Si l'IA peut améliorer l'efficacité, l'automatisation des tâches administratives au sein des fonctions parlementaires peut entraîner des suppressions de postes ou de tâches, en particulier pour le personnel administratif ou d'assistance. L'IA devenant de plus en plus apte à gérer des tâches de routine telles que la planification, le traitement des documents et l'analyse des données, la nécessité d'une implication humaine dans ces fonctions pourrait diminuer. Cette réduction de la demande peut entraîner une baisse des besoins en main-d'œuvre, ce qui se traduit par du chômage et des problèmes économiques pour les personnes concernées.
Outre la perte d'emplois, la nature des fonctions restantes peut changer de manière significative. Les tâches qui étaient autrefois effectuées par des collaborateurs peuvent être automatisées, ce qui entraîne une évolution vers des responsabilités plus complexes, orientées vers la prise de décision ou créatives, qui requièrent un niveau d'expertise plus élevé. Cette évolution des tâches peut représenter un défi pour les employés qui n'ont pas toujours les compétences ou l'expérience nécessaires pour s'adapter, ce qui crée des risques supplémentaires de précarité de l'emploi et de suppression potentielle de postes.
L'évolution vers des processus basés sur l'IA risque également d'accroître la polarisation du marché de l'emploi, sur lequel les postes peu qualifiés à tâches routinières sont automatisés, et les employés concernés sont difficile à réaffecter. Cette situation pourrait exacerber les inégalités sociales et économiques, en particulier si les collaborateurs concernés ne sont pas en mesure d'accéder à de nouvelles fonctions exigeant des compétences différentes.