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Le dialogue interconfessionnel : une force émergente dans la diplomatie parlementaire ?

Article de fond de l'UIP  n° 5

Le dialogue interconfessionnel, qui repose sur la mobilisation des chefs et des acteurs religieux pour instaurer la confiance, renforcer les communautés, promouvoir la justice sociale et atténuer les conflits, s’est développé au cours des 70 dernières années en tant qu’outil de consolidation de la paix et de diplomatie. Il reconnaît la place importante de la religion dans la vie de nombreuses personnes dans le monde, ainsi que le rôle influent des acteurs religieux en tant que responsables locaux, et des institutions religieuses en tant que source de soutien spirituel et matériel.

Le monde du dialogue interconfessionnel a connu un profond changement depuis les événements tragiques survenus le 7 octobre 2023 et ce qu’ils ont déclenché. Ces événements, qui ont éclaté en Israël et à Gaza, ont rapidement eu des répercussions dans la région et dans le monde entier (voir les déclarations de l'UIP). Depuis lors, le dialogue interconfessionnel est difficile, car le conflit a pris, ou s’est vu attribuer, selon la perspective adoptée, une dimension religieuse. L’islamophobie, l’antisémitisme et d’autres formes de haine fondée sur l’identité ont fortement augmenté, des relations interconfessionnelles bâties sur plusieurs décennies ont été mises à mal, et les populations de même que les sociétés sont de plus en plus divisées. Ces tensions se font également sentir dans les parlements nationaux. 

Alors que le mouvement interconfessionnel s’effrite, les praticiens se demandent ce que cela signifie pour les décideurs politiques en termes de participation à ce mouvement. Comment ces derniers peuvent-ils intervenir dans ce que certains appellent le "conflit des conflits", où la religion et la politique sont profondément imbriquées, mais aussi, malheureusement, instrumentalisées par certains acteurs religieux et politiques influents qui considèrent la division comme un outil pour s’assurer le pouvoir ou le gain personnel ?

Depuis le 7 octobre, date à laquelle le dialogue interconfessionnel a cessé de suivre son cours ordinaire, une coalition informelle d’institutions s’est formée avec la volonté de faire participer les acteurs religieux à la lutte contre la polarisation et à la promotion de la coexistence pacifique. Ces institutions croient toutes à l’importance du dialogue, des valeurs partagées et de la dignité humaine pour tous – une croyance commune à toutes les religions et convictions et qui sous-tend le contrat social à l’origine de la cohésion des sociétés.

L’UIP a toujours pris part avec détermination à ces travaux, par le biais notamment de déclarations, documents, activités et publications qui renforcent le rôle essentiel des parlements et des parlementaires dans la défense des droits, la lutte contre l’intolérance et la promotion de la sécurité humaine et de la sécurité commune en tant qu’outils pour favoriser la coexistence pacifique. La Stratégie de l’UIP 2022-2026 vise à faire évoluer les écosystèmes parlementaires et encourage ainsi les parlements à nouer le dialogue avec les acteurs et les dynamiques qui les orientent, notamment les acteurs religieux. Mais ce n’est pas la première fois que l’UIP est active dans le domaine religieux : en 1998, une audience avec le Pape Jean-Paul II a eu lieu dans le cadre d’une conférence organisée par l’UIP avec la collaboration de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du Parlement italien. 

Rassembler les parlementaires et les chefs religieux

Depuis 2022, l’UIP se concentre davantage sur la mobilisation de diverses parties prenantes. En juin 2023, elle a organisé la toute première Conférence parlementaire sur le dialogue interconfessionnel, qui a réuni des parlementaires et des représentants de différentes religions et convictions, de l’ONU et d’autres organisations internationales, d’organisations confessionnelles et de la société civile ainsi que du monde universitaire, autour du thème Collaborer pour notre avenir commun. Les partenaires de la Conférence reflétaient sa nature inclusive : elle était organisée par l’UIP et le Parlement du Royaume du Maroc en coopération avec Religions for Peace, et avec le soutien de l’Alliance des civilisations de l’Organisation des Nations Unies et de la Rabita Mohammedia des Oulémas, une organisation confessionnelle marocaine.

 

M. Duarte Pacheco, Président honoraire de l'UIP, M. Naam Miyara, ancien Président de la Chambre des conseillers du Royaume du Maroc, Sœur Agatha O. Chikelue, Présidente du Comité international de coordination de Religions for Peace (Marrakech 2023)

La Conférence a abouti au Communiqué de Marrakech, dans lequel les parlementaires ont joint leurs voix à l’appel à l’action et à la solidarité pour promouvoir la coexistence pacifique et pour faire face aux pressions sur la démocratie et le contrat social déjà observées dans de nombreuses sociétés :

"La résolution de ces problèmes nécessite une action concertée et décisive de tous : les parlementaires avec leur pouvoir législatif, ainsi que tous les acteurs de la société, y compris les institutions officielles, les communautés religieuses et de conviction, les organisations confessionnelles et de la société civile, ainsi que le monde académique. Les périodes de crise et d’incertitude appellent particulièrement un leadership fort pour rassembler autour d’une vision commune de l’avenir."

Une deuxième Conférence parlementaire sur le dialogue interconfessionnel se tiendra à Rome en juin 2025, dans le cadre de l’année du Jubilé annoncée par le Pape François, sur le thème Renforcer la confiance et susciter l’espoir pour bâtir notre avenir commun. 

Événement parallèle organisé dans le cadre de la Conférence parlementaire sur le dialogue interconfessionnel : collaborer pour notre avenir commun (Marrakech 2023)

Compte tenu du succès de la conférence multipartite de Marrakech et de celui attendu à Rome, l’UIP a continué d’investir dans son approche écosystémique du dialogue interconfessionnel, en particulier pour faire valoir la perspective parlementaire dans les espaces non parlementaires. Au lendemain du 7 octobre 2023, elle a consulté des partenaires et des experts sur les moyens qu’elle pouvait mettre en œuvre pour s’adapter aux nouvelles réalités et de rester une plateforme de dialogue ouverte à tous, où les différentes parties prenantes se sentent les bienvenues. 

Au lieu de reculer face aux tensions croissantes, l’UIP a estimé que les parlementaires avaient un rôle de plus en plus important à jouer dans la promotion du dialogue pour la paix et l’inclusion. Elle s’est appuyée à cet égard en particulier sur la Déclaration de Manama, adoptée en mars 2023 et intitulée Promouvoir la coexistence pacifique et les sociétés inclusives : combattre l’intolérance, dans laquelle les parlementaires ont pris notamment l’engagement suivant :

"Nous pouvons relever ces défis en promouvant les réseaux de collaboration, le dialogue et les projets communs au service de la collectivité, en créant des canaux de prévention des conflits et de médiation, en promouvant la modération, en renforçant l’éducation et la sensibilisation et en encourageant les responsables locaux et religieux à contribuer à la réalisation de ces objectifs. Nous nous engageons à dénoncer l’intolérance et en particulier tout appel à la haine qui constitue une incitation à la discrimination, à des comportements hostiles ou à la violence. Nous apporterons également notre contribution à la résolution des conflits par le biais de la diplomatie parlementaire."

À la suite de cet engagement, entre autres, l’UIP a décidé de faire de la paix et de la sécurité internationale sa thématique prioritaire pour l’année 2024. Lors de sa 148e Assemblée en mars 2024, elle a consacré la Déclaration de Genève au thème Diplomatie parlementaire : tisser des liens pour promouvoir la paix et la compréhension. Dans cette Déclaration, les Parlements membres appellent de leurs vœux "des processus de dialogue globaux associant des représentants de religions, de convictions et d’organisations confessionnelles, qui viendraient compléter les efforts déjà déployés pour atténuer la violence et promouvoir la paix, l’inclusion et la compréhension".

L’outil à l’intention des parlementaires La sécurité humaine et la sécurité commune pour consolider la paix, lancé en 2024, met en avant la diplomatie parlementaire en tant que cinquième fonction exercée par les parlements, en plus des fonctions législative, de contrôle, budgétaire et de représentation qui leur sont traditionnellement dévolues. Il mentionne également le dialogue interconfessionnel en tant que stratégie de prévention des conflits et de médiation. 

L’UIP s’est donc attachée à affirmer l’importance d’un dialogue multipartite, y compris avec les acteurs religieux, pour surmonter les crises actuelles. Des organisations animées du même esprit ont également pris des mesures dans ce sens. Globethics a organisé son Forum mondial 2024 sur l’éthique en septembre sur le thème Ethical Leadership for a Re-envisioned Future (Leadership éthique pour une nouvelle vision de l’avenir). Dans l’allocution liminaire qu’il a prononcée à cette occasion, le Secrétaire général de l’UIP, M. Martin Chungong, a réitéré l’appel lancé aux dirigeants politiques et aux acteurs religieux pour qu’ils s’unissent pour le bien commun : "Certains diront que les responsables politiques et les chefs religieux forment une alliance contre nature. Mais ce n’est pas vrai. Leurs mandats se recoupent et trouvent un fort écho dans la société… [L]’inclusion est le mot d’ordre, nous ne pouvons donc pas accepter un leadership exclusif ou clivant."

La résolution de ces problèmes nécessite une action concertée et décisive de tous : les parlementaires avec leur pouvoir législatif, ainsi que tous les acteurs de la société, y compris les institutions officielles, les communautés religieuses et de conviction, les organisations confessionnelles et de la société civile, ainsi que le monde académique. Les périodes de crise et d’incertitude appellent particulièrement un leadership fort pour rassembler autour d’une vision commune de l’avenir.

Collaboration avec les Nations Unies et d'autres acteurs 

Le Pacte pour l’avenir des Nations Unies, adopté en septembre 2024, souligne également l’importance d’un effort commun. Sa mesure 55 encourage l’ONU à nouer le dialogue avec différents acteurs, notamment les parlements nationaux et les organisations interconfessionnelles : "Face aux défis qui nous attendent, la coopération s’impose de part et d’autre des frontières mais aussi à l’échelle de la société dans son ensemble." Le Pacte réaffirme en outre, dans sa mesure 18, l’engagement des Nations Unies à promouvoir le dialogue interreligieux et interculturel et à combattre toutes les formes d’intolérance et de discrimination, en vue de faire régner la paix et de la pérenniser. 

Depuis 2020, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) organise des réunions annuelles multipartites des parties prenantes à son cadre "La foi pour les droits", afin d’explorer les moyens de s’assurer le concours des acteurs religieux dans la promotion des droits de l’homme. Les parlements étant responsables de la ratification des accords internationaux, le HCDH a toujours associé les parlementaires à son action. En novembre 2023, par exemple, il a organisé à Rabat un atelier spécifiquement conçu pour les parlementaires afin de faire le point sur l’application du cadre "La foi pour les droits" par le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (Comité CEDEF). 

 

Apprentissage entre pairs sur le cadre La foi pour les droits © Sam Howson

En 2024, l’UIP et le HCDH, en coopération avec le Panel international de parlementaires pour la liberté de religion ou de conviction (IPPFoRB), ont lancé une série de webinaires en quatre parties sur le thème Passer de la théorie à la pratique : la lutte des parlementaires contre la haine fondée sur la religion ou la conviction afin de tracer la voie vers des sociétés plus pacifiques, plus inclusives et plus justes. Cette activité conjointe met en commun l’expertise des trois organisations afin de fournir un espace d’apprentissage par les pairs qui soit à la fois éducatif et discursif, pour explorer le cadre des droits de l’homme dans le contexte des discours de haine et les mesures que peuvent prendre les parlementaires.

Les différents webinaires de la série ont été intégrés aux activités d’autres parties prenantes : le premier webinaire intitulé Comprendre et faire respecter la liberté de religion ou de conviction a eu lieu en novembre 2024 dans le cadre de la réunion annuelle de la communauté de pratiques "La foi pour les droits" du HCDH. Le deuxième webinaire, en janvier 2025, a porté sur la liberté d’expression et a été intégré à la conférence inaugurale du Forum Human Rights 30 (HR30) Empower Talk : Standing Against Hate and Embracing Rights (Discuter pour autonomiser : s’élever contre la haine et défendre les droits), organisé par l’Université d’Essex et le Gouvernement albanais, et parrainé, entre autres, par la Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la liberté de religion ou de conviction et le HCDH. La figure de proue de cette conférence était M. Ahmed Shaheed, ancien Rapporteur spécial des Nations Unies sur la liberté de religion ou de conviction. 

 

La conférence a réuni de nombreux militants interconfessionnels de longue date et des experts de la société civile issus d’organisations multilatérales et non gouvernementales, qui ont tous associé des acteurs religieux aux efforts de consolidation de la paix. L’UIP a partagé la tribune avec des représentants de l’ONU, du Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI) et de l’Universal Rights Group pour discuter de la manière dont les cadres multilatéraux et intergouvernementaux pourraient aborder les discours de haine. Le document final, le Cadre de Tirana pour la lutte contre l’intolérance, a défini cinq objectifs clés pour combattre l’intolérance et favoriser l’inclusion, qui renforcent également les efforts conjoints, y compris ceux des parlementaires. L’un des points d’action portait sur la création d’alliances multisectorielles : 

"La collaboration est essentielle. Les efforts de lutte contre l’intolérance, y compris l’antisémitisme, l’islamophobie/la haine à l’encontre des musulmans, les préjugés à l’égard des minorités chrétiennes et d’autres minorités religieuses et de conviction, la xénophobie, le racisme, le sexisme et d’autres formes omniprésentes d’intolérance discriminatoire, doivent être collaboratifs. L’action conjointe des autorités publiques, des organismes multilatéraux, des dirigeants communautaires, des acteurs confessionnels, des entreprises, des médias et des groupes civiques peut être cruciale pour promouvoir des actions qui réduisent la haine et favorisent l’inclusion."

L’accent mis par le Forum HR30 sur les discours de haine s’inscrit dans le prolongement d’un important travail entamé lors de discussions à Wilton Park en mai 2024, où s’était tenue une réunion sur le thème Addressing the rise in global hatred on the basis of religion or belief (Lutter contre la montée de la haine fondée sur les religions ou les convictions dans le monde), à laquelle l’UIP avait également participé. De ces discussions est née l’initiative de lutte contre les discours de haine, menée par M. Ahmed Shaheed, professeur à l’Université d’Essex, ainsi qu’une attention particulière portée à la mobilisation religieuse visant à lutter contre la polarisation, menée par M. Fadi Daou de Globethics.

En février 2025, Wilton Park a réuni des chefs religieux, des organisations multilatérales et des experts d’Europe et du Moyen-Orient pour discuter du rôle et de la responsabilité des chefs religieux en temps de guerre, d’atrocités et de polarisation. Ces discussions à huis clos se sont déroulées en partenariat avec l’Ambassade britannique près le Saint-Siège et Globethics, et en association avec le HCDH. Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme a déclaré :

"De nombreux États ne disposent toujours pas d’une législation complète contre la discrimination, qui est un outil fondamental pour protéger les personnes contre la violence et le harcèlement liés à leur religion. En plus de punir et de dissuader de tels actes, la législation permet aux personnes de toutes confessions de participer plus pleinement à la vie culturelle, religieuse, sociale, économique et publique, ce qui, en soi, peut réduire les tensions et favoriser la compréhension.

J’invite donc instamment les chefs religieux et les autorités politiques à œuvrer ensemble à la mise en place de lois exhaustives et d’institutions au mandat étendu permettant de lutter contre la discrimination, et à les solliciter si elles existent."

L’un des objectifs déclarés de ces discussions était de contribuer à la Conférence parlementaire de l’UIP sur le dialogue interconfessionnel en juin 2025. 

La collaboration est essentielle. Les efforts de lutte contre l’intolérance, y compris l’antisémitisme, l’islamophobie/la haine à l’encontre des musulmans, les préjugés à l’égard des minorités chrétiennes et d’autres minorités religieuses et de conviction, la xénophobie, le racisme, le sexisme et d’autres formes omniprésentes d’intolérance discriminatoire, doivent être collaboratifs. L’action conjointe des autorités publiques, des organismes multilatéraux, des dirigeants communautaires, des acteurs confessionnels, des entreprises, des médias et des groupes civiques peut être cruciale pour promouvoir des actions qui réduisent la haine et favorisent l’inclusion."

Le Secrétaire général de l'UIP, Martin Chungong, prononce un discours liminaire lors du Forum mondial de l'éthique 2024 à Genève sur le thème Un leadership éthique pour un avenir revisité

Pour la première fois depuis les événements survenus le 7 octobre et après, les discussions de Wilton Park ont permis aux acteurs interconfessionnels de se réunir pour discuter et faire le point sur la situation, notamment sur leurs échecs et sur la manière dont ils pourraient mieux œuvrer pour la paix. L’UIP a contribué à une discussion sur la nécessité de réinitialiser la relation entre les acteurs religieux et les décideurs politiques. Les participants sont convenus que le statu quo ne pouvait pas durer et qu’il était temps que les personnes de bonne volonté se mobilisent et agissent différemment, au nom du bien commun.

La coalition poursuit les discussions entamées à Wilton Park. Le 16 mai 2025, Journée internationale du vivre-ensemble en paix, Globethics et le programme "La foi pour les droits" des Nations Unies, en collaboration avec d’autres partenaires, réuniront des acteurs clés pour élaborer un livre blanc sur la polarisation et s’appuyer sur les contributions précédentes afin de favoriser la coexistence pacifique. 

Ce livre blanc, ainsi que les idées issues des discussions de Wilton Park, du Forum HR30, du Forum mondial sur l’éthique, du cadre "La foi pour les droits" du HCDH, du Pacte pour l’avenir et des engagements de l’UIP, enrichiront la Conférence parlementaire sur le dialogue interconfessionnel, en juin 2025, lors de laquelle des parlementaires du monde entier se réuniront avec différentes parties prenantes au Parlement italien et au Vatican, afin d’examiner les manières dont ils peuvent exploiter le dialogue interconfessionnel pour promouvoir la paix, l’inclusion et les droits de l’homme, et lutter contre la polarisation. Il est à espérer que les participants reconnaîtront que ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise, afin que les dirigeants politiques puissent se faire l’écho des chefs religieux et de la société civile, pour renforcer le caractère sacré de la vie humaine et l’égalité en dignité et en droits de chaque personne.

Les inscriptions à la deuxième Conférence parlementaire de l’UIP sur le dialogue interconfessionnel, qui se tiendra en juin 2025, sont ouvertes. La note d’orientation, le projet de programme et d’autres précisions sont disponibles sur la page de l’événement.

Veuillez adresser toute demande de renseignements à [email protected]

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