détail relatifs à la procédure ou au comportement d'un élu, ceux-ci ne justifiant pas un examen approfondi à la Chambre.
Tout membre de la Chambre qui a invoqué un manquement aux règles régissant les privilèges et immunités et mis en cause un de ses collègues doit adresser, aussi rapidement que possible, à l’intéressé copie de la plainte qu’il a remise au Président.
Si, de l’avis du Président, les faits incriminés constituent bien un manquement aux règles régissant les privilèges et immunités, il fait rapport à la Chambre à la première occasion, mais non sans avoir au préalable averti le parlementaire mis en cause de ses intentions.
Quand le Président sait la Chambre d'une question relative à un manquement aux règles régissant les privilèges et immunités, celle-ci en confie l'examen à la Commission des privilèges et immunités.
L’auteur d’une plainte pour manquement aux règles régissant les privilèges et immunités ne peut participer à l’enquête qui s’ensuit.
Code de conduite · Cette notion est connue dans le système juridique du pays
Relations entre parlementaires et groupes de pression · Il n'existe pas de dispositions légales dans ce domaine.

Cette page a été mise à jour le 27 janvier 2012
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