IPU Logo    UNION INTERPARLEMENTAIRE
>>> ENGLISH VERSION  
   PAGE D'ACCUEIL -> PARLINE -> NIGER (Assemblée nationale)
Imprimer cette pagePrint this page
Base de données PARLINE nouvelle rechercheNew search
NIGER
Assemblée nationale

Vous trouvez sur cette page le texte intégral de l'entrée de la base de données PARLINE sur la Chambre ou le Parlement unicaméral que vous avez sélectionné, sauf exception Instances spécialisées modules

Modules:
INFORMATIONS GENERALES SUR LA CHAMBRE

Nom du parlement Assemblée nationale
Plus de photos  >>>
Structure du parlement Monocaméral
Affilié à l'UIP
Date(s) d'affiliation
PRESIDENCE
Président(e) Hama Amadou (M) 
Notes Elu le 19 avril 2011.
Secrétaire général(e) Issa Kanga (M) 
COMPOSITION
Membres (nombre réglement. / nombre actuel) 113 / 113
POURCENTAGE DE FEMMES


Plus de statistiques  >>>
Femmes (nombre actuel) 15 (13.27%)
Mode de désignation élus au scrutin direct 113
Durée de la législature 5 ans
Dernier renouvellement (de/à) 31 janvier 2011
(Détails)
CONTACTS
Adresse Assemblée nationale
B.P. 12234
Place de la Concertation
Niamey
NIGER
(Export mailing lists)
Téléphone (227 20) 72 27 38
72 42 29
72 42 30
Fax (227 20) 72 43 08
E-mail an@assemblee.ne
webmestre@assemblee.ne
Site Web
http://www.assemblee.ne/

SYSTÈME ÉLECTORAL

Nom du parlement Assemblée nationale
Structure du parlement Monocaméral
CADRE JURIDIQUE
Loi électorale 16 avril 1996
Dernier amendement: 30.11.2010 (La Constitution de la 7ème République)
Mode de désignation élus au scrutin direct 113
Circonscriptions - 8 circonscriptions plurinominales ordinaires correspondant aux régions et à la communauté urbaine de Niamey (105 députés),
- 8 circonscriptions uninominales spéciales pour assurer la représentation des communautés nationales minoritaires (8 députés)
Mode de scrutin Proportionnel: - scrutin direct de liste, avec répartition proportionnelle des sièges sur la base du quotient simple et de la règle du plus fort reste pour les circonscriptions ordinaires.
Chaque liste comporte autant de noms qu'il y a de sièges à pourvoir dans la circonscription;
- scrutin majoritaire uninominal à un tour pour les circonscriptions spéciales.
En cas de vacance, les sièges concernés sont occupés par les suppléants. Il est procédé toutefois à des élections partielles en cas de vacance de plus d'un tiers des sièges.
Vote non obligatoire.
Conditions pour être électeur - âge : 18 ans ou marié
- citoyen nigérien
- jouissance de tous les droits civils et politiques
- interdiction : condamnation pour crime ou délit, peine de prison de plus d'un an, maladie mentale, faillite non réhabilitée, interdiction légale, outrage à magistrat
CANDIDATS
Conditions pour être élu - tout électeur qualifié
- âge: 21 ans
- citoyen nigérien
- jouissance de tous les droits civils
Incompatibilités - membres du gouvernement
- fonctionnaires
- emplois rémunérés sur les fonds d'un Etat étranger ou d'une organisation internationale
- emplois salariés
Conditions de présentation - Les candidatures peuvent être présentées par les partis/groupes politiques ou par des candidats indépendants. Chaque liste doit compter au moins 75 % de candidats diplômés du secondaire.
- caution (Fr.CFA 100 000), remboursable pour les candidats ayant recueilli au moins 5 % des suffrages de la circonscription
- dépôt des candidatures 45 jours avant le scrutin

DERNIÈRES ÉLECTIONS

Nom du parlement Assemblée nationale
Structure du parlement Monocaméral
CONTEXTE
Dernières élections / renouvellement (de/à) 31 janvier 2011
Périodicité et ampleur du renouvellement Des élections se sont tenues pour tous les sièges à l'Assemblée nationale. En 2010 un coup d'Etat avait conduit à la dissolution de la précédente Assemblée.
Les élections de janvier 2011 étaient les premières à se tenir depuis le renversement du Président Mamadou Tandja à la suite d'un coup d'Etat militaire, en février 2010. Elles se sont tenues en même temps que les élections présidentielles.

Les élections précédentes, tenues en octobre 2009, avaient fait suite à des mois de troubles politiques suite à la proposition d'abolir dans la Constitution la limitation à deux mandats présidentiels. Le Président Tandja arrivait au bout de son deuxième mandat de cinq ans, qui devait prendre fin en décembre 2009.

En mai 2009, le Président Tandja avait annoncé la tenue d'un référendum sur une nouvelle constitution avant la fin de l'année. Plusieurs partis représentés à l'Assemblée nationale, dont la Convention démocratique et sociale (CDS, de l'ancien Président Mahamane Ousmane), s'étaient prononcés contre ce référendum. Le 25 mai, la Cour constitutionnelle a décidé que tout référendum qui viserait à abolir la limitation à deux mandats présidentiels serait anticonstitutionnel. Le lendemain, M. Tandja a pris un décret portant dissolution de l'Assemblée nationale sans en préciser la raison et a annoncé qu'il gouvernerait par décret. Le 5 juin, le Conseil des ministres a fixé la date du référendum au 4 août.

En juin, la Cour constitutionnelle a annulé le référendum, suite à quoi le Président l'a dissoute pour en nommer une nouvelle. En juillet, il a convoqué un autre référendum pour le 4 août, qui a effectivement eu lieu, D'après les résultats officiels, la nouvelle Constitution a été approuvée par 92,5 % des voix.

La Constitution de la Sixième République est entrée en vigueur le 18 août 2009. Cette nouvelle constitution a pour particularité de ne plus prévoir de limitation des mandats présidentiels. La durée du mandat a été maintenue à cinq ans, mais le mandat du Président Tandja a été prorogé jusqu'à la tenue des élections suivantes, fixées à décembre 2012. La Constitution prévoit par ailleurs un parlement bicaméral composé d'une Assemblée nationale et d'un Sénat. L'élection de l'Assemblée nationale était prévue pour le 20 octobre et la composition du Sénat devait être déterminée par la nouvelle Assemblée nationale.

La Coordination des forces démocratiques pour la République (CFDR), coalition de partis d'opposition composée du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS-Tarayya) et de l'Alliance nationale pour la démocratie et le progrès (ANDP), a appelé au boycott des élections pour dénoncer la dissolution de l'Assemblée nationale et de la Cour constitutionnelle par le Président. La Convention démocratique et sociale s'est jointe au mouvement.

En septembre, le dirigeant du PNDS, Elhadj Mahamadou Issoufou a été arrêté sur la base d'accusations de fraudes financières et libéré sur caution. Il a dénoncé ces accusations, selon lui motivées par des considérations politiques, et a quitté le pays. La Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a engagé le Président Tandja à reporter sine die les élections et à créer les conditions d'un dialogue avec l'opposition. Celui-ci a néanmoins décidé de maintenir le scrutin au 20 octobre.

A l'issue du scrutin, le Mouvement national pour la société de développement (MNSD-Nassara), dirigé par le Premier ministre, Seyni Oumarou, avait remporté 76 des 113 sièges à pourvoir. Ses alliés, le Rassemblement social-démocrate (RSD) et le Rassemblement pour la démocratie et le progrès (RDP), en avaient remporté respectivement 15 et sept. Quatre petits partis avaient obtenu un siège chacun et les dix sièges restants étaient allés à des candidats sans étiquette. M. Oumarou (MNSD) a été élu président de l'Assemblée nationale le 24 novembre.

Entre temps, le 29 octobre, le gouvernement avait pris des mandats d'arrêt internationaux contre le dirigeant du PNDS, Elhadj Mahamadou Issoufou, ancien premier ministre, Hama Amadou (anciennement membre du MNSD) et l'ancien président Mahamane Ousmane (CDS). Après des négociations avec des responsables de l'Union européenne (UE), début décembre, le Premier ministre Ali Badjo Gamatié a annoncé que les mandats d'arrêts seraient levés. Toutefois, le 24 décembre, il a déclaré qu'ils seraient réactivés, plongeant ainsi le pays dans une nouvelle crise politique, encore plus vive.

La CEDEAO - qui avait déclaré qu'elle ne reconnaitrait plus l'autorité du Président Tandja après le 22 décembre 2009, date à laquelle son mandat initial prenait fin - a dénoncé ce revirement. Elle a néanmoins poursuivi ses efforts de médiation conduits par M. Abdulsalami Abubakar, ancien président du Nigéria. En janvier 2010, celui-ci a présenté une feuille de route en neuf points prévoyant le maintien du Président Tandja pour une période de transition qui serait conduite par un gouvernement de réconciliation nationale. Le Président Tandja soutenait que son mandat courait jusqu'en décembre 2012. En février, les efforts de médiation de la CEDEAO avec le Président Tandja et la Coordination des forces démocratiques ont atteint un point de blocage. Le 4 février, plus de 10 000 personnes sont descendues dans les rues de la capitale, Niamey, pour manifester leur opposition au gouvernement.

Le 18 février 2010, des militaires autoproclamés Conseil suprême pour la restauration de la démocratie (CSDR) ont mené un coup d'Etat et arrêté le Président Tandja. Celui-ci a été mis en accusation pour corruption et assigné à résidence. Le dirigeant du CSDR, Salou Djibo, a promis de lutter contre la corruption et de faire du Niger un « exemple de démocratie et de bonne gouvernance ». Le CSDR a suspendu la Constitution et dissous toutes les institutions de l'Etat, dont l'Assemblée nationale. Il a ensuite annoncé qu'il assumerait les pouvoir législatif et exécutif jusqu'à la mise en place de nouvelles institutions démocratiques.

Le 30 mars, le Conseil suprême a pris un décret portant création d'un Conseil consultatif national (CCN), chargé d'émettre des conseils sur les projets de lois organiques, parmi lesquelles la Constitution, la loi électorale, la Charte des partis politiques et le statut de l'opposition. Le 6 avril, il a nommé M. Marou Amadou - ancien Président du Front uni pour la sauvegarde des acquis démocratiques (FUSAD, qui s'était fermement opposé aux projets de réforme de la Constitution du Président Tandja en 2009) Président du CCN. Le CCN, qui se compose de 131 représentants des différentes forces politiques du pays, a été officiellement installé le 7 avril. Le même jour, deux autres institutions ont été mises en place : la Commission de rédaction des lois organiques et un Conseil constitutionnel de transition (CCT) de 11 membres, présidé par Mme Fatoumata Bazèye, Présidente de l'ancienne Cour constitutionnelle limogée par le Président Tandja.

Le 22 mai, le Conseil consultatif national a adopté la nouvelle loi électorale, qui a été promulguée par le Conseil suprême pour la restauration de la démocratie le 27 mai. Celle-ci prévoit une limitation à deux mandats présidentiels.

Le 14 juin, une commission électorale indépendante (CENI) a été créée. Le 4 juillet, elle a annoncé que les élections législatives et présidentielles se tiendraient simultanément, le 3 janvier 2011, avec un second tour possible le 14 janvier. Les scrutins ont ensuite été reportés au 31 janvier et au 12 mars respectivement, en raison de problèmes d'organisation interne et de difficultés financières.

Le 23 juillet, le CCN a commencé à diffuser les projets de lois organiques de la Septième République, notamment sur son site web. Le projet de constitution prévoyait un parlement monocaméral : l'Assemblée nationale, et fixait le mandat présidentiel à cinq ans, renouvelable une seule fois. Il précisait en outre que l'article relatif au mandat présidentiel n'était pas modifiable.

Les opposants au projet de Constitution ont estimé qu'il serait difficile de gouverner le Niger avec un pouvoir exécutif affaibli, compte tenu du niveau élevé de pauvreté et des famines chroniques. A l'opposé, ses partisans pensaient qu'il fallait adopter ce projet pour que les élections présidentielles et législatives puissent avoir lieu à la date prévue (janvier 2011) et que la junte militaire cède le pouvoir dans sa totalité en avril. Le 31 octobre, la nouvelle Constitution a été approuvée par 90 % des voix, lors d'un référendum auquel 52,65 % des 6,7 millions d'électeurs inscrits ont participé. Le CSDR a promulgué la nouvelle Constitution le 30 novembre, ouvrant ainsi la voie aux élections de 2011.

La Constitution de 2010 prévoit qu'une loi organique fixera le nombre réglementaire des membres de l'Assemblée nationale (voir note). En attendant que cette loi soit adoptée, il a été décidé, dans le cadre de la transition, que 113 membres seraient élus en 2011.

Par ailleurs, le 29 juillet, l'ancien Président de l'Assemblée nationale, M. Oumarou, a été arrêté. Le 2 août, il a été inculpé, avec trois autres hauts dignitaires du Niger, de détournement de fonds publics, puis libéré sous caution.

En septembre, le CSDR a créé une commission chargée d'enquêter sur les délits économiques et financiers commis lorsque M. Tandja était au pouvoir. Dans son rapport, celle-ci a mis en cause M. Tandja et plus de 2 000 autres personnes, pour des affaires de fraude.

En novembre, le Tribunal de la CEDEAO a déclaré arbitraires l'arrestation et le placement en détention de M. Tandja et prescrit sa libération immédiate. La Coordination des forces démocratiques pour la République (CFDR) et ses alliés ont dénoncé cette décision et demandé que M. Tandja soit inculpé de haute trahison. En décembre, le CSDR a levé l'immunité présidentielle de l'intéressé, qui a ensuite été inculpé de détournement de fonds publics pour un montant de près de 125 millions de dollars E.-U. Le 16 janvier 2011, Mamadou Tandja, qui était assigné à résidence, a été transféré vers une prison proche de Niamey. Les campagnes présidentielle et législative ont commencé le même jour.

S'agissant des élections législatives, un certain nombre de listes ont été rejetées en raison, d'une part, de problèmes d'organisation et, d'autre part, des nouvelles conditions imposées aux candidats. Chaque liste doit désormais compter au moins 75 % de candidats diplômés du secondaire. Au final, le Conseil constitutionnel n'a validé que 74 des 141 listes déposées. Au scrutin présidentiel, dix candidats étaient en lice. Plusieurs partis ont demandé en vain que les élections soient reportées. Le 24 janvier, le CSDR a convoqué une réunion des principaux partis politiques, puis annoncé que les deux scrutins se tiendraient aux dates prévues.

Les principaux candidats à la présidence étaient les suivants : l'ancien premier ministre Issoufou (PNDS), l'ancien Président de l'Assemblée nationale, M. Oumarou (MNSD), un autre ancien premier ministre, M. Amadou, et l'ancien président de la République, Mahamane Ousmane (CDS). M. Issoufou s'était présenté à toutes les élections présidentielles lorsque Mamadou Tandja était en place. En 2008, M. Amadou, ancien membre du MNSD, avait été condamné à une peine de prison pour corruption, puis libéré en avril 2009 pour raisons de santé. Il s'était volontairement exilé en France, mais avait regagné le Niger en 2010, pour y créer le Mouvement démocratique nigérien pour une fédération africaine (MDN, aussi connu sous le nom de « Moden Fa Lumana »). M. Ousmane avait lui aussi quitté le pays en 2009 pour revenir après le renversement de 2010. Pour la première fois, une femme, Mme Bayard Mariama Gamatié, s'est présentée à la présidentielle, sans étiquette.

Le CSDR n'a présenté aucun candidat, mais a appelé les électeurs à se rendre en masse aux bureaux de vote pour donner un « nouveau départ au Niger ».

Le PNDS de M. Issoufou a fait campagne sur le slogan « L'espoir est arrivé avec le temps ». Le Mouvement démocratique promettait de recourir aux OGM pour faire face aux besoins alimentaires d'une population au bord de la famine. Il voulait également faire appel à des laboratoires pharmaceutiques indiens pour produire des médicaments génériques.

Peu avant le jour du scrutin, le 25 janvier, six candidats à la présidence, dont MM. Oumarou (MNSD), Amadou (MDN) et Ousmane (CDS), ont annoncé qu'ils comptaient s'unir sous la bannière de l'Alliance pour la réconciliation nationale. Les membres de l'Alliance ont accepté de collaborer au second tour de la présidentielle. Pour beaucoup, ce pacte visait à nier la victoire de M. Issoufou.

Le 31 janvier, 49,22 % des 6,7 millions d'électeurs inscrits se sont rendus aux urnes. Le scrutin s'est déroulé sans incident majeur.

L'UE et la CEDEAO ont observé le scrutin. L'UE a déclaré qu'il avait été « transparent et globalement bien mené », avis partagé par la CEDEAO.

Le 4 février, la Commission électorale a annoncé les résultats du premier tour des législatives. Le PNDS arrivait en tête avec 39 sièges, suivi du MNSD et du MDN, avec 26 et 24 sièges, respectivement. L'Alliance nationale pour la démocratie et le progrès (ANDP), le Rassemblement pour la démocratie et le progrès (RDP) et l'Union pour la démocratie et la République (UDR, constituée d'anciens membres du RDP) en ont obtenu respectivement huit, sept et six. Enfin, les trois sièges restants se sont répartis entre deux petits partis.

Aucun candidat n'a obtenu la majorité requise au premier tour du scrutin présidentiel. M. Issoufou avait recueilli 36,06 % des suffrages et M. Oumarou, 23,24 %. Le 9 février, M. Amadou arrivé en troisième position, a annoncé que le MDN soutiendrait M. Issoufou au second tour.

Le second tour s'est tenu le 12 mars, sans incident majeur. M. Issoufou l'a emporté avec 58,04 % des suffrages. Le nouveau Président a reçu l'investiture le 6 avril et convoqué l'Assemblée nationale nouvellement élue.

Le 19 avril, l'Assemblée nationale a élu l'ancien Premier ministre Hama Amadou (MDN) à sa présidence.

Note :
« Une loi organique fixe le nombre des membres de l'Assemblée Nationale, l'indemnité des députés et les avantages, leurs conditions d'éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités, les modalités du scrutin ainsi que les conditions dans lesquelles il y a lieu d'organiser de nouvelles élections en cas de vacance de siège de député. ».
RESULTATS DES ELECTIONS
Tours de votes
Tour no 131 janvier 2011
Nombre d'électeurs inscrits
Votants
Bulletins blancs ou nuls
Suffrages valables
6'740'493
3'317'935 (49.22%)
87'437
3'230'498
Notes
Répartition des votes
Tour no 1
Parti / Formation politique Candidats Votes Vote en %
Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS) 1'066'011 33.00
Mouvement national pour la société du développement (MNSD) 664'525 20.57
Mouvement démocratique nigérien pour une fédération africaine (Moden Fa Lumana, MDN) 637'108 19.72
Alliance nationale pour la démocratie et le progrès (ANDP) 242'770 7.51
Rassemblement pour la démocratie et le progrès (RDP) 209'622 6.49
Union pour la démocratie et la République (UDR) 175'876 5.44
Convention démocratique et sociale (CDS) 105'828 3.28
Union des Nigériens indépendants (UNI) 32'018 0.99
Répartition des sièges
Tour no 1
Parti / Formation politique Total sièges Election du 31 jan. Election du 15 mai
Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS) 37 34 3
Mouvement national pour la société du développement (MNSD) 26 25 1
Mouvement démocratique nigérien pour une fédération africaine (Moden Fa Lumana, MDN) 25 23 2
Alliance nationale pour la démocratie et le progrès (ANDP) 8 8 0
Rassemblement pour la démocratie et le progrès (RDP) 7 7 0
Union pour la démocratie et la République (UDR) 6 6 0
Convention démocratique et sociale (CDS) 3 3 0
Union des Nigériens indépendants (UNI) 1 1 0
Répartition des sièges entre hommes et femmes
Hommes

Femmes

Pourcentage de femmes
98

15

13.27%
Répartition des sièges selon l'âge
Répartition des sièges selon la profession
Commentaires
Note sur la répartition des sièges :
Le 16 mars 2011, le Conseil constitutionnel de transition a rendu son arrêt sur les législatives. Il a invalidé les résultats de six sièges dans la région d'Agadez. De nouvelles élections ont eu lieu le 15 mai. La répartition des sièges ci-dessus tient compte des résultats de ces élections. Au 22 juillet 2011, l'Assemblée nationale comptait 15 femmes sur un total de 113 membres.

Sources:
Assemblée nationale (23.03.2011, 11.04.2011, 22.07.2011)
http://www.gouv-niger.ne/index.php?option=com_content&task=view&id=774&Itemid=1
Arrêt n° 009/11/CCT/ME du 16 mars 2011

PRESIDENCE DU PARLEMENT

Nom du parlement Assemblée nationale
Structure du parlement Monocaméral
DESIGNATION ET MANDAT DU PRESIDENT
Titre Président(e) de l'Assemblée nationale
Mandat - durée: 5 ans (idem législature) (échéance le 7 février 2000)
- causes d'interruption du mandat: démission, décès, dissolution de l'Assemblée
- après dissolution de l'Assemblée le Président ne joue plus aucun rôle
Mode de désignation - élu par les Députés de l'Assemblée
- élection après validation des mandats
Eligibilité - tout Député peut être candidat
- dépôt des candidatures séance tenante au Bureau d'âge dirigé par le doyen d'âge
Mode de scrutin - vote formel à scrutin uninominal et secret
- majorité absolue au premier tour, majorité simple au second
- si après un quatrième tour l'égalité persiste, le plus âgé des candidats est élu
Déroulement / résultats - le doyen d'âge préside l'Assemblée pendant le vote
- le bureau d'âge et trois scrutateurs choisis par les Députés contrôlent le scrutin
- le doyen d'âge proclame les résultats aussitôt après le décompte
- recours possible
STATUT
Statut - deuxième personnalité de l'Etat
- exerce l'intérim du Chef de l'Etat en cas de décès, empêchement, démission
- assure la représentation de l'Assemblée au sein des pouvoirs publics
- est membre de droit d'instances extérieures au Parlement
- assure la représentation de l'Assemblée au sein d'organes internationaux ou peut mandater un Député
- en cas de vacance, la suppléance est assurée par un des Vice-Présidents dans l'ordre de la préséance
Bureau / Organe collégial - le Bureau de l'Assemblée est élu et régi selon le Règlement intérieur
- composé de 11 Membres (1 Président, 4 Vice-Présidents, 4 secrétaires, 2 questeurs)
- élu pour un mandat d'un an
- se réunit sur convocation du Président
- constitue une véritable présidence collégiale
Indemnités et privilèges - indemnité
- indemnité spéciale
FONCTIONS
Organisation du travail parlementaire - convoque les sessions
- organise les débats et fixe les temps de parole
- examine la recevabilité des propositions de loi et des amendements
- renvoie l'étude d'un texte à une commission
- examine la recevabilité de demandes de création de commissions et/ou de commissions d'enquête, propose ou décide la création de telles commissions
Conduite des débats - ouvre, suspend et lève les séances
- fait respecter les dispositions constitutionnelles et réglementaires
- est responsable de la discipline à l'intérieur de l'Assemblée et, à ce titre, peut prononcer des mesures disciplinaires en cas de troubles et peut en lever l'application
- fixe la liste des orateurs, donne et retire la parole
- établit l'ordre d'appel des amendements, avec l'avis de l'Assemblée plénière
- fait procéder au vote, en détermine les modalités, vérifie les opérations de vote et annule le vote en cas d'irrégularités
- vérifie le quorum
- authentifie les textes adoptés et les procès-verbaux de séance
- interprète le règlement ou d'autres normes régissant la vie de l'Assemblée
- dispose d'un pouvoir discrétionnaire permettant d'accorder la parole en marge de l'ordre du jour et d'organiser ainsi des débats impromptus, avec l'accord de l'Assemblée plénière
Attributions spéciales - ordonnateur du budget de l'Assemblée mais ce sont les services techniques du Secrétariat général et la questure qui élaborent le budget
- recrute, affecte et promeut le personnel, après délibération du Bureau
- nomme le Secrétaire général, sur proposition du Bureau
- joue un rôle dans le contrôle des affaires étrangères et de la défense, en collaboration avec les autres institutions constitutionnelles
- responsable des relations avec les Parlements étrangers
- est responsable de la sécurité et, à ce titre, peut faire appel à la force publique en cas de troubles dans l'enceinte de l'Assemblée
Droit de parole et de vote, autres fonctions - prend la parole dans les débats législatifs, pour en faire la synthèse
- donne des directives pour interpréter ou compléter le texte en discussion
- prend part au vote
- propose des lois ou amendements, en tant que Député
- intervient dans les procédures de contrôle parlementaire
- signe les lois adoptées et suit le processus législatif des lois jusqu'à leur promulgation
- peut prononcer l'irrecevabilité des textes et saisir la Cour suprême en cas de litige ou pour contrôler la constitutionnalité des lois
- peut nommer un membre du Conseil supérieur de la magistrature, et un membre du Conseil supérieur de la communication
- doit être consulté dans certaine circonstances (dissolution....)

MANDAT PARLEMENTAIRE

Nom du parlement Assemblée nationale
Structure du parlement Monocaméral
NATURE
Nature du mandat · Représentation libre (art. 66, al. 2 de la Constitution du 12.05.1996, art. 10, al. 2 de la Loi portant statut du député ; voir aussi l'art. 66, al. 3 de la Constitution et l'art. 10, al. 3 de la Loi portant statut du député)
Début du mandat · Dès la validation des mandats. Procédure (art. 7 et 8 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale ; voir aussi Validation des mandats)
Validation des mandats · Validation par la Cour suprême (art. 6, al. 2, 65, et 102, al. 2 de la Constitution)
· Procédure (art. 6, al. 2, 65, et 102, al. 2 de la Constitution)
Fin du mandat · Le jour de l'échéance légale ou le jour de la dissolution anticipée. Procédure.
Possibilité de démission Oui · Oui, de son propre gré (art. 9, no 1 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale)
· Procédure (art. 9, no 1, 2, et 6 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale)
· Autorité compétente pour accepter la démission : la Cour suprême
Possibilité de perte du mandat Oui Perte du mandat par suite d'une décision judiciaire :
- Démission d'office pour non-assistance aux séances (art. 9, al. 3 à 6, et art. 10, al. 3, no 3 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale)
- Perte du mandat pour incompatibilité ou incapacité, dûment constatées par la Cour suprême saisie par le Bureau de l'Assemblée nationale
- Jugement après la levée de l'immunité parlementaire
STATUT DES MEMBRES
Rang protocolaire
Indemnités, facilités, services · Passeport diplomatique (art. 40 et 46, al. 1 de la Loi portant statut du député)
· Indemnité de base (art. 31, al. 1 de la Loi portant statut du député) : F CFA 24.740 par jour de session
· Exonération d'impôts partielle (50 %)
· Régime de retraite spéciale en cours d'élaboration (voir l'art. 68 de la Constitution et l'art. 48 de la Loi portant statut du député)
· Autres facilités :
a) Secrétariat (art. 37 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale)
b) Assistants
c) Logement de fonction au cours des sessions (art. 38 de la Loi portant statut du député)
d) Véhicule de fonction
e) Personnel de protection
f) Services postaux et téléphoniques
g) Voyages et transports
+ Indemnité forfaitaire de transport (art. 35 de la Loi portant statut du député) : F CFA 150.000 par mois
h) Autres
Obligation de déclaration de patrimoine Non
Immunités parlementaires - irresponsabilité parlementaire · La notion existe (art. 67, al. 1 et 2 de la Constitution, art. 15 de la Loi portant fonctionnement de l'Assemblée nationale, art. 45 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 12, al. 1 et 2 de la Loi portant statut du député).
· L'irresponsabilité parlementaire s'étend aux propos et aux écrits tenus par le député tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du Parlement.
· Dérogations : offenses et outrages (art. 41, al. 1, et 44, al. 2 et 4 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 27, al. 2, et 30, al. 2 et 4 de la Loi portant statut du député ; voir Discipline)
· L'irresponsabilité prend naissance le jour du début du mandat et s'étend, une fois le mandat expiré, à toutes poursuites pour des opinions émises pendant l'exercice du mandat.
Immunités parlementaires - inviolabilité parlementaire · La notion existe (art. 67, al. 3 et 4 de la Constitution, art. 15 de la Loi portant fonctionnement de l'Assemblée nationale, art. 45, 49, et 50, al. 1 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 12, al. 1 à 3 de la Loi portant statut du député).
· Elle couvre toutes les infractions et préserve le parlementaire de l'arrestation et de la mise en détention préventive, de l'ouverture de poursuites juridiques à son encontre et de la perquisition domiciliaire.
· Dérogations :
- Pendant la durée des sessions, les poursuites ou arrestations en matière correctionnelle ou criminelle sont possibles en cas de flagrant délit (art. 67, al. 3 de la Constitution, art. 49 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 12, al. 2 de la Loi portant statut du député).
- Hors session, l'arrestation est possible en cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnation définitive (art. 67, al. 4 de la Constitution, art. 50, al. 1 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 12, al. 3 de la Loi portant statut du député).
· L'inviolabilité parlementaire empêche la citation à comparaître en qualité de témoin devant un magistrat ou un tribunal.
· La protection est assurée depuis le début jusqu'à la fin du mandat. Elle n'inclut pas automatiquement les procédures judiciaires engagées à l'encontre d'un parlementaire avant son élection, mais la Cour suprême peut surseoir à l'examen ou même rejeter le dossier du candidat.
· L'immunité parlementaire (inviolabilité) peut être levée (art. 67, al. 3 et 4 de la Constitution, art. 16, al. 1 de la Loi portant fonctionnement de l'Assemblée nationale, art. 49, et 50, al. 1 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 12, al. 2 et 3 de la Loi portant statut du député) :
- Autorité compétente : l'Assemblée nationale (pendant la durée des sessions) ; le Bureau (hors session)
- Procédure (art. 16 de la Loi portant fonctionnement de l'Assemblée nationale, art. 46, 47, 51 et 52 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 14, 15, 17, et 18 de la Loi portant statut du député). Dans ce cas, le parlementaire doit être entendu. Il ne dispose pas de moyen de recours.
· Le Parlement ne peut pas soumettre les poursuites et/ou la détention à certaines conditions.
· Le Parlement peut suspendre les poursuites et/ou la détention d'un de ses membres (art. 67, al. 5 de la Constitution, art. 50, al. 2 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 12, al. 4 de la Loi portant statut du député) :
- Autorité compétente : l'Assemblée nationale
- Procédure (art. 67, al. 5 de la Constitution, art. 47, al. 1, 48, 50, al. 2 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 15, al. 1, et 16 de la Loi portant statut du député)
· En cas de détention préventive ou d'emprisonnement, les parlementaires concernés ne peuvent pas être autorisés à assister aux réunions du Parlement.
MANDAT
Formation · Il existe une formation/initiation aux procédures et pratiques parlementaires à l'intention des parlementaires.
· Elle est dispensée, à l'initiative de l'Assemblée nationale, par des universitaires, des hauts fonctionnaires ou des parlementaires expérimentés d'autres pays ou par des experts commis par des organismes indépendants (ONG p. ex.).
· Manuel de procédure parlementaire :
- Règlement intérieur
Participation aux travaux du parlement · Les parlementaires ont une obligation de présence en séance plénière et en commission.
· Sanctions prévues en cas de manquement à cette obligation :
- Séance plénière : perte des indemnités ou perte du mandat (art. 9, al. 3 à 6, art. 10 et 42 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale)
- Commission : exclusion de la commission et perte des indemnités (art. 35, al. 5, art. 42, et 44, al. 6 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 30, al. 7 de la Loi portant statut du député)
· Organe compétent pour juger de tels cas/pour appliquer les sanctions :
- Séance plénière :
Perte du mandat : l'Assemblée nationale
- Commission :
Perte des indemnités : le Président de l'Assemblée nationale
Discipline · Les règles qui régissent la discipline au Parlement sont contenues dans les art. 5, al. 3 et 4 de la Loi portant fonctionnement de l'Assemblée nationale, art. 9, al. 3 à 6, art. 10, 35, al. 5, art. 40, al. 4, et 41 à 44 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 25 à 30 de la Loi portant statut du député.
· Sanctions disciplinaires prévues (art. 42 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 28 de la Loi portant statut du député) :
- Rappel à l'ordre (art. 43 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 29 de la Loi portant statut du député)
- Rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal (art. 43, al. 3 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 29, al. 3 de la Loi portant statut du député)
- Censure (art. 44, al. 1 à 3 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 30, al. 1 à 3 de la Loi portant statut du député)
- Censure avec exclusion temporaire (art. 44, al. 1, 4, et 5 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 30, al. 1, et 4 à 5 de la Loi portant statut du député)
- Perte des indemnités ou perte du mandat en séance plénière, exclusion de la commission et perte des indemnités en commission (art. 9, al. 3 à 6, art. 10 et 35, al. 5 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale ; voir Participation aux travaux du Parlement)
· Cas spécifiques :
- Offenses et outrages (art. 41, al. 1, et 44, al. 2 et 4 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 27, al. 2, et 30, al. 2 et 4 de la Loi portant statut du député) : rappel à l'ordre, rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal, censure, censure avec exclusion temporaire
- Trouble de l'ordre (art. 5, al. 3 et 4 de la Loi portant fonctionnement de l'Assemblée nationale, art. 40, al. 4 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale) : expulsion de la salle des séances, arrestation, établissement d'un procès-verbal, saisine du Procureur de la République
- Tumulte (art. 41, al. 2 et 3 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale) : suspension ou levée de la séance
- Interdiction de porter des armes (art. 25 et 26, al. 1 et 2 de la Loi portant statut du député) : confiscation de l'arme, retrait du permis de port d'arme, confiscation définitive pour toute arme
- Voies de fait (art. 27, al. 1 de la Loi portant statut du député) : rappel à l'ordre, rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal, censure, censure avec exclusion temporaire, exclusion des commissions ; poursuites judiciaires
· Autorité compétente pour juger de tels cas/pour appliquer les sanctions :
- Rappel à l'ordre, offenses et outrages, trouble de l'ordre, tumulte, interdiction de porter des armes : le Président
- Rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal, offenses et outrages : l'Assemblée nationale
- Censure, censure avec exclusion temporaire, offenses et outrages : l'Assemblée nationale, sur proposition du Président
- Perte des indemnités ou perte du mandat en séance plénière, exclusion de la commission et perte des indemnités en commission : voir Participation aux travaux du Parlement
- Voies de fait : selon sanction (voir ci-dessus) ; l'autorité judiciaire correspondante
· Procédure :
- Rappel à l'ordre, rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal, offenses et outrages (art. 43 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 29 de la Loi portant statut du député)
- Censure, censure avec exclusion temporaire, offenses et outrages (art. 44, al. 1, 3, et 5 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, art. 30, al. 1, 3, 5, et 6 de la Loi portant statut du député)
- Perte des indemnités ou perte du mandat en séance plénière, exclusion de la commission et perte des indemnités en commission (art. 9, al. 3 à 6, art. 10 et 35, al. 5 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale ; voir Participation aux travaux du Parlement)
- Trouble de l'ordre (art. 5, al. 3 et 4 de la Loi portant fonctionnement de l'Assemblée nationale, art. 40, al. 4 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale)
- Tumulte (art. 41, al. 2 et 3 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale)
- Interdiction de porter des armes (art. 25 et 26, al. 1 et 2 de la Loi portant statut du député)
- Voies de fait (art. 27, al. 1 de la Loi portant statut du député)
Code de conduite · Cette notion n'est pas connue dans le système juridique du pays, mais il y a quelques dispositions pertinentes (art. 9, al. 1, art. 23, 24, et 47 de la Loi portant statut du député). Pour la perte du mandat pour incompatibilité, voir Perte du mandat.
· Sanctions prévues en cas de violation des règles de conduite : amende de 100.000 francs à un million de francs (art. 24 de la Loi portant statut du député ; interdiction de faire figurer le nom du député suivi de sa qualité dans toute publicité financière, commerciale ou industrielle)
Relations entre parlementaires et groupes de pression · Il existe quelques dispositions légales dans ce domaine (art. 9, al. 3 de la Constitution, art. 25 de la Résolution portant Règlement intérieur de l'Assemblée nationale ; interdiction de créer un parti dans le but de promouvoir une ethnie, une région ou une religion, ou de constituer un groupe parlementaire de défense d'intérêts particuliers, locaux ou professionnels).

Cette page a été mise à jour le 24 octobre 2011
Copyright © 1996-2011 Union interparlementaire