Dans une société de plus en plus numérisée, le risque que des données soient partagées à tort, volées ou divulguées, et que des inexactitudes se perpétuent à travers de multiples systèmes, est de plus en plus grand. Dans le contexte de l'IA, certaines des questions qui doivent être abordées sont les suivantes :
- Exposition à des atteintes à la vie privée et à des incidents de sécurité : les fuites de données peuvent représenter une atteinte durable à la réputation du parlement et entraîner des conséquences juridiques, notamment des amendes, des poursuites judiciaires et d'autres sanctions réglementaires.
- Collecte excessive et mauvaise gestion des données : la collecte de plus de données que nécessaire peut accroître les risques de fuite et de violation de la vie privée, ainsi que la complexité des processus de gestion des données.
- Biais : l'utilisation de l'IA peut introduire des biais dans les processus de prise de décision, entraînant un traitement inéquitable et des discriminations à l'encontre des personnes sur la base de leurs données.
- Surveillance intrusive : lorsque des données sont utilisées de manière contraire à l'éthique à des fins de surveillance intrusive de la vie privée ou de profilage comportemental, le parlement court le risque d'une action en justice et d'une atteinte à sa réputation.

Les Lignes directrices pour l’IA dans les parlements ont été produites par l’UIP en collaboration avec le Pôle parlementaire sur la science des données du Centre pour l'innovation au parlement de l'UIP. Ce document est soumis à une licence Creative Commons Attribution-NonCommercial-ShareAlike 4.0 International. Il peut être librement partagé et réutilisé en mentionnant l'UIP. Pour plus d'informations sur les travaux de l'UIP en matière d'intelligence artificielle, veuillez consulter le site www.ipu.org/fr/impact/democratie-et-parlements-forts/lintelligence-artificielle ou contacter [email protected].